Icônes et dessins

03 août 2022

Liste des dessins et des icônes

Liste des dessins et des icônes

(Pour les visionner cliquer sur les titres)

 

Chaque dessin représente plusieurs heures parfois même plusieurs jours de travail. Ces dessins sont faits dans le silence, la prière et la louange. Ils sont l'expression de ma prière et de ma méditation. Je ne place plus désormais dans cette liste que les nouveaux réalisés, car le nombre de dessins présent est assez conséquent... Tous sont vendus... Ceux présents ci après peuvent toujours etre refaits...

 

1- Dessins

 

 Dessins du Seigneur

 

Pour visualiser les dessins, cliquer sur les titres

 

1-Dieu le Père, (D'après Mère Eugenia E. Ravasio)

2- Dieu le Père, Visage

3-La Sainte Face de Jésus

4- La Nouvelle Alliance de la Miséricorde (grande taille)

5- 

 

Dessins de la Vierge Marie

 

1-

 

 

Dessins des Saints

 

1-Le coeur très chaste de Saint Joseph

2- Bienheureux Edouard Poppe

3- Le Vénérable Léon Papin-Dupont

4-

 

 


Dessins Franciscains

 

1- Sainte Claire d'Assise

2- Notre Dame de la Trinité

3- Bienheureuse Marie de la Passion

4- 

 2- Icones

 

- Icônes du Seigneur

 

1- La plaie de l'épaule du Seigneur

2- La Trinité de Sainte Hildegarde de Bingen

3- La Sainte Trinité

4- Le Christ de la Miséricorde Divine

5- Le Saint Nom du Seigneur

6- Dieu le Père (D'après Mère Eugénia Ravasio)

7- La Présence de Dieu

8- Le Coeur Miséricordieux de Jésus

9- Setu Den! (Voici l'Homme)

10- Furnezh Doué (La Divine Sagesse)

11- Le Divin Coeur de Dieu le Père englobant tous les coeurs

12- L'Arbre de Vie (Grande taille)

13- Le Saint Esprit

14- Le Saint Nom de Jésus

15- Le Christ Prêtre

16- Dieu le Père (d'après Mère Eugenia Ravasio)

17- Le Trône de Justice

18- La Miséricorde Divine (Précieux Sang)

19- L'Adoration de l'Agneau Mystique

20- Le Christ Libérateur

21- La Sainte Trinité (Vision de Sainte Hildegarde de Bingen)

22- "Recevez le Saint Esprit"

23- La Théophanie de la Charité

24- Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations

25- La Face outragée de Jésus (Voile de Véronique)

26- La Nativité (D'après Giotto) NOUVEAU

27- Les coeurs unis de Jésus et de Marie

28- Icône de la Fraternité (Jésus et Muhammad)

29- 

 

Icônes Mariales

 

1- Notre Dame de Lourdes

2- La Vierge des Pauvres de Banneux

3- Apparition de Notre Dame de Lourdes

4- Marie, Mère du Divin Amour

5- La Vierge de Prague

6- Notre Dame du Mont Carmel

7- Notre Dame du Sacré Coeur

8- Notre Dame du Refuge

9- Icône de la Vierge Africaine

10- Notre Dame de Clarté

11- Notre Dame de Rocamadour

12- Notre Dame du Saint Esprit

13- Notre Dame du Silence

14- La Vierge de Saint Luc

15- Marie, Mère du Bel Amour

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le mariage de la Mère de Dieu)

17- Notre Dame de Beauraing

18- Notre Dame de Banneux

19- Madonne de Stalingrad

20- Notre Dame des Prêtres (Grande taille)

21- Notre Dame de Condat

22- Notre Dame de la Salette

23- Apparition de Notre Dame de la Salette

24- Croix de Notre Dame de la Salette

25- Notre Dame de la Pentecôte

26- Notre Dame de Fatima

27- Marie Mère de la Miséricorde Divine

28- Notre Dame d'Aquitaine

29- Notre Dame de la Trinité

30- La Vierge au Coeur d'Or (Grande Taille)

31- Notre Dame du Perpétuel Secours

32- Rosa Mystica

33- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt

34- Notre Dame de la Garrigue

35- Marie qui défait les noeuds

36- La Madonne del Sangue

37- Notre Dame qui défait les épines

38- La Mère de Dieu de Vladimir

39- Notre Dame de Rocamadour (2020)

40- Notre Dame de France NOUVEAU

41- Virgo Parituræ 

42- 

 

Icônes des Saints

 

1- La Vie Communautaire

2- Saint Joseph "Anima Mea"

3- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

4- Saint Remacle

5- Saint Jean Paul II 

6- Bienheureux Paul VI

7- Les deux colonnes de l'Eglise

8- Saint Abbé Julio

9- Monseigneur Vilatte

10- Saint Abbé Julio (grande taille)

11- Saint Charbel Makkhlouf

12- Saint Matthieu

13- Saint Luc

14- Saint Marc

15- Saint Jean

16- Sainte Maria Goretti

18- Bienheureux Charles de Foucauld (Grande Taille)

19- Sainte Marie-Madeleine (Grande Taille)

20- Saint Jude Thaddée (Grande Taille)

21- Saints Louis et Zélie Martin (Grande Taille)

22- Bienheureux Pier Gorgio Frassatti (Grande Taille)

23- Sainte Philomène I (Grande Taille)

24- Sainte Philomène II (Grande Taille)

25- Origène d'Alexandrie

26- Saint Mutien-Marie de Malonne

27- Saint Joseph, Gardien des Coeurs de Jésus et de Marie

28- Sainte Rita de Cascia

29- L'Ange Protecteur de Gazinet

30- Sainte Quitterie d'Aire

31- Sainte Sylvie de Rome

32- Saint Didier

33- Les 7 Archanges

34- Bienheureux Isidore de Loor

35- L'Ange au Sourire

36- Sainte Jeanne d'Arc

37- Les Trois Saints Evêques de Bordeaux

38- Les Saints Pauvres

39- Saint Edouard le Confesseur

40- Le songe de Saint Aubert

41- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine

42- Saint Raphaël Archange

43- Saint Jean Paul II

44- Saint François de Sales

45- Sainte Geneviève de Nanterre

46- Sainte Suzanne et Saint François d'Assise

47- Saint Joseph, terreur des démons (Grande Taille)

48- Apprentissage de l'Enfant Jésus (Grande Taille)

49- Saint Joseph Artisan 1 (Grande Taille)

50- Saint Joseph des Artistes (Grande Taille)

51- Saint Amadour

52- Saint Joseph "aux Colombes" (Très grande taille 50/60) NOUVEAU

53- Les âmes du Purgatoire NOUVEAU

54- Saint Mommolin NOUVEAU

55- 

Icônes Franciscaines

 

1- La Dormition de Saint François (D'après Giotto)

2- Saint François et Saint Pio

3- Saint François et le Crucifié

4- Saint François et le sultan

5- Saint François au Sacro Speco

6- Saint Maximilien Kolbe

7- Saint Jean XXIII

8- Sainte Claire et Saint Yves

9- Saint Bonaventure

10- Sainte Elisabeth de Hongrie

11- Saint François d'Assise, Patron des animaux (Grande Taille)

12- Le Transitus de Saint François (Grande Taille)

13- Icône Laudato Si (Grande Taille)

14- Saint Lucchese et Bona Dona (Grande Taille)

15- Saint Jean-Marie Vianney (Grande Taille)

16- Saint François d'Assise (D'après Cimabue)

17-18 -Icônes du Jubilé Franciscain

19- Les premiers Franciscains de France

20- Bienheureux Franz Jägestatter

21- Saint François d'Aquitaine (petite Taille)

22- Saint François d'Aquitaine (Grande Taille)

23- Bienheureuse Marie Céline de la Présentation 

24- Le Dépouillement de Saint François 

25- Bienheureuse Marie-Céline de la Présentation (Version 1) Grande Taille 

26- Bienheureux Pacifique

27- Bienheureux Pacifique 2

28- Saint Maximilien Kolbe

29- La Vie des Frères Mineurs (Règle de Saint François)

30- Les Premiers Franciscains de France (Grande Taille)

31- Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux (Grande Taille)

32- Saint Maximilien Kolbe (Grande taille)

33- Bienheureux Jean Duns Scot

34- Saint François d'Assise "Chantre de la Création" 

35- Le Transitus de Saint François

36- Saint François au désert

37- Saint François et les lépreux

38- Bienheureuse Isabelle de France

39- La stigmatisation de Saint François

40- Saint François et le Sultan (Version 2)

41- Saint François et le sultan (Version 3)

42- Saint François d'Assise à Greccio

43- La Séraphique Mère Sainte Claire d'Assise

44- Saint François d'Assise et les lépreux (Version 2)

45- Saint François et le Sultan (Version 4)

46- Vita de Saint François d'Assise

47- Le Bienheureux Thomas Illyricus et Notre Dame d'Arcachon

48- Icône de l'Engagement Franciscain

49- L'immaculée aux Deux Couronnes (Vision de St Maximilien Kolbe)

50- La Règle de Saint François d'Assise

51- Sœur notre Mère la Terre NOUVEAU

52- Marie Reine de la Famille Franciscaine NOUVEAU

53- Laudato Si (Version 2) NOUVEAU

54- Vita de Marie de la Passion NOUVEAU

55- Vita de Saint François d'Assise (Version 2)

56-   

 

Icônes Celtes et Bretonnes

 

1- Croix Celtique

2- La Trinité Celte

3- Saint Joseph d'Arimathie 

4- Santez Anna, Mamm di Mamm di Doué

5- Saint Yves

6- Intron Santez Anna

7- Sant Yann Divotoù (Saint jean le Déchaussé)

8- Distro Saint Paol ouzh Doué (La Conversion de Saint Paul)

9- Sant Loeiz-Varia Grignion ar Moñforzh (Saint Louis-Marie Grignion de Monfort) 

10- Trugarezek evel an Tad

11- Sant Yoakim (Saint Joachim) 

12- Varia Tron ar Furnezh

13- Intron Varia ar Azvent

14- Santel Patromez ar Breizh

15- Intron-Varia ar Virtuzioù

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le Mariage de la Mère de Dieu)

17- Setu Den (Voici l'Homme)

18-  Sant Koulman

19- Kouskedigezh d'ar Intron-Santez Anna (La Dormition de Sainte Anne)

20- Gouel ar Steredenn

21- Kalonoù Unanet ar Jezus ha Varia

22- Saint Joseph qui dort

23-Krist Roue ar Hollved (Le Christ roi de l'Univers)

24- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)

25- Saint Michel Archange

26- Sant Padrig

27- Santez Anna ha Sant Yoakim

28- Santez Treinded

29- Saintes Brigitte et Darlughdach de Kildare

30- Sant Koulman ar Bobbio

31- Sant Donasian ha Sant Rogasian (An Bugale ar Naoned)

32- Sant Salaün ar Folgoat

33- Doue an Tad

34- Sant Tudal ar Sant Aelwez (Saint Tugdual de Saint Dolay) NOUVEAU

35- Via Lucis II NOUVEAU

 

Séries

 

1- Via Matris

2- Via Lucis I

3- Le Chemin de Croix Evangélique

3- Le Chemin de Croix

4- Via Lucis II NOUVEAU

5- Via Natalis

 

Icônes diverses

 

1- Saint Boba Fett

 

Les dessins disponibles sont réalisés en format A4, (petite taille) pour le prix de 40 euros (frais de port et d'envoi non compris), et en format A3 (grande taille) pour le prix de 80 euros (frais de port et d'envoi non inclus). Ils peuvent aussi être réalisés en d'autres formats, me contacter pour cela. (Prix a débattre selon la taille).

 

Réalisation de vos portraits

 

Sur demande, je peux aussi réaliser les portraits que vous désirez, comme par exemple ceux de mon grand Père, Claude Drouin, ou encore de mon père. Me contacter pour plus d'informations.

 

 

Vous désirez acquérir ou commander un dessin présent dans cette liste,

vous désireriez un autre dessin que ceux que je viens de vous présenter (saints patrons, icônes, portaits, etc...)

 

Vous pouvez me contacter

 

Soit par le biais de la Page facebook d'Icônes et Dessins,

 soit en me laissant un message dans l'espace "contactez l'auteur" situé en haut de la colonne de gauche

soit par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

Dernière mise à jour de la page, le 3 août 2022

 

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Carnet de commandes

Carnet de commandes

 

Bonjour... Voici la liste complète des dessins en cours de réalisation, comprenant les commandes ainsi que les icônes que j'ai écrit et que j'avais mis d'attente... Du travail pour un bon bout de temps donc mais leur réalisation avance tranquillement...

 

Commande de N. R.

 

4 Portraits (écrits 3/4)

2 Paysages En cours de réalisation

 

Père Ontzlake Brown

 

St Evagre le Pontique et St Didyme l'Aveugle (En cours d'écriture)

  

 Mr Homburger

 

Vita de Saint François d'Assise (Couleurs)

  

 

 Monseigneur Raphaël Steck

 

Icône-reliquaire de l'Ostensoire du Miracle Eucharistique de Mirebeau écriture en cours

 

Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux

 

Vita de la Bienheureuse Marie de la Passion Finalisation

 

Famille Kveškevičius (Lituanie)

 

Icône de Sainte Reine écriture en cours

 

Icônes en écriture

 

Grandes Tailles A3

 

Les 7 allégresses de St Joseph

Vita de Saint Jean Paul II

Les Saints Patrons de l'AID

Sainte Rita de Cascia

Sainte Anne d'Auray

Les neuf Choeurs des Anges

 

Notre Dame qui défait les épines

Vita de Sainte Claire d'Assise

Vita de Saint Martin

Vita de Saint Antoine de Padoue

Vita de Saint Maximilien Kolbe

Les Trois Ordres Franciscains

 

Toutes les icônes qui suivent sont déjà écrites depuis un bon moment déjà et sont disponibles:

 

Dans l'ordre du niveau de réalisation:

 

Bienheureuse Marguerite Bays (Finalisée a besoin de retouches)

Madonna dell'Arco (Finalisée, finitions)

ND de Lourdes (Retouches et finalisations)

 

Christ Roi de France

St Tarcisius

Ste Elisabeth de Hongrie

Saint Antoine de Padoue

Sainte Monique

 

Reine du Saint Rosaire de Pompéi

Notre Dame du St Secours

Les Trois Saints Coeurs Unis (Coeurs de Jésus, Marie, Joseph)

La Sainte Famille

Le Roi David dansant devant l'Arche d'Alliance

Saint Paul de la Croix

Saint Denys de Paris

Bx John Henry Newman

ND du Sacré Coeur

 

A propos des moyens de paiement

 

Pour faciliter les paiements des dessins, un système de paiement sécurisé, via Paypal, a été ouvert depuis le mois de mai 2017. Possibilité également de régler via la Western Union, par chèque et par mandat postal. Ayant eu assez régulièrement un certain nombre de mauvais payeurs, qui commandent les dessins et ne les règlent pas, les dessins devront donc dorénavant être réglés dès la commande.

 

 

Pour toutes commandes, vous pouvez me contacter soit par le biais de facebook sur la page publique d'Icônes et Dessins,

soit en me contactant par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com

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Mise à jour de la page, le 22 janvier 2022

 

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Saint Mommolin

Icône Saint Mommolin

 

Saint Mommolin

Réalisation août 2022

Collection personnelle, non disponible à la vente

 

 

St Mommolin

Saint Mommolin

Abbé de Fleury

+ au VIIe siècle

Fête le 8 août

 

Mommolin, ou Mommole, que l'on appelle ordinairement saint Momble, naquit de parents riches et pieux qui l'élevèrent chrétiennement et le firent instruire. L'année et le lieu de sa naissance sont indéterminés. L'auteur de sa vie (1) nous apprend seulement qu'il vivait dans le septième siècle, et qu'il était natif du « pays d'Orléans en France » (2). Son enfance fit pressentir sa vie tout entière. Dégoûté du monde avant d'en avoir goûté les perfides douceurs, il gagna la solitude et consacra à Dieu, avec les prémices d sa jeunesse, toutes les aspirations de son âme, tous ses rêves d'avenir.

L'ancien monde romain venait de se dissoudre ; une ère nouvelle était commencée. Les barbares, instruments de la divine Providence, quittaient leurs forêts séculaires, châtiaient par le fer et le feu les peuples trop longtemps amollis par de honteuses voluptés, et vengeaient le sang des martyrs. La civilisation disparut, mais elle fut remplacée par un esprit nouveau qui s'ouvrit aux pures illuminations du christianisme. Le monde, ébranlé par mille secousses, chancelait encore sur ses bases, quand fut crée par saint Benoît un asile sanctifié par la prière, où pouvaient venir se réfugier pour toujours les cours las du siècle ou ambitieux de pénitences et d'austérités. La grande famille monastique était alors représentée tout entière sur le Mont Cassin par les disciples de Benoît, comme autrefois le genre humain sur une montagne d'Arménie par les habitants de l'arche. Le spectacle d'une si haute perfection sous une forme si nouvelle, mais si naturelle, réveilla partout un vif désir d'imitation et de sainte émulation. Benoît, sollicité de toutes parts, mais en particulier par saint Innocent, évêque du Mans, envoya en France saint Maur, auquel il donna pour compagnons Simplice, Constantinien, Antoine et Fauste. Saint Maur fonda en France grand nombre de monastères, entre autres celui de Saint Aignan, à Orléans. C'est dans cette sainte solitude que Mommolin fit son noviciat sous la conduite de Léodebede ou Léodebunde qui en était abbé. « Léodebunde était un homme signalé en science, richesse et sainteté de vie, moribus et scientiâ senex. » A l'école d'un tel maître, Mommolin, que la nature avait doué d'une manière très heureuse, s'éleva rapidement à une haute perfection. Ayant appris à obéir, il fut bientôt jugé digne de commander, et fut mis à la tête d'un monastère nouvellement fondé.

Après la conquête des Gaules, les Romains bâtirent, dans les lieux les plus agréables, des châteaux de plaisance ; les bords enchantés de la Loire fixèrent particulièrement leur attention. À quelques lieues d'Orléans, une vallée que ses agréments et ses productions avaient fait surnommer la Vallée d'or, vallis aurea, embellit ces délicieux rivages. La beauté des fleurs, la magie du paysage, le ciel serein, la bienfaisance de l'air semblent dire au voyageur : arrête-toi là. Les Romains, peuple si sensuel, après avoir été si austère et si belliqueux, y élevèrent un château, qu'ils décorèrent du nom de Floriacum, Fleury, comme s'ils avaient voulu rivaliser par les magnificences de l'art avec les merveilles de la nature. Ce monument appartint plus tard à Jean Albon, seigneur puissant qui avait renoncé à la cour de l'infâme Brunehaut, reine d'Austrasie, et voulait, loin du monde, travailler à son salut. Il fit une œuvre plus utile que les Romains, en fondant une église, à qui il donna, peut-être à dessein, le nom d'un martyr, saint Sébastien, pour faire oublier par la doctrine de l'immolation chrétienne les grossières concupiscences des maîtres du monde. Quelque temps après (620), il se retira avec son fils au monastère de Saint Aignan, auprès de Leodebunde. En embrassant la vie monastique, il donna tous ses biens à cette abbaye, à la condition expresse que son château de Fleury serait converti en monastère. Le pieux abbé posa bientôt à Fleury la première pierre de l'église, en permettant à Albon d'en diriger les travaux, et la consacra à saint Pierre, Prince des Apôtres. L'église donna son nom au monastère, qui fut peuplé des Bénédictins envoyés de celui de Saint Aignan. Foucauld fut le premier abbé de Saint Pierre de Fleury. Rigomar fut le second. Le troisième fut Mommolin, qui dut céder aux ordres de Léodebunde et faire le sacrifice de sa tranquillité personnelle pour venir prendre le gouvernement de cette maison naissante. C'était vers l'an 650.

De cette époque datent les progrès de cette célèbre abbaye, que Léon VII appelait plus tard le premier et le chef de tous les monastères : Caput ac primum omnium cænobiorum, et dont l'abbé, par un privilège d'Alexandre II, avait la qualité de premier des abbés de France.

Mommolin agrandit les bâtiments du monastère et y établit « une publique académie de vertu et de bonnes lettres ». Dans les temps de la barbarie, les cloîtres ont été le refuge des sciences, « palestres d'honneur, séminaires des prélats et docteurs de l’Église ». Les personnages les plus remarquables vinrent se ranger sous la houlette du pieux et savant abbé. Dans cette pléiade d'esprits éminents, formés par ses soins, nous distinguons « le noble Hugon d'Aquitaine, dont le scavoir et bonnes mœurs a donné lustre et réputation à l'abbaye de Solignac en Limousin ; et saint Gyldas, qui ne mangeoit durant le cours de sa vie que trois fois la semaine et fort sobrement », et qui illustra plus tard l'académie d'Iren en Angleterre. L'immortel Gerbert ou Sylvestre II, premier Pape français (999), à qui la science doit l'introduction en Europe des chiffres arabes, avait été moine de Fleury.

Le plus grand événement de la vie de notre Saint est celui que nous allons raconter. Le monastère du Mont Cassin, l'aîné de tous les monastères en Occident, le berceau de l'Ordre Bénédictin, avait été détruit par les Lombards. Mommolin, averti par un Ange, veut arracher à la profanation des barbares les reliques de saint Benoît. Il confie cette héroïque mission à l'un de ses moines, natif de Blois, nommé Aygulphe. La longueur et les périls du voyage n'effraient point le serviteur de Dieu ; il part en compagnie de quelques chrétiens du Mans qu'une vision surnaturelle invitait à aller rechercher le corps de sainte Scholastique, la bienheureuse sœur du patriarche des moines d'Occident, pour le remettre entre les mains de leur évêque Bérarius. Les pieux pèlerins se rendent à Rome. Là, Aygulphe se détache de ses compagnons, arrive au Mont Cassin et découvre au milieu des ruines les dépouilles sacrées de saint Benoît et de sainte Scholastique. Il s'en empare et les emporte. On le poursuit ; mais la joie d'une bonne action donne force et courage. Qui pourrait arrêter l'innocent ravisseur ? Il vole plutôt qu'il ne marche sous son précieux fardeau, échappe, Dieu aidant, à tous les pièges, traverse l'Italie et rentre en France par la Savoie. Pendant que les bénédictions des peuples accompagnent ses pas, tout-à-coup Dieu fait éclater sa puissance. Aygulphe s'était arrêté à Orléans, à un endroit nommé Bony, in prædio Bonodio, où l'on bâtit dans la suite une église sous le titre de Saint Benoît du Retour. Un aveugle de naissance est guéri au seul contact de la caisse qui contenait les reliques, un estropié recouvre l'usage de ses membres. Mommolin accourt au-devant d’Aygulphe avec une immense multitude. C'était le 11 juillet 660, c'est-à-dire 117 ans après la mort de saint Benoît. La joie brille sur tous les fronts, l'allégresse et les chants de triomphe se confondent avec les témoignages du respect et de la vénération. « On passe allègrement tout le reste de ce jour avec hymnes et louanges au Seigneur ».

Il ne fut bruit longtemps que de cette translation et de deux résurrections opérées par les saintes reliques. Dans ces âges de naïve croyance, un ossement sacré était un trésor pour tout un peuple. On faisait un voyage pour le vénérer et on prenait les armes pour le garder. Que de reliques nous sont arrivées en France par les sacrifices que s'imposaient les Croisés pour les acquérir, ou bien même par le droit de conquête ?

L'hagiographie nous fournit d'autres exemples de semblables translations de reliques. Dans le VIIIe siècle, les ossements des saints Abdon et Sennen, princes Persans, martyrisés à Rome, pendant la persécution de Déce, furent exhumés des catacombes et accordés à la pieuse sollicitation des Bénédictins et des habitants d'Arles-sur-Tech (Pyrénées-Orientales), dans le but d'éloigner les fléaux qui désolaient le pays. Ces reliques furent mystérieusement portées dans cette ville, cachées dans des barils pleins d'eau, qui reposent aujourd'hui sur l'autel qui leur a été consacré dans une des chapelles de l'église. Ces instruments d'une pieuse fraude nous attestent avec quel dévouement nos pères professaient le culte des reliques, puisque tant de précautions étaient nécessaires quand il était question d'en déplacer quelqu'une, même avec un légitime consentement. Fière et heureuse de posséder ces deux Saints, la ville en a fait ses patrons, et garde avec respect un sarcophage de marbre qui contenait autrefois leurs ossements, et d'où coule aujourd'hui une source qui n'a jamais tari.

Dans le XVe siècle, tel était l'enthousiasme des peuples pour saint Roch, le patron des pestiférés, que Venise, plus exposée que les autres villes à la contagion, à cause de son commerce avec l'Orient, envoya à Montpellier des marchands audacieux qui s'emparèrent furtivement du corps du Saint et l'emportèrent dans leur pays, avec l'assurance que la peste n'aurait plus de puissance meurtrière chez eux.

On sait que vers la fin du XVIe siècle une dispute fameuse s'éleva entre les religieux du couvent de Saint Antoine de Viennois et les Bénédictins de l'abbaye de Mont-Majour d'Arles (Bouches du Rhône), sur la possession des reliques de saint Antoine du désert. Les députés de toute la province y prirent part, et deux Papes intervinrent dans les débats. Des querelles de cette nature peuvent dégénérer en abus ; mais elles illustrent un peuple qu'on peut encore passionner en lui montrant une relique. Les croisades, qui ont ébranlé l'Europe, n'avaient d'abord pour but que de reconquérir un tombeau.

Si, à une époque assez rapprochée de notre marasme religieux, on était encore capable de tant de foi, qui pourrait peindre les transports qui durent accueillir les reliques de saint Benoît ?

Mais les joies d'ici-bas ont un terme. À ce pieux concert de bénédictions et de louanges, à cette effervescence d'une foi toute démonstrative succéda enfin le calme raisonné de la piété silencieuse. Mais il fallut se résigner à séparer les corps de ces « bessons » qui avaient dormi plus d'un siècle dans le même tombeau. Les reliques de sainte Scholastique furent concédées à la ville du Mans, qui les sollicitait avec de nouvelles instances. Elles y furent reçues avec d'ineffables transports, dont le souvenir se perpétua par une fête annuelle fixée au 11 juin. Saint Benoît fut retenu par Mommolin. Il devint le patron, non-seulement d'une église érigée sous son vocable, mais encore de l'abbaye qui perdit dès lors son nom romain de Fleury (Floriacum) et ne fut plus connue que sous celui de son glorieux hôte transalpin. Le Saint eut bientôt des autels, des sanctuaires partout. Son nom déjà cher à la chrétienté, son image vénérée, son patronage puissant, lui acquirent une renommée universelle, une popularité à nulle autre pareille. La « médaille de saint Benoît », si connue au XVe siècle, et portée encore aujourd'hui, transmettra aux siècles les plus reculés le nom et le culte de ce grand Saint.

L'abbaye, dépositaire des saintes reliques et foyer de la vénération des peuples, participa à tant de gloire. Les fidèles l'enrichirent de leurs dons, les rois y firent éclater leur munificence, et la comblèrent de privilèges. Bozo, « hault et puissant seigneur qui embrassa volontairement la simplicité monastique » et fut ensuite élu abbé, l'an 825, « employa de grosses sommes de deniers à faire une châsse d'or pur, du poids de soixante-dix mares, artistement élaborée, dans laquelle les cendres de cest archimandrite furent enserrées. Elle fust enrichie d'une escarboucle d'inestimable prix, dont la lueur servoit de lumière aux moynes, qui psalmodioient en chœur durant les ténèbres de la nuit ». Telle était la réputation de sainteté dont jouissait l'abbaye, qu'un roi de France, Philippe Ier, voulut y être enterré. On y admire encore aujourd'hui son tombeau.

Que devint Aygulphe, à qui la France doit, après Dieu et saint Mommolin, les reliques de saint Benoît ? Il fut appelé à gouverner le monastère de Lérins, fondé par saint Honorat, et eut le bonheur de souffrir pour Jésus-Christ avec trente-deux autres moines, l'an 672. On leur coupa la langue, on leur arracha les yeux et on leur trancha la tête. L’Église honore leur mémoire le 3 septembre ; le peuple l'invoque sous nom de saint Ayoul.

Dieu exalte ceux qui s'abaissent. Mommolin, qui ne portait en guise de croix pastorale qu’un reliquaire en bois, ne put se soustraire complètement à l'admiration de ses contemporains.

« Sa douce conversation et délectable familiarité attirait un chacun à l'aymer, exempt de tout dol, sans ire ny fiel, et qu'on n'a jamais veu en cholere ». Esprit toujours « doux et modéré, tousjours un et esgal à soy-mesme, d'une vie innocente et très facile, d'une simplicité pleine de confiance, rejettant tout soupçon, desgagé des affections terrestres, avec un désir incroyable destre uny à Dieu. Tousjours mesme visage, mesme teneur de vie et d'actions. Homme rare et de saintes mœurs, qui sembloit estre l’unique et sans exemple, de vie immaculée, d'esprit admirable, de profonde révélation. Son visage estoit si calme et serein, son parler si benin et affable, sa contenance doucement grave, et sa conversation si gracieuse et aymable, qu'il estoit capable d'aprivoiser les cœurs durs, féroces et cruels » (Darnal, Narré Véritable de la vie, etc., de saint Mommolin).

Le divin Maître avait versé dans le cœur de Mommolin tant de douceur et de mansuétude, qu'il faut traverser dix siècles et arriver jusqu'à saint François de Sales pour rencontrer son rival. Le siècle porta envie au cloître et reconnut dans cette vertu surhumaine les merveilleuses opérations de la grâce.

Mommolin jouissait, au milieu de ses heureux disciples, de la béatitude promise sur cette terre à la douceur chrétienne. Il avait déjà fourni une longue carrière sous un ciel sans nuages et avait amassé de nombreux mérites. Il avait aimé et fait aimer Dieu, dont il était ici-bas l'image la plus accomplie, et ne pouvait plus attendre que la gloire céleste. Mais un jour, cet ange de la solitude conçoit une pensée, un désir, un projet. Qui le croirait? Le saint vieillard veut aller visiter les maisons de son Ordre. Il part, conduit par la Providence et s'arrête à Bordeaux au monastère de Sainte Croix (3), qui dépendait, ainsi que celui de La Réole, de l'abbaye de Saint Benoît sur Loire. Sa présence réjouit les religieux, autant qu'elle les édifie. Depuis sept jours déjà il partage leurs prières et leurs saints Sacrifices. Mais Dieu a jeté sur son serviteur un regard de complaisance et veut l'appeler dans une patrie meilleure. Mommolin, épuisé de travaux et de fatigues, chéri de Dieu et des hommes, plein de jours et de mérites, s'endort du sommeil des justes et rend à Dieu sa belle âme, le 8 août.

L'histoire n'a conservé de ses derniers moments qu'une seule parole. « Je ne me suis jamais laissé aller à la colère ». Le Saint faisait par cet aveu son propre panégyrique et léguait aux témoins de son dernier soupir une des plus belles leçons qui puissent sortir de la bouche d'un mortel. Certains auteurs, trompés par les abréviations de son épitaphe, lui donnent une vieillesse fabuleuse et placent dans le VIIIe siècle l'époque de sa mort. Hierosme Lopes, dans son ouvrage de l’Église métropolitaine et primatiale Saint-André de Bourdeaux, et Bernadau, dans le Viographe bordelais, la fixent à l'année 643 ; l'auteur des Vies des saints du diocèse de Bordeaux, à l'an 652 ; le R. P. Proust, religieux Célestin, né à Orléans, mort à Verdelais en 1722, et auteur des Vies des saints, la fixe à l'année 660 ; et le Propre des Saints du diocèse de Bordeaux, à l'an 677. Les auteurs ecclésiastiques n'osent préciser aucune date.

« Après sa mort, le public demeura plus de trois jours comblé d'ennuis et de regrets, plorant la perte qu'il avoit faicte de cest exemplaire de piété et de doctrine ». Le Saint fut enterré dans un sépulcre neuf, au milieu « de la principale des trois nefs voûtées de l'église », et on lui érigea un mausolée que Darnal décrit ainsi :

« Un tombeau de pierre dure, relevé au-dessus du pavé de deux pieds, sur six pilastres posés sur leur piédestal, et le chapiteau à la Chorinthe. La couverture est embossée, faicte en creste ou en dos d’asne, taillée en oscailles ». Le tombeau de saint Fort dans la crypte de saint Seurin peut nous donner, par quelques-uns de ses caractères, une idée de celui de saint Mommolin.

Le Saint appartenait désormais à l'Aquitaine par son tombeau. Les populations ne tardèrent pas à venir vénérer ses restes mortels, et les faveurs les plus signalées encouragèrent leur empressement. « Sa chapelle était d'ordinaire garnie de membres et de corps de cire, offerts en action de grâces, par ceux qui avaient été guéris à la prière de notre patron ». On l'invoquait surtout en faveur des énergumènes, des possédés, des paralytiques et de ceux qui souffrent de violents maux de tête. Les fidèles se disposaient à la célébration de sa fête par la prière, des hymnes et cantiques spirituels. Le jour de la fête, on allait en procession au tombeau du Saint. Son image vénérée ouvrait la marche et était l'objet des démonstrations les plus affectueuses et les plus dévouées. Le supérieur du monastère présidait à l'office, et les diacres portaient les reliques enchâssées en un bras d'argent. Les lampes et autres luminaires resplendissaient en si grand nombre autour de l'autel du Saint et devant sa statue à « cape noire et à amples manches pendantes en bas », qu’un religieux était chargé d'en régler l'ordonnance et de prévenir le désordre. La statue elle-même était ornée « de festons, chapeaux de fleurs et guirlandes ». Mais autant on cherchait à honorer le Saint, autant on s'humiliait soi-même. « Nous avons, dit dom Darnal, retenu ceste coustume de la vénérable antiquité, d'humilier nos testes passant entre les piliers estroitement soubs cesto bière, ayants en mains chandelles allumées ». Ce qui se pratique encore de nos jours au tombeau de saint Fort trouve donc sa justification dans l'exemple de nos pères. Il n'y a pas de superstition à incliner son front sous la pierre d'un sépulcre qui nous prêche notre néant. Malheur à qui ne comprend point les enseignements de la tombe !

La popularité du culte de saint Mommolin, les miracles opérés sur son tombeau, déterminèrent le Souverain Pontife à ouvrir le trésor spirituel de la sainte Église en faveur des fidèles. Clément V, la gloire du pays Bazadais, accorda à tout chrétien en état de grâce, in charitate existenti, un an et quarante jours d'indulgence, à la condition de visiter l'église Sainte Croix, « és jours des solennités de l'invention et exaltation de la vraye Croix de Jésus-Christ et és festes du bienheureux patriarche des moines saint Benoist et saint Mommolin ; de plus, cent jours d'indulgence à ceux qui feront leurs dévotions et stations esdits lieux durant les octaves des célébrités susmentionnées » : la bulle fut expédiée à Villandraut, le 12 des calendes de décembre 1309.

Ces privilèges étaient la consécration de la confiance des peuples en saint Mommolin. L'enthousiasme alla toujours croissant et fit inscrire le nom du saint abbé dans les Litanies des Saints du diocèse de Bordeaux, entre ceux de saint Maixant et de saint Romain. Le R. P. Proust l'appelle le « patron des Bordelais ». Une confrérie, qui s'organisa pour perpétuer son culte, était encore florissante du temps de notre auteur. Sa réunion à celle de saint Jean-Baptiste nous donne la mesure de la prédilection des Bordelais pour saint Mommolin, qu'ils voulaient honorer à l'égal du saint Précurseur (4).

Le culte du Saint se propagea dans toute la province. « Le monastère Saint-Pierre de la Réolle en Bazadois », que le Saint, selon quelques auteurs, avait visité et réformé, lui érigea un autel (qui n'existe plus aujourd'hui), et célébrait sa fête de la manière la plus solennelle. De l'autre côté de la Garonne, Barie, l'un des plus riches pays de France, lui voua un culte particulier qui dure encore (5).

Bordeaux aime et honore encore saint Mommolin, autant par reconnaissance que par tradition. Les révolutions, qui ont jeté aux vents tant de cendres vénérées, ont fait disparaître jusqu'à la trace de son tombeau. Mais le « Seigneur qui garde tous les os des justes, n'a point permis la dispersion et la profanation de ses restes sacrés. Ils sont déposés dans une châsse moderne, qui est un des monuments et des trésors de l'antique église de Sainte Croix (6). On leur a donné pour asile la chapelle des fonts baptismaux, sur un autel dont le tableau, universellement estimé, représente le Saint guérissant un énergumène. La fête du saint abbé s'y célèbre le 8 août avec grande pompe. Heureuse l'église qui peut se glorifier de si précieuses reliques! Heureuse la cité que protègent les ossements des Saints ! (J.-B. Pardiac).

 

Notes

 

(1) Darnal, Narré Véritable de la vie, etc., de saint Mommolin.

(2) A cette époque et longtemps plus tard encore, la France n'était pour nous, Vascons ou Aquitains, que par delà la Loire, Saint Abbon, trentième abbé de Saint-Benoît-sur Loire, était venu visiter, l'an 1004, le monastère de Squirs de La Réole, dans le dessein d'y établir une réforme devenue nécessaire. Il fut victime de son zèle et fut blessé mortellement dans une émeute suscitée par les moines révolté Il fut enterré dans l'église du monastère ; mais les gestes de son martyre disent qu'après sa mort, virga ejus remissa est in Franciam, son bâton abbatial fut renvoyé en France.

(3) L'abbaye de Sainte Croix de Bordeaux, et celle de Saint Front, de Périgueux, avaient été fondées vers la même époque, dans le VIIe siècle. Elles suivaient la Règle de Saint Benoît. Peu après ce lieu servit d'asile aux réfugiés de Saint Domingue. En 1803, Napoléon Ier, passant à Bordeaux, en fit don à la commission des hospices, pour y fonder un hospice de vieillards.

(4) Cette Confrérie avait « ses règles et ses statuts escrits en gascon sur velin en feuilles, distingués en 39 articles, datlés du 20 juin 1315 ». Chaque année, il fallait élire un comte et un boursier, qui s'engageaient par serment à bien s'acquitter de leurs charges. « Par article exprès la mesdisance est desfendue et la détraction du prochain ; ce que expressément y est adjousté en ratifiât les dittes ordonnances le premier jour de l'an 1370. Finalement a esté statuté que les cenfraires des deux sexes seront confessés et communiès ès jours de festes de S. Jean-Baptiste et de S. Mommolin ». L'illustre cardinal de Sourdis, archevêque de Bordeaux, confirma ces statuts le 2 août 1600. Il octroya, le 20 juin 1618, cent jours d'indulgences aux membres de la Confrérie, toutes les fois qu'ils se confesseraient et communieraient ; trente jours d'indulgence seulement, quand ils soutiendraient le « poisle ou pavillon, accompagnans les prestres qui porteront le sainct Sacrement aux malades » ; enfin, cent jours à l'article de la mort. Dès l'année 1550, le catalogue des noms des confrères formait deux gros volumes en parchemin. Des cardinaux, des archevêques, des évêques, des abbés, des présidents, des conseillers, des magistrats, des officiers du roi, « étaient corolés en qualité de confraires ».

(5) Les populations voisines viennent y fêter chaque année le Saint dans de joyeuses réunions, et rentrent le soir dans leurs foyers avec l'espérance de se réunir le surlendemain à Puybarban, qui honore pour patron saint Laurent. Le rapprochement de ces deux fêtes a donné naissance à ce proverbe bazadais : « En revenant de Saint Mommolin, je trouve Saint-Laurent sur mon chemin ». Si perverti ou préoccupé qu'il soit par les maximes de la philosophie ou les calculs de la cupidité, le peuple n'a pas encore oublié le culte qu'il tient des ancêtres. Les fêtes des Saints étaient autrefois son unique calendrier, de même qu'elles étaient ses plus douces distractions.

(6) On en a détaché, il y a peu d'années, quelques parcelles assez considérables en faveur de l'abbaye bénédictine de Solesmes (Sarthe).

 

Prière à Saint Mommolin

 

Saint Mommolin, patron des Bordelais, honoré depuis treize siècles dans notre abbatiale Sainte Croix de Bordeaux, écoute la prière que je t’adresse en toute confiance. Toi qui est connu ton intercession efficace en faveur de ceux qui souffrent, et plus particulièrement pour la guérison des blessures intérieures et des maladies psychiques. Je te prie pour... (nommer la personne). Que la paix du Christ descende dans son coeur et que Dieu, dans son amour, lui donne la guérison et la force pour avancer et le goût de la vie. Par ton intercession, que Dieu se manifeste à tous ceux qui n'en peuvent plus et qui sont découragés et dépressifs. Enfin, que Jésus, le Bon Pasteur, notre Seigneur, nous guide vers la Vie, et la vie en abondance. Amen.

 

Saint Mommolin, prie pour nous.

 

28 novembre 2021

La Nativité

La Nativité

La Nativité

D'après Giotto

Réalisation novembre 2021

 

 

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15 novembre 2021

Vita de la Bienheureuse Marie de la Passion

Vita de Marie de la Passion R

 

Vita de la Bienheureuse Marie de la Passion

Réalisation novembre 2021

 

Les scènes

L'icône se lit dans le sens des aiguilles d'une montre.

 

1- (En haut à gauche) : Les parents et le Château du Fort de Nantes

2- Son enfance

3- La mort de sa mère

4- Elle entre chez les Clarisses de Nantes

5- Elle entre chez les Réparatrices

6- Elle est envoyée en mission en Inde

7- Elle est reçue au Tiers Ordre Franciscain par le Père Delarbre

8- Elle rédige les consitutions des Franciscaines Missionnaires de Marie, à Rome, au Colisée

9- Au milieu de ses Filles

10- Les Châtelets

11- Correspondance et direction spirituelle de ses Filles

12- Les sept Franciscaines Missionnaires de Marie martyres de Chine

13- La dernière confession avant son transitus.

 

Mariadelapasion2

La Bienheureuse Marie de la Passion

Fondatrice des Franciscaines Missionnaires de Marie

IIIe Ordre

(1839-1904)

15 novembre

 

Hélène Marie Philippine de Chappotin de Neuville, en religion Marie de la Passion, naît le 21 mai 1839 à Nantes, en France, d'une noble famille chrétienne. Dès l'enfance, elle manifesta des dons naturels éminents et une foi profonde.

En avril 1856, alors qu'elle suit les exercices spirituels, elle fait une première expérience de Dieu qui l'appelle à une vie de donation totale. La mort imprévue de sa mère en retarde cependant la réalisation. En décembre 1860, avec le consentement de l'évêque de Nantes, elle entre au monastère des Clarisses où l'attire l'idéal de simplicité et de pauvreté de Saint François.

Encore postulante, le 23 janvier 1861, elle fait une profonde expérience de Dieu qui l'invite à s'offrir en victime pour l'Église et pour le Pape. Cette expérience marquera toute sa vie. Peu de temps après, elle tombe gravement malade et doit quitter le monastère. Quand son rétablissement est complet, son confesseur l'oriente vers la Société de Marie Réparatrice. Admise en mai 1864, elle reçoit, le 15 août de la même année, à Toulouse, l'habit religieux avec le nom de Marie de la Passion.

En mars 1865, encore novice, elle est envoyée en Inde dans le Vicariat apostolique du Maduré, confié à la Compagnie de Jésus. Là les Réparatrices travaillent à la formation des sœurs d'une congrégation autochtone, ainsi qu'à d'autres activités apostoliques. C'est donc au Maduré que Marie de la Passion prononce ses vœux temporaires le 3 mai 1866.

Ses dons et ses vertus la font désigner comme supérieure locale, puis, en juillet 1867, comme supérieure provinciale des trois couvents des Réparatrices. Sous sa direction les œuvres d'apostolat se développent, la paix, troublée par des tensions antérieures, est rétablie, la ferveur et la régularité refleurissent dans les communautés.

En 1874 elle fonde une nouvelle maison à Ootacamund, dans le vicariat de Coimbatore, confié aux Missions Etrangères de Paris. Cependant, au Maduré les dissensions s'aggravent au point qu'en juin 1876 vingt religieuses, parmi lesquelles Marie de la Passion, se voient obligées de se séparer de la Société de Marie Réparatrice. Elles se réunissent à Ootacamund sous la juridiction du Vicaire apostolique de Coimbatore, Mgr Joseph Bardou, M.E.P.

En novembre 1876, Marie de la Passion se rend à Rome pour régulariser la situation des vingt sœurs séparées et obtient de Pie IX, le 6 janvier 1877, l'autorisation de fonder un nouvel Institut, spécifiquement destiné aux missions, sous le nom de Missionnaires de Marie.

Suivant une suggestion de Propaganda Fide, Marie de la Passion ouvre à Saint-Brieuc, en France, un noviciat qui accueille très vite de nombreuses vocations. En avril 1880, puis en juin 1882, la Servante de Dieu se rend à Rome pour résoudre les difficultés qui menacent d'entraver la stabilité et la croissance du jeune Institut. Le dernier voyage, en juin 1882, marque une étape importante dans sa vie: elle est autorisée à ouvrir une maison à Rome et, par des circonstances providentielles, retrouve l'orientation franciscaine que Dieu lui avait indiquée vingt-deux ans plus tôt. En effet, le 4 octobre 1882, dans l'église d'Aracœli, elle est reçue dans le Tiers Ordre de Saint François. Elle entre alors en relation avec le Serviteur de Dieu, Père Bernardin de Portogruaro, ministre général de l'Ordre des Frères Mineurs, qui, par la suite, la soutiendra dans ses épreuves, avec une paternelle sollicitude.

En mars 1883, Marie de la Passion est destituée de sa fonction de Supérieure de l'Institut, à cause de fortes oppositions. Mais, à la suite de l'enquête ordonnée par Léon XIII, son innocence est pleinement reconnue et elle est réélue au chapitre de juillet 1884.

L'Institut des Missionnaires de Marie commence alors à se développer rapidement : le 12 août 1885 est émis le Décret de louange et celui d'affiliation à l'Ordre des Frères Mineurs ; les constitutions sont approuvées ad experimentum le 17 juillet 1890 et définitivement le 11 mai 1896. Et, au-delà de tout obstacle et de toute frontière, des missionnaires ne cessent d'être envoyées jusqu'aux terres les plus lointaines et périlleuses.

Le zèle missionnaire de la fondatrice ne connaît pas de limites pour répondre aux appels des pauvres et des abandonnés. La promotion de la femme et la question sociale l'intéressent particulièrement ; avec intelligence et discrétion, elle offre aux pionniers en ce domaine une collaboration qu'ils apprécient grandement.

Son intense activité puise son dynamisme dans la contemplation des grands mystères de la foi. Tout, pour Marie de la Passion, se ramène à l'Unité-Trinité de Dieu, Vérité-Amour, qui se donne à nous à travers le mystère pascal du Christ. Unie à ces mystères, elle vit sa vocation d'offrande dans une dimension ecclésiale et missionnaire. Jésus Eucharistie est pour elle « le grand missionnaire » et Marie, dans la disponibilité de son « Ecce », trace la voie de la donation sans réserve à l'œuvre de Dieu. Elle ouvre ainsi à son Institut les horizons de la mission universelle qui s'accomplit avec l'esprit évangélique de François d'Assise dans la simplicité, la pauvreté et la charité.

Elle a grand soin, non seulement de l'organisation extérieure des œuvres, mais aussi et surtout de la formation spirituelle de ses religieuses. Douée d'une extraordinaire capacité de travail, elle trouve le temps de rédiger de nombreux écrits de formation, tandis que, par une fréquente correspondance, elle suit ses missionnaires dispersées dans le monde, les invitant avec insistance à une vie de sainteté. En 1900, l'Institut reçoit le sceau du sang dans le martyre de sept Franciscaines Missionnaires de Marie, béatifiées en 1946 et canonisées au cours du Grand Jubilé de l'an 2000. Ce martyre est pour Marie de la Passion, en même temps qu'une grande douleur une immense joie, une émotion intense d'être la mère spirituelle de ces missionnaires qui ont su vivre l'idéal de leur vocation jusqu'à l'effusion du sang.

Usée par les fatigues des incessants voyages et du labeur quotidien, Marie de la Passion, après une brève maladie, meurt à San Remo le 15 novembre 1904, laissant plus de deux mille religieuses et quatre-vingt six maisons insérées en quatre continents. Sa dépouille mortelle repose dans un oratoire privé de la maison généralice de l'Institut des Franciscaines Missionnaires de Marie à Rome.

En février 1918 s'ouvre à San Remo le Procès informatif pour la Cause de Béatification et Canonisation. En 1941 est promulgué le Décret sur les écrits et, dans les années suivantes, de très nombreuses lettres postulatoires sont adressées au Saint-Siège de toutes les parties du monde en faveur de la Cause de la Servante de Dieu. Après le vote unanimement favorable des Consulteurs, le Décret pour l'Introduction de la Cause est publié, avec l'approbation de S. S. Jean- Paul II, le 19 janvier 1979.

Le 28 juin 1999, est solennellement promulgué, par le Souverain Pontife Jean-Paul II, le Décret sur l'héroïcité des vertus de Mère Marie de la Passion.

La guérison d'une religieuse atteinte de « TBC pulmonaire et vertébrale, maladie de Pott », est reconnue le 5 mars 2002 comme étant un miracle accordé par Dieu à l'intercession de la Vénérable. Et le 23 avril 2002, en présence du Souverain Pontife Jean-Paul II, est promulgué le Décret ouvrant la voie à la Béatification de la Vénérable Servante de Dieu.

Jean Paul II l’a béatifiée le 20 octobre 2002, reconnaissant ainsi le charisme qu’elle portait et sa fécondité dans l’Église.

 

Oraison

 

Dieu très bon, ta lumière a brillé au cœur de la bienheureuse Marie de la Passion ; et tu as voulu que sa foi et son amour fassent naître dans l’Église une nouvelle famille religieuse franciscaine, vouée au service de la mission universelle. Accorde-nous par son intercession de nous engager comme Marie dans la voie de l’Évangile et la coopération à ton dessein de salut. Nous te le demandons par Jésus Christ notre Seigneur.

 

Pour plus d'infos sur la Bienheureuse Marie de la Passion et sur les Franciscaines missionnaires de Marie

www.fmmfrance.fr

 

 


03 novembre 2021

Icône Laudato Si - 2e version

Laudato Si 2

Icône Laudato Si

2e version

Réalisation novembre 2021

Disponible sur demande

 

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27 octobre 2021

Marie Reine de la Famille Franciscaine

Marie Reine de l'Ordre Franciscain

Marie Reine de la Famille Franciscaine

Réalisation Octobre 2021

Disponible sur demande

 

Saint François, de Sainte Claire et de Sainte Elisabeth de Hongrie, symbolisant les trois Ordres Franciscains :

Saint François, pour le 1er Ordre, les Frères.

Sainte Claire, pour les 2e Ordre, les Sœurs.

Sainte Elisabeth de Hongrie, pour le Tiers Ordre Séculier, dont elle est la Patronne avec Saint Louis.

 

Traduction des textes

 

« Ave Domina, Sancta Regina, Sancta Dei genitrix Maria. Ave Palatium, Ave Tabenaculum, Ave Domus, Ave Vestimentum, Ave Ancilla, Ave Mater Dei... »

« Salut Dame, Sainte Reine, Sainte génitrice de Dieu, Marie. Salut Palais, Salut Tabernacle, Saint Maison, Salut Vêtement, Salut Servante, Salut Mère de Dieu... » (Extrait de salutations à la Vierge de Saint François d'Assise).

 

Salutation à la Vierge Marie

(Saint François d'Assise)

Salut, Marie, Dame sainte,
reine, sainte mère de Dieu,
vous êtes la Vierge devenue l’Eglise
choisie par le très saint Père du ciel,
consacrée par lui comme un temple
avec son Fils bien-aimé et l’Esprit Paraclet
vous en qui fut et demeure toute plénitude de grâce et Celui qui est tout bien.

Salut, Palais, de Dieu !
Salut, Tabernacle de Dieu !
Salut, Maison de Dieu !
Salut, Vêtement de Dieu !
Salut, Servante de Dieu !

Et salut à vous toutes, saintes Vertus,
qui, par la grâce et l’illumination de l’Esprit-Saint,
êtes versées dans le coeur des fidèles,
vous qui, d’infidèles que nous sommes,
nous rendez fidèles à Dieu !

 

25 octobre 2021

Les âmes du Purgatoire

Ames du Purgatoire 003

Icône des Ames du Purgatoire

Réalisation septembre 2021

Icône disponible sur demande

 

Le Purgatoire désigne une étape de purification par laquelle les âmes des défunts morts en état de grâce, et assurés du salut éternel, expient les péchés dont ils n'ont pas fait une pénitence suffisante avant leur trépas, à la suite d'un jugement particulier.

Cette icône reprend la notion traditionnelle du Purgatoire, à un détail prêt, et non des moindres : à la différence des représentations très doloristes, dans lesquelles les âmes semblent souvent être comme torturées par le feu ravageur, ici, elles sont sereines, priant, dans le Feu purifiant de l'Amour de Dieu qui purifie et libère du péché, en attendant le jour du grand face à Face avec Dieu, ainsi que le dit la citation de l’Ecriture, extraite du célèbre psaume 129 (130), appelé communément le De Profundis (des profondeurs) : « J’espère le Seigneur de toute mon âme, je l’espère et j’attends sa parole ». L'on y trouve la Sainte Famille: Marie et Joseph, avec Jésus au centre. Marie est représentée sous les traits de Notre Dame de Montligeon.

 

De Profundis

Psaume 129 (130)

 

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,

Seigneur, écoute mon appel !

Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière !

Si tu retiens les fautes, Seigneur Seigneur, qui subsistera ?

Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne.

J'espère le Seigneur de toute mon âme ;

je l'espère, et j'attends sa parole.

Mon âme attend le Seigneur plus qu'un veilleur ne guette l'aurore.

Plus qu'un veilleur ne guette l'aurore,

attends le Seigneur, Israël.

Oui, près du Seigneur, est l'amour ;

près de lui, abonde le rachat.

C'est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.

 

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01 octobre 2021

Sœur notre Mère la terre

Sœur notre Mère la Terre-001

Sœur notre Mère la Terre

Réalisation septembre 2021

(Grande taille)

Disponible sur demande

 

Laudato si mi Signore per Sora nostra Matre Terra,

laquale ne supporta et governa.

 

Loué sois-tu, mon Seigneur, par sœur notre mère Terre,

laquelle nous soutient et nous gouverne.

30 mai 2021

Via Lucis II

Via Lucis

version II

 

Via Lucis 1a

I. Jésus est ressuscité des morts

Réalisation mai 2021

 

"Perag e klaskit e-touez ar re varo, an hini a zo beo? N'ema ket amañ, savet eo da veo. Dalhit soñj euz ar re pez e-noa lavaret deo, pedo c'hoaz e bor-Halilea". (S. Lukaz 24, 6).
"Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée". (Lc 24, 6)

Via Lucis 2a

II. La découverte du tombeau vide 
Réalisation mai 2021
"Gweled a reas hag e kredas" (Sant Yann 20, 8)
"Il vit, et il crut". (Jn 20, 8)

Via Lucis 3-A

III. Le Christ ressuscité apparaît à Marie Madeleine 

Réalisation juin 2021

 

« N'ez a ket a douch ouzin, rag n'on ket c'hoaz pignet davet va Zad ! » (S. Yann 20, 17)

« Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père ! » (Jn 20, 17).

 

Dernière mise à jour de la page: le 7 juin 2021

 

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