Icônes et dessins

08 novembre 2018

Carnet de commandes

Carnet de commandes

 

Bonjour... Voici la liste complète des dessins en cours de réalisation, comprenant les commandes ainsi que les icônes que j'ai écrit et que j'avais mis d'attente... Du travail pour un bon bout de temps donc mais leur réalisation avance tranquillement...

 

Commande de N. R.

Commande 1

 

Finalisées:

1 ND de la Salette

2 St Mutien Marie

3 St Nom de Jésus

4 Dormition Sainte Anne

5, 6, 7, 8, Les 4 évangélistes (4 icônes)

9, Dieu le St Esprit

10 portrait du Bx Edouard Poppe

11 Vierge du Pays de Retz

12- Croix de la Salette

13- Le Divin Coeur de Dieu le Père "englobant tous les coeurs"

14- Sainte Rita de Cascia

15-16 Les Colonnes de l'Eglise

17- L'Eucharistie (Christ prêtre)

18- St Joseph, gardien des cœurs de Jésus et de marie

19- Bienheureux Franz Jägestatter

20- Saint Raphaël Archange

21- La miséricorde Divine (Précieux Sang)

22- Saint François d'Aquitaine

23 Le Trône de la Justice

24- Sainte Quitterie d'Aire

25- Le Dépouillement de Saint François

26- Saint Didier

27- Bienheureux Isidore de Loor

28- Notre Dame de la Trinité

29- L'Ange au Sourire

30- Krist Roue ar Hollved (Le Christ Roi de l'Univers)

31- Apparition de la Salette

32- Icône des Saints Pauvres

33Marie Rose Mystique

34- Saint Joachim et Anne

35- Bienheureuse Isabelle de France

36- Notre Dame d'Aquitaine

37- Saint François et le Sultan (Version 2)

 

En cours de réalisation

 

38- St Jean Paul II MISE EN COULEURS EN COURS

39- Saint Charbel MISE EN COULEURS EN COURS

 

40- Sainte Emeline MISE EN COULEURS EN COURS

En écriture

 

41- Chemin de Croix (traditionnel) (Cadeau).

 

Commande 2

 

Finalisées

1- Icône de Dieu le Père (D'après Mère Eugenia Ravasio)

2- Icône du Jubilé Franciscain

3- Notre Dame de Schönstatt

4- Notre Dame de la Divine Miséricorde

5 - Miséricorde Divine (Précieux Sang)

6- Le Christ Libérateur

7- La Sainte Trinité (Hildegarde de Bingen)

8- Bienheureux Pacifique

9- Notre Dame d'Aquitaine

10- Saint Maximilien Kolbe

11- Les 7 archanges

12- Sainte Jeanne d'Arc

13- Bienheureux Pacifique (Version 2)

14- Notre Dame de la Pentecôte

15- Saint François Chantre de la Création

16- Les Saints Evêques de Bordeaux Delphin, Seurin et Amand

17- Bienheureux Jean Duns Scot

18- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)

19- Apparition de Saint Michel Archange à Saint Aubert

20- Le Saint Esprit (Détail de l'icône "Recevez le Saint Esprit")

(a) - Chemin de Croix Evangélique (en format 10/15)

21- Saint Edouard le Confesseur

22- Le songe de Saint Aubert

22- Saint Michel Archange

23Sainte Jacqueline d'Assise (Transitus de Saint François)

24- Saint François et les Lépreux

25- Notre Dame du Perpétuel Secours

27- Sant Padrig

28- Saint François au désert

29- Notre Dame des Peuples (Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux)

30- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt

31- La stigmatisation de Saint François d'Assise

 

En cours de réalisation

 

32- La crucifixion de Saint Pierre MISE EN COULEURS EN COURS

33- Marie qui défait les noeuds MISE EN COULEURS EN COURS

34- Sainte Bernadette Soubirous MISE EN COULEURS EN COURS

35- La Madonne del Sangue de Ré MISE EN COULEURS EN COURS

36- Les enfants Nantais MISE EN COULEURS EN COURS

37- La Trinité d'Amour Finalisation

38- Saint François de Sales MISE EN COULEURS EN COURS

39- Saint Martin de Tours MISE EN COULEURS EN COURS

40- Bienheureuse Adele de Trenquelléon MISE EN COULEURS EN COURS 

 

En écriture

  

Cadeau: Notre Dame de Beauraing (Grande Taille (Finalisée)

 

Commande Mgr Raphaël Steck

 

1 La Dame de tous les Peuples (Grande taille A3) Mise en couleurs en cours

2 Jésus et Marie Madeleine (en cours d'écriture)

3 Le Saint Sacrement (Vision de Mgr Vachère)

 

Père Ontzlake Brown

 

St Evagre le Pontique et St Didyme l'Aveugle (En cours d'écriture)

 

Famille Franciscaine

 

La Dormition de St François (Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux).

Icône des 1ers Franciscains de France pour le Jubilé du 8e centenaire de l'arrivée des Frères en France (Organisation du Jubilé du 8e Centenaire).

Icônes pour les Fraternités Franciscaines de Tarbes, Dax, Pau, Bayonne, Orthez.

 

Saint François et le Sultan (Version 3) Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux) 

Icônes en écriture

 

Grandes Tailles A3

 

Les 7 allégresses de St Joseph

Vita de Saint Jean Paul II

Les Saints Patrons de l'AID

Sainte Rita de Cascia

Sainte Anne d'Auray

Les neuf Choeurs des Anges

 

Notre Dame de la Divine Providence

Notre Dame qui défait les épines

Saint Maximilien Kolbe

Vita de Saint François d'Assise

Vita de Sainte Claire d'Assise

Vita de Saint Martin

Vita de Saint Antoine de Padoue

Vita de Saint Maximilien Kolbe

Notre Dame des Cordeliers (Notre Dame del Popolo)

Les Trois Ordres Franciscains

 

Icône de Très grande Taille
(En dessus du format A3)

 

Toutes les icônes qui suivent sont déjà écrites depuis un bon moment déjà:

Dans l'ordre du niveau de réalisation

Bienheureuse Marguerite Bays (Finalisée a besoin de retouches)

Madonna dell'Arco (Finalisée, finitions)

ND de Lourdes (Retouches et finalisations)

 

Christ Roi de France

St Tarcisius

Ste Elisabeth de Hongrie

Saint Antoine de Padoue

Sainte Monique

 

Reine du Saint Rosaire de Pompéi

Notre Dame du St Secours

Les Trois Saints Coeurs Unis (Coeurs de Jésus, Marie, Joseph)

La Sainte Famille

Le Roi David dansant devant l'Arche d'Alliance

Saint Paul de la Croix

Saint Denys de Paris

Bx John Henry Newman

ND du Sacré Coeur

 

A propos des moyens de paiement

 

Pour faciliter les paiements des dessins, un système de paiement sécurisé, via Paypal, a été ouvert depuis le mois de mai 2017. Possibilité également de régler via la Western Union, par chèque et par mandat postal. Ayant eu assez régulièrement un certain nombre de mauvais payeurs, qui commandent les dessins et ne les règlent pas, les dessins devront donc dorénavant être réglés dès la commande.

 

 

Pour toutes commandes, vous pouvez me contacter soit par le biais de facebook sur la page publique d'Icônes et Dessins,

soit en me contactant par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com

soit en me laissant un message par la section "contacter l'auteur", située tout en haut de la colonne gauche.

 

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Liste des dessins

Liste des dessins

(Pour les visionner cliquer sur les titres)

 

Chaque dessin représente plusieurs heures parfois même plusieurs jours de travail. Ces dessins sont faits dans le silence, la prière et la louange. Ils sont l'expression de ma prière et de ma méditation. Je ne place plus désormais dans cette liste que les nouveaux réalisés, car le nombre de dessins présent est assez conséquent... Tous sont vendus... Ceux présents ci après peuvent toujours etre refaits...

 

1- Dessins

 

 Dessins du Seigneur

 

Pour visualiser les dessins, cliquer sur les titres

 

1-Dieu le Père, (D'après Mère Eugenia E. Ravasio)

2- Dieu le Père, Visage

3-La Sainte Face de Jésus

4- La Nouvelle Alliance de la Miséricorde (grande taille)

5- 

 

Dessins de la Vierge Marie

 

1-

 

 

Dessins des Saints

 

1-Le coeur très chaste de Saint Joseph

2- Bienheureux Edouard Poppe NOUVEAU

3- Le Vénérable Léon Papin Dupont NOUVEAU

4-

 

 


Dessins Franciscains

 

1- Sainte Claire d'Assise

2- Notre Dame de la Trinité

3- Bienheureuse Marie de la Passion

4- 

 2- Icones

 

- Icônes du Seigneur

 

1- La plaie de l'épaule du Seigneur

2- La Trinité de Sainte Hildegarde de Bingen

3- La Sainte Trinité

4- Le Christ de la Miséricorde Divine

5- Le Saint Nom du Seigneur

6- Dieu le Père (D'après Mère Eugénia Ravasio)

7- La Présence de Dieu

8- Le Coeur Miséricordieux de Jésus

9- Setu Den! (Voici l'Homme)

10- Furnezh Doué (La Divine Sagesse)

11- Le Divin Coeur de Dieu le Père englobant tous les coeurs

12- L'Arbre de Vie (Grande taille)

13- Le Saint Esprit NOUVEAU

14- Le Saint Nom de Jésus NOUVEAU

15- Le Christ Prêtre NOUVEAU

16- Dieu le Père (d'après Mère Eugenia Ravasio) NOUVEAU

17- Le Trône de Justice NOUVEAU

18- La Miséricorde Divine (Précieux Sang) NOUVEAU

19- L'Adoration de l'Agneau Mystique NOUVEAU

20- Le Christ Libérateur NOUVEAU

21- La Sainte Trinité (Vision de Sainte Hildegarde de Bingen) NOUVEAU

22- "Recevez le Saint Esprit"  NOUVEAU

23- Le Chemin de Croix Evangélique  NOUVEAU

24- 

 

Icônes Mariales

 

1- Notre Dame de Lourdes

2- La Vierge des Pauvres de Banneux

3- Apparition de Notre Dame de Lourdes

4- Marie, Mère du Divin Amour

5- La Vierge de Prague

6- Notre Dame du Mont Carmel

7- Notre Dame du Sacré Coeur

8- Notre Dame du Refuge

9- Icône de la Vierge Africaine

10- Notre Dame de Clarté

11- Notre Dame de Rocamadour

12- Notre Dame du Saint Esprit

13- Notre Dame du Silence

14- La Vierge de Saint Luc

15- Marie, Mère du Bel Amour

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le mariage de la Mère de Dieu)

17- Notre Dame de Beauraing

18- Notre Dame de Banneux

19- Madonne de Stalingrad

20- Notre Dame des Prêtres (Grande taille)

21- Notre Dame de Condat

22- Notre Dame de la Salette NOUVEAU

23- Apparition de Notre Dame de la Salette NOUVEAU

24- Croix de Notre Dame de la Salette NOUVEAU

25- Notre Dame de la Pentecôte NOUVEAU

26- Notre Dame de Fatima NOUVEAU

27- Marie Mère de la Miséricorde Divine NOUVEAU

28- Notre Dame d'Aquitaine NOUVEAU

29- Notre Dame de la Trinité NOUVEAU

30- La Vierge au Coeur d'Or (Grande Taille) NOUVEAU

31- Notre Dame du Perpétuel Secours  NOUVEAU

32- Rosa Mystica NOUVEAU

33- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt  NOUVEAU

34- Notre Dame de la Garrigue  NOUVEAU

35- 

 

Icônes des Saints

 

1- La Vie Communautaire

2- Saint Joseph "Anima Mea"

3- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

4- Saint Remacle

5- Saint Jean Paul II 

6- Bienheureux Paul VI

7- Les deux colonnes de l'Eglise

8- Saint Abbé Julio

9- Monseigneur Vilatte

10- Saint Abbé Julio (grande taille)

11- Saint Charbel Makkhlouf

12- Saint Matthieu

13- Saint Luc

14- Saint Marc

15- Saint Jean

16- Sainte Maria Goretti

18- Bienheureux Charles de Foucauld (Grande Taille)

19- Sainte Marie-Madeleine (Grande Taille)

20- Saint Jude Thaddée (Grande Taille)

21- Saints Louis et Zélie Martin (Grande Taille)

22- Bienheureux Pier Gorgio Frassatti (Grande Taille)

23- Sainte Philomène I (Grande Taille)

24- Sainte Philomène II (Grande Taille)

25- Origène d'Alexandrie

26- Saint Mutien-Marie de Malonne

27- Saint Joseph, Gardien des Coeurs de Jésus et de Marie

28- Sainte Rita de Cascia

29- L'Ange Protecteur de Gazinet NOUVEAU

30- Sainte Quitterie d'Aire NOUVEAU

31- Sainte Sylvie de Rome NOUVEAU

32- Saint Didier NOUVEAU

33- Les 7 Archanges NOUVEAU

34- Bienheureux Isidore de Loor NOUVEAU

35- L'Ange au Sourire NOUVEAU

36- Sainte Jeanne d'Arc NOUVEAU

37- Les Trois Saints Evêques de Bordeaux  NOUVEAU

38- Les Saints Pauvres  NOUVEAU

39- Saint Edouard le Confesseur  NOUVEAU

40- Le songe de Saint Aubert  NOUVEAU

41- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Petite Taille)  NOUVEAU

42- Saint Raphaël Archange  NOUVEAU

43- Saint Jean Paul II

44- Les Neuf Choeurs des Anges (Grande Taille)

45- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Grande Taille)

46- Père Jacques Hamel

47- Bienheureuse Adèle de Trenquelléon

48- 


Icônes Franciscaines

 

1- La Dormition de Saint François (D'après Giotto)

2- Saint François et Saint Pio

3- Saint François et le Crucifié

4- Saint François et le sultan

5- Saint François au Sacro Speco

6- Saint Maximilien Kolbe

7- Saint Jean XXIII

8- Sainte Claire et Saint Yves

9- Saint Bonaventure

10- Sainte Elisabeth de Hongrie

11- Saint François d'Assise, Patron des animaux (Grande Taille)

12- Le Transitus de Saint François (Grande Taille)

13- Icône Laudato Si (Grande Taille)

14- Saint Lucchese et Bona Dona (Grande Taille)

15- Saint Jean-Marie Vianney (Grande Taille)

16- Saint François d'Assise (D'après Cimabue)

17-18 -Icônes du Jubilé Franciscain

19- Les premiers Franciscains de France

20- Bienheureux Franz Jägestatter

21- Saint François d'Aquitaine (petite Taille)

22- Saint François d'Aquitaine (Grande Taille)

23- Bienheureuse Marie Céline de la Présentation 

24- Le Dépouillement de Saint François 

25- Bienheureuse Marie-Céline de la Présentation (Version 1) Grande Taille 

26- Bienheureux Pacifique

27- Bienheureux Pacifique 2

28- Saint Maximilien Kolbe

29- La Vie des Frères Mineurs (Règle de Saint François)

30- Les Premiers Franciscains de France (Grande Taille)

31- Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux (Grande Taille)

32- Saint Maximilien Kolbe (Grande taille)

33- Bienheureux Jean Duns Scot

34- Saint François d'Assise "Chantre de la Création" 

35- Le Transitus de Saint François NOUVEAU

36- Saint François au désert NOUVEAU

37- Saint François et les lépreux NOUVEAU

38- Bienheureuse Isabelle de France  NOUVEAU

39- La stigmatisation de Saint François NOUVEAU

40- Saint François et le Sultan (Version 2)  NOUVEAU

41- Bienheureux Raymond Lulle

42- Saint François et le sultan II

43- Saint Bonaventure

44- Saint François et les oiseaux

45- Icône Laudato Si (2e version) (Grande Taille)

46- 

 

Icônes Celtes et Bretonnes

 

1- Croix Celtique

2- La Trinité Celte

3- Saint Joseph d'Arimathie 

4- Santez Anna, Mamm di Mamm di Doué

5- Saint Yves

6- Intron Santez Anna

7- Sant Yann Divotoù (Saint jean le Déchaussé)

8- Distro Saint Paol ouzh Doué (La Conversion de Saint Paul)

9- Sant Loeiz-Varia Grignion ar Moñforzh (Saint Louis-Marie Grignion de Monfort) 

10- Trugarezek evel an Tad

11- Sant Yoakim (Saint Joachim) 

12- Varia Tron ar Furnezh

13- Intron Varia ar Azvent

14- Santel Patromez ar Breizh

15- Intron-Varia ar Virtuzioù

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le Mariage de la Mère de Dieu)

17- Setu Den (Voici l'Homme)

18-  Sant Koulman

19- Kouskedigezh d'ar Intron-Santez Anna (La Dormition de Sainte Anne)

20- Gouel ar Steredenn

21- Kalonoù Unanet ar Jezus ha Varia

22- Saint Joseph qui dort

23-Krist Roue ar Hollved (Le Christ roi de l'Univers)

24- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)  NOUVEAU

25- Saint Michel Archange  NOUVEAU

26- Sant Padrig  NOUVEAU

27- Santez Anna ha Sant Yoakim  NOUVEAU

28- 

 

Les dessins disponibles sont réalisés en format A4, (petite taille) pour le prix de 30 euros (frais de port et d'envoi compris), et en format A3 (grande taille) pour le prix de 75 euros (frais de port et d'envoi non inclus). Ils peuvent aussi être réalisés en d'autres formats, me contacter pour cela. (Prix a débattre selon la taille).

 

Réalisation de vos portraits

 

Sur demande, je peux aussi réaliser les portraits que vous désirez, comme par exemple ceux de mon grand Père, Claude Drouin, ou encore de mon père. Me contacter pour plus d'informations.

 

 

Vous désirez acquérir ou commander un dessin présent dans cette liste,

vous désireriez un autre dessin que ceux que je viens de vous présenter (saints patrons, icônes, portaits, etc...)

 

Vous pouvez me contacter

 

Soit par le biais de la Page facebook d'Icônes et Dessins,

 soit en me laissant un message dans l'espace "contactez l'auteur" situé en haut de la colonne de gauche

soit par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

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La stigmatisation de Saint François d'Assise

Stigmatisation de Saint François

La stigmatisation de Saint François

Réalisation novembre 2018

 

Les Stigmates de Saint François

te le 17 septembre

 

Deux ans avant sa mort, saint François s'était retiré dans la Toscane avec cinq de ses Frères, sur le mont Alverne, afin d'y célébrer l'Assomption de la Très Sainte Vierge et préparer la fête de l'archange saint Michel par quarante jours de jeûne.

C'était aux environs de la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, François priait les bras étendus dans l'attente de l'aube, agenouillé devant sa cellule. «O Seigneur Jésus-Christ, disait-il, accorde-moi deux grâces avant que je meure. Autant que cela est possible, que dans mon âme et aussi dans mon corps, je puisse éprouver les souffrances que Toi, Tu as dû subir dans Ta cruelle Passion, et ressentir cet amour démesuré qui T'a conduit, Toi, le Fils de Dieu, à souffrir tant de peines pour nous, misérables pécheurs!»

Tandis qu'il contemplait avec grand recueillement les souffrances du Sauveur, voici qu'il vit descendre du ciel un séraphin sous la forme d'un homme crucifié, attaché à une croix. Cet esprit céleste portait six ailes de feu dont deux s'élevaient au-dessus de sa tête, deux s'étendaient horizontalement, tandis que deux autres se déployaient pour voler et les deux dernières recouvraient tout le corps. Devant cet étrange spectacle, l'âme de François éprouva une joie mêlée de douleur. Le séraphin s'approcha de lui et cinq rayons de lumière et de feu jaillirent des cinq plaies de l'ange crucifié pour venir frapper le côté, les deux mains et les deux pieds du Saint, y imprimant pour toujours la trace des sacrés stigmates de Notre-Seigneur.

La mystérieuse apparition disparut aussitôt, laissant le pauvre d'Assise en proie à d'inexprimables souffrances. Son côté droit laissait paraître une large plaie pourpre dont le sang sortait avec une telle abondance que ses habits en étaient tout imprégnés. Les têtes des clous apparaissaient au-dessus des mains ainsi qu'au-dessus des pieds; leurs pointes étaient repliées de l'autre côté et enfoncées dans la chair.

Saint Bonaventure qui a écrit la vie de saint François une trentaine d'années après sa mort, affirme que ceux qui virent et touchèrent ces stigmates constatèrent que les clous étaient miraculeusement formés de sa chair et tellement adhérants que lorsqu'on les pressait d'un côté, ils avançaient tout d'une pièce de l'autre. Ces clous se trouvaient si bien unis à la chair et à la peau de saint François que même après sa mort, on essaya vainement de les en arracher. Des milliers de témoins oculaires ont contemplé les fascinantes empreintes pendant la vie et après la mort du grand dévot de la Passion de Jésus.

Attentif à tenir ses stigmates cachées, saint François couvrait ses mains et marchait chaussé. Il ne put cependant les dissimuler longtemps, car il lui devint trop douloureux de poser la plante des pieds par terre, aussi devait-il recourir malgré lui à la continuelle assistance de ses frères. Dieu qui pour la première fois, décorait un homme des stigmates de Son Fils unique, voulut manifester leur origine céleste en accordant quantités de miracles par leur vertu surnaturelle et divine.

Le pape Benoît XI voulut honorer par un anniversaire solennel et un office public, cette grâce qui n'avait jamais été accordée auparavant à la sainte Eglise. Le souverain pontife Sixte V ordonna d'insérer, dans le martyrologe romain, la mémoire des Stigmates de saint François, au 17 septembre. Le pape Paul V étendit cette fête à l'Eglise universelle dans le but d'éveiller l'amour de Jésus crucifié dans tous les coeurs.

 

Oraison de la Messe de la Fête des Stigmates de Saint François

 

Pour raviver dans nos cœurs le feu de Ton Amour, Tu as renouvelé, Seigneur, dans le corps de notre Père Saint François, les stigmates de la Passion de Ton Fils. A sa prière, accorde-nous d'être unis à la mort de Ton Fils et de participer ainsi à Sa résurrection. Lui qui vis et règne avec Toi dans l'unité du Saint Esprit, un seul Dieu, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen. (Source: Missel Franciscain, Editions Franciscaines, Paris, 2000).

 

Saint Raphaël Archange

St Raphaël Archange

Saint Raphaël Archange

Réalisation novembre 2018

 

Saint Raphaël, l’Archange des guérisons divines

 

Saint Raphaël dans la Sainte Ecriture et dans la tradition biblique

 

Le nom porté par cet Archange signifie « Dieu guérit« : on sait que dans la tradition biblique, le nom exprime et représente la personnalité – l’être profond – de celui, qui le porte. C’est essentiellement par le livre de Tobie que nous connaissons cet ange qui se présentera lui-même comme « l’un des sept qui se tiennent devant le Seigneur« (1).

Tobie est le nom d’un pieux israélite captif à Ninive.  Le livre de la Sainte Ecriture qui porte son nom nous raconte une histoire touchante, pleine de délicatesse et d’enseignements spirituels : dans sa première partie (chapitres I à III), il nous présente deux personnes justes et bonnes, Tobie et Sara, éprouvées par la souffrance ; une deuxième partie (IV à XII) nous montre comment Dieu, par le moyen de l’ange Raphaël, va leur venir en aide : Tobie sera guéri de sa cécité et Sara libérée du pouvoir d’un démon ; enfin la troisième partie (XIII & XIV) conclut l’ouvrage par le cantique d’action de grâces de Tobie et les perspectives de relèvement d’Israël.

L’archange Saint Raphaël est un personnage clef dans cet ouvrage : ayant pris une apparence humaine et sous le nom d’emprunt d’Azarias, il se présente au jeune Tobie (en effet deux hommes portent le nom de Tobie : le père et le fils ont le même prénom ; pour des raisons de commodité nous en parlerons donc en précisant « Tobie l’ancien » pour l’un et « le jeune Tobie » pour l’autre) ; il lui propose de le conduire en Mêdie, où son père l’envoie pour recouvrer une dette.

Après avoir inspiré confiance à Tobie l’ancien, il guidera donc le jeune Tobie et lui prodiguera de judicieux conseils ; il l’invite à s’arrêter à Ecbatane, chez Raguël – un de ses parents – et à demander la main de Sara, fille de son hôte. Pour déjouer les maléfices du démon Asmodée, qui a déjà tué, avant même que le mariage soit consommé, les sept précédents maris de Sara, Raphaël enseigne à Tobie un moyen infaillible : il faut brûler le coeur et le foie d’un certain poisson que Tobie a capturé grâce à lui, et la fumée écartera tout esprit mauvais.

Après le mariage de Tobie, Raphaël continuera seul le voyage jusqu’en Mêdie et reviendra avec l’argent dû à Tobie l’ancien.

A leur retour à Ninive, toujours sur les instructions de l’ange, Tobie le jeune oint les yeux de son père avec le fiel du même poisson, ce qui lui rend la vue. Le miracle illumine le coeur du pieux vieillard qui chante alors les louanges de Dieu et la splendeur de la Jérusalem à venir. Puis Raphaël « retourne vers Celui qui l’a envoyé«  (2).

Le nom de cet ange n’apparaît pas ailleurs dans la Bible, mais on le trouve dans le Livre d’Hénoch (un apocryphe qui avait une grande audience chez les Juifs et – semble-t-il aussi – chez les premiers chrétiens puisque Saint Jude y fait allusion dans son épître au verset 14).

Au temps de Notre-Seigneur, l’ange de la piscine probatique venait agiter l’eau à certains jours et le premier malade qui descendait dans la piscine après cette agitation mystérieuse était toujours guéri (3). Cet Ange, croit-on, était Saint Raphaël et c’est la raison pour laquelle l’Eglise a choisi ce récit évangélique pour la Messe propre de la fête de l’archange, le 24 octobre.

 

(1) Tobie XII,15.
(2) Tobie XII,20.
(3) Jean, V,4.

 

L’Archange Saint Raphaël dans la tradition chrétienne

 

L’archange Saint Raphaël est souvent considéré comme appartenant à l’ordre des séraphins. Il est aussi considéré par un certain nombres d’auteurs spirituels comme le chef des anges gardiens, et aussi comme l’ange de la Providence qui veille sur toute l’humanité.

On le représente habituellement avec un bâton, des sandales, une gourde et une besace retenue par une bandoulière autour de son épaule : il marche en compagnie d’un jeune homme, le jeune Tobie, et de son chien ; c’est tout naturellement qu’on l’invoque comme le céleste protecteur des voyageurs et des pèlerins : et pas seulement ceux qui sont en déplacement physique mais  aussi de ceux dont la démarche intérieure est en quête de Dieu.

On le prie bien évidemment pour la guérison des malades, pour être délivré des vexations diaboliques et pour être préservé de la cécité, aussi bien physique que spirituelle.

Le culte de saint Raphaël Archange existe dans l’Eglise depuis les premiers siècles et il s’intensifia à la suite d’interventions jugées miraculeuses. En voici un exemple : Saint Magnus, évêque d’Héraclée, fuyant les barbares  à travers les lagunes, eut une apparition de Saint Raphaël qui lui promit sa protection mais lui demanda « en échange » d’ériger une église dans un lieu qui devint plus tard un quartier de Venise nommé Dorso duro, et le saint Archange fut depuis lors invoqué comme l’un des protecteurs particuliers de Venise.

 

Prières à l’Archange Saint Raphaël

 

Pour demander une grâce particulière

 

Glorieux Archange Saint Raphaël, Prince de la cour céleste, très illustre par les dons de Conseil et de Sagesse, Guide des voyageurs, Consolation de ceux qui souffrent ou que la maladie tourmente, je vous supplie de m’assister dans toutes mes nécessités et dans les peines de cette vie, de la même manière que vous avez jadis secouru la famille de Tobie dans ses tribulations. Puisque – selon votre nom – vous êtes « Remède de Dieu », je vous supplie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités, et mon corps des maux qui l’affligent. Je vous demande en particulier…… (nommer ici la grâce particulière que l’on confie à l’intercession de l’Archange). Soutenez-moi dans le périlleux voyage de cette vie, préservez-moi des attaques démoniaques et du découragement, en sorte que je parvienne sous votre conduite jusqu’à la céleste patrie où je pourrai avec vous et tous les Choeurs des Anges chanter éternellement les miséricordes du Seigneur. Ainsi soit-il.

 

Pour être préservé de la cécité physique et spirituelle
(d’après un manuscrit du XIème siècle

 

Venez à mon secours, je vous en supplie, glorieux Prince Saint Raphaël, médecin des âmes et des corps ! O vous qui avez guéri les yeux du vieux Tobie, donnez à mes yeux la lumière physique et à mon âme la lumière spirituelle ; et par vos célestes supplications, éloignez de moi toutes ténèbres. Ainsi soit-il.

 

Texte extrait du site leblogdumesnil.unblog.fr

Notre Dame d'Aquitaine et Saint Pey Berland

ND d'Aquitaine - St Pey Berland

Notre Dame d'Aquitaine et Saint Pey Berland

Réalisation novembre 2018

statpeyb

Saint Pey Berland

1370-1458

 

La plus grande figure de l'Aquitaine entre le Moyen-Age et la Renaissance

 

Au commencement, un petit berger du Médoc qui étudie et qui prie en gardant ses moutons. Natif de la paroisse Saint Pierre d'Avensan, plus précisément du petit village de Saint Raphaël, "au milieu de la Lande", à dix kilomètres de l'église d'Avensan, fils de pauvre laboureur de ce lieux, l'enfant étonne ses parents et son entourage.

Il s'en va seul apprendre à lire et à écrire auprès d'un maître écrivain retraité: Raymond de Bruges. Le vieillard se prend d'affection pour l'enfant dont il devine la valeur, les parents ne se montrent pas hostiles à cette instruction. Le petit Pierre (Pey en patois de Gironde) veut devenir prêtre. Qu'à cela ne tienne ! Il va à Bordeaux où il suit le cours d'études auquel l'ont préparé les leçons de Raymond de Bruges puis part pour l'université de Toulouse. Il fait de si grands progrès qu'il surpasse bientôt tous ses compagnons et attire sur lui l'admiration de ses maîtres.

Promu bachelier en droit canon, ordonné prêtre en 1400, il revient à Bordeaux où l'archevêque François connaissant son mérite le prend comme secrétaire. Le jeune Pey participe avec son archevêque au concile de Pise 1409 qui, face à la querelle des papes réaffirme les principes du Gallicanisme (suprématie du concile sur le pape).

L'archevêque de Bordeaux venant à succomber (1412), Pey Berland accomplit un pèlerinage à Jérusalem (1413) puis revient à Bordeaux où il est nommé curé de Bouliac, sur la rive droite de la Garonne, non loin de Bordeaux. Son pastorat y est remarquable, Pey Berland réenseigne à ses paroissiens à vivre une vie mystique et charitable. Son dévouement est reconnu par tous, c'est un prêtre très apprécié. Il allie une profonde science des Ecritures, des qualités de diplomate et une charité exemplaire.

De fait il devient chanoine de la cathédrale Saint André de Bordeaux, en 1419 il est nommé secrétaire du chapitre et le 28 juin 1427 le chapitre nomme Pey Berland adjoint au trésorier de la cathédrale.

Sa juridiction de curé à Bouliac englobe un vaste territoire: Bouliac au sommet, la Garonne pour base, entre Lormont et Quinsac. Il est ainsi curé doyen d'un canton rural dont Bouliac est le chef-lieu et les deux autres paroisses - Lormont et Quinsac - les succursales.

 

Election Episcopale

 

Le siège de l'Archevêque venant à vaquer avec le décès de David de Montferrand le 31 mai 1430, des ambitieux tentent de briguer la mitre d'Aquitaine et le titre de métropolitain de Guyenne. Dans le trouble de plusieurs compétiteurs puissants qui aspirent à cette dignité le chapitre élit - quoique contre son gré - le membre qui lui fait le plus d'honneur: Pey Berland.

Les élections des évêques par le clergé et les fidèles sont la survivance de l'ancienne discipline ecclésiastique des premiers siècles. La profession de Foi de notre Eglise réaffirme cette vérité au temps de Mgr Giraud:  « Celuiq qui doit commander à tous doit être élu par tous ». - (Profession de Foi de Gazinet - 1945).

C'est dans la fonction de la charge épiscopale que Pey Berland fait paraître avec plus d'éclat les qualités de son âme. Sa vie se passe à défendre la Foi, à aider les pauvres et à faire régner partout l'entente et la tolérance.

Les chroniques de son temps nous révèlent qu'il fonde et entretient un hôpital à Saint Seurin. Partout il distribue d'abondantes aumônes, ce qui lui vaut le surnom de père des pauvres. Il accueille les indigents qui vivent dans son palais archiépiscopal et mange avec eux. Son aumônier est chargé d'aller par toute la ville de Bordeaux s'informer des nécessités des prisonniers, des familles incommodées, des veuves et des orphelins que notre archevêque secourt sur ses biens propres. Il visite son diocèse, instruit lui-même durant les visites, administre les sacrements et fait réparer les églises abîmées par la guerre entre les français et les anglais.

 

Un Contexte Difficile

 

A ce sujet soulignons que l'épiscopat de Pey Berland - contemporain de Jeanne d’Arc - se déroule durant une période mouvementée issue de la guerre de cents ans. L'Aquitaine est sous domination anglaise et les combats contre les troupes françaises de Charles VII ne sont pas rares. Les destructions sont nombreuses comme le sont le nombre de morts, de veuves, d'orphelins. La peste fait aussi de temps en temps des ravages.

Néanmoins la province d'Aquitaine jouit d'une meilleure situation que le reste du territoire français. Le protectorat anglais y est intelligent, il respecte les us et coutumes locales. Pey Berland aime ce régime à la fois démocratique et libéral. C'est un républicain avant la lettre, dans la meilleure acceptation du terme: il ne veut être sujet ni du roi de France ni du roi d'Angleterre. L'archevêque ne se sent ni français ni anglais d'origine, mais aquitain ou gascon si l'on préfère.

Evêque sous un régime gouvernemental qui tient beaucoup plus d'une république fédérative que de la monarchie, il travaille sans relâche à défendre l'autonomie, les franchises, les libertés, le sol du pays bordelais contre les ambitions de Charles VII.

 

L'Université de Bordeaux

 

"Mon peuple a été conduit en captivité parce qu'il n'avait point de science". Pey Berland prend cette phrase d'Isaïe (V-13) pour exposer la nécessité de donner une solide instruction aux prêtres et aux fidèles. Il crée l'université catholique de Bordeaux en 1441 (fermée par la révolution française en 1793) puis le collège Saint Raphaël en 1442.

C'est un visionnaire; il devance de près d'un siècle le décret de réformation du concile de trente pour l'établissement des "pépinières de jeunes clercs" sorte de "petit séminaire" avant la lettre, et dont notre Institut Saint Jean Gerson essaie de maintenir l'esprit.

 

La Pragmatique Sanction de Bourges

 

Pour ceux qui n'auraient pas prêté attention aux dates rappelons qu'il se passe quelque chose de très important en 1438 et 1439. Charles VII, le roi rétabli par Sainte Jeanne d'Arc veut restaurer à Bourges les principes gallicans que le Roi Saint Louis avait affirmés dans une première Pragmatique Sanction.

Pey Berland est convoqué à ce concile où le Roi le fait asseoir à sa gauche (seconde place d'honneur) pour les cérémonies d'ouverture. Restaurant les antiques Traditions et Libertés de l'Eglise Gallicane le concile de Bourges s'ouvre le 1er mai 1438. Editée le 7 juillet, la Pragmatique est votée le 17 octobre 1439. 1440 est l'année de sa publication.

La Pragmatique Sanction limite au profit du pouvoir royal les droits de la cour de Rome en matière de nomination aux évêchés et aux abbayes, de perception des revenus ecclésiastiques d'appel, d'excommunications ou d'interdits. Le concile général est reconnu supérieur au Pape, les élections des Evêques et des Abbés sont rétablies. Par ce texte le roi donne à la France un statut de pur esprit gallican.

L'an 1439, c'est aussi le temps du Concile de Bâle. Le 16 mai 1439, l'archevêque d'Arles qui présidait la trente-troisième session du concile de Bâle, soutenu par les archevêques de Tours et de Lyon, et par le docteur parisien Thomas de Courcelles, fit publier trois décrets déjà minutés dans les congrégations précédentes. Ce fut l'évêque de Marseille, Louis de Glandève qui les prononça. Ils étaient conçus en ces termes: Premier décret - C'est une vérité de la Foi catholique, déclarée par le concile de Constance, et par le présent de Bâle, que la puissance du concile général, est supérieure au pape. Deuxième décret - C'est une vérité de la Foi catholique que le pape ne peut en aucune façon dissoudre, transférer ni proroger le concile général représentant l'Eglise universelle, à moins que le concile n'y consente. Troisième décret - On doit regarder comme hérétique quiconque contredit les deux vérités précédentes.

 

La Tour Pey-Berland

 

Ces années 1438-1439-1440 sont celles d'un renouveau religieux bienvenu dans la ville de Bordeaux et dont la célèbre tour Pey Berland veut être le symbole.

"Toi qui admire cette tour à la base échiquée, sache qu'ayant été commencée sous d'heureux auspices, le six des calendes d'octobre 1440 (26 Septembre), elle prolonge ses fondements jusqu'à la prise d'eau de la fontaine qui jaillit tout auprès. La première pierre a été posée par Pey Berland, archevêque de Bordeaux dont le peuple se glorifie d'âge en âge".

Si nous avons mis 26 Septembre entre parenthèse c'est que Pey Berland vivait encore sous le calendrier julien. Nous pouvons lire cette inscription sur la plaque commémorative gravée en caractères gothiques et encastrée à la façade nord de la tour, jusqu'à la hauteur de la porte d'entrée, côté droit. Il nous reste à l'expliquer. Que pouvaient bien être ces "heureux auspices" ?

Il semble y avoir dans ce texte beaucoup de leçons à tirer... Les évêques de cette époque ne dédaignaient pas d'étudier les présages avant de décider d'une construction et sans doute auraient-ils haussé les épaules en voyant "L'Osservatore Romano" de notre époque condamner en bloc toute étude astrologique.

Mais nul besoin de partir dans de grands calculs. L'édification de la tour Pey Berland est simplement celle du monument d'un Bordeaux gagné à la Pragmatique Sanction des évêques gallicans de Bourges.

 

Un homme Universel

 

Ambassadeur à Londres, membre du Conseil Ducal de Guyenne, négociateur des trèves et des traités de paix avec l'ennemi, chancelier de l'Université, etc, Pey Berland est à son époque la Providence visible de l'Aquitaine. Ayant été prié par les trois états de Guyenne d'aller en Angleterre en 1443 pour y représenter l'état de la province et demander du secours, il entreprend pour l'amour des siens et de sa région cette ambassade assez épineuse. L'année 1448 nous montre un trait de bravoure assez piquant chez notre archevêque alors septuagénaire.

L'évêque de Périgueux - Elie de Bourdeille - favorable à Charles VII, avait été enlevé par un groupe d'anglais lors d'une tournée pastorale. Leur intention était de l'emmener prisonnier à Libourne, puis de l'envoyer à Londres. Malgré son dévouement au roi d'Angleterre Henri VI, allié des gascons, Pey Berland n'était pas homme à tolérer une violation du droit des gens, un acte d'injustice ou de violence, d'où qu'ils viennent. Il y avait ici une question de principe qui devait primer toute autre considération.

C'est pourquoi, apprenant qu'on emmenait captif son suffragant, il monte à cheval, et, suivi de plusieurs cavaliers il va à la rencontre des soldats anglais, vers Saint Denis de Pile. Il fond sur les ravisseurs avec impétuosité délivrer son collègue et le conduit lui-même à Libourne, sans qu'ils tentent de le reprendre.


Tel était le courage, telle était la noblesse d'âme de Pey Berland. Après quelques heures de repos l'archevêque retourne à Bordeaux où l'évêque devient son hôte, jusqu'à ce que des jours plus calmes lui permettent de rentrer à Périgueux. Vinrent les heures tristes de la reddition de Bordeaux, en 1453. Là encore, l'autorité morale, le charisme de Pey Berland apportent une touche de modération et d'humanité dans la signature des traités où l'Aquitaine est livrée aux partisans de Charles VII.

Enfin, se voyant chargé d'années et de travaux, des infirmités lui ôtant le moyen de vaquer comme il eut souhaité à la fonction de sa charge, Pey Berland fait cession de son archevêché l'an 1456 et se retire dans son collège de Saint Raphaël qu'il avait fondé.

C'est le 17 janvier 1458 qu'il rend son âme à Dieu. Il demande dans son testament de distribuer ses biens en trois parts: les pauvres, les personnes en prison et les filles à marier. Toute la ville accourt en foule à la mort de cet homme de Dieu. Son corps est porté avec grande pompe dans la cathédrale Saint André et est enseveli derrière le maître autel joignant le tombeau de Saint Macaire.

On lit dans le testament de Pey Berland: "Je veux que la sépulture de mon pauvre corps soit faite dans la susdite Eglise de Bordeaux, mon épouse, devant la chapelle de Saint Blaise, et contre l'Armarium où repose le très sacré Corps de Notre Seigneur Jésus-Christ, dans la partie extérieure" (c'est à dire derrière l'autel).

Depuis le jour de sa sépulture on ne cesse d'accourir en foule; des miracles s'opèrent. Aussi, la reconnaissance publique, devançant le jugement de Rome décerne-t-elle au saint prélat un culte populaire et spontané dont nous pouvons encore trouver trace dans les archives départementales de la Gironde.

Dès 1464 l'Eglise de Bordeaux décide de la canoniser. De toute façon, si Rome fait hélas, la sourde oreille, la Foi populaire a parlé: "Si platz à Diu, à la berge Maria et à Mosseu Pey Berland" disent les prières du temps.

Dans les actes du saint: le pardon à un voleur auquel il donne les objets dérobés pour lui éviter la prison... Du voleur repenti il devait faire plus tard l'un de ses meilleurs prêtres.

Nous avons écrit plus loin que dès la mort de Pey Berland de nombreux miracles eurent lieu sur son tombeau. Doù la naissance d'un culte populaire qui fit rassembler toutes les reliques, vêtements, objets qui lui étaient usuels. Ses sceaux furent particulièrement l'objet d'une forte vénération. L'un d'eux était vénéré dans la Chapelle Saint Raphaël dont on faisait neuf fois le tour pour obtenir certains miracles.

51ème Archevêque et Primat d'Aquitaine sur le Siège Apostolique établi par Saint André lors de son apparition à Saint Martial et à Saint Fort.

Né le 15 juillet 1370 - Rappelé à Dieu le 17 Janvier 1458, sa fête est célébrée chaque 17 Janvier en l'Eglise Gallicane qui toujours a gardé le souvenir que sa vie se passa à défendre la Foi, à aider les pauvres et à faire régner partout l'entente et la tolérance.

En 1928 le Patriarche de notre Eglise Gallicane ne veut pas que l'on freine le culte de ce grand Saint. Sa Béatitude Monseigneur Giraud signale à la dévotion des fidèles ce saint d'origine populaire qui connut la misère et les persécutions.

On invoque Saint Pey pour les pauvres, les prisonniers, la réussite des mariages, les maladies des os, les rhumatismes, arthroses, les maladies des étables (chèvres et brebis). Louis XI, puis Charles VIII ont fait montre d'une grande dévotion pour Pey Berland faisant porter à Rome la très longue liste des miracles qui se firent sur sa tombe ou qui furent obtenus par son intercession.

 

Texte extrait du site  www.gallican.org

 

Voir aussi: Notre Dame d'Aquitaine

 


Saint François et le sultan

 Saint François et le sultan

 

Saint François et le sultan

Version 1

Réalisation septembre 2015

 

 

St François et le sultan 2

 

Version 2

Novembre 2018

 

François d’Assise et la rencontre avec le Sultan

Une expérience du passé qui nous ouvre sur le monde d’aujourd’hui!

 

Nous vivons de plus en plus dans une société où les différentes cultures se côtoient, s’entremêlent et s’entrechoquent même. Dans les grandes villes du pays il est plus facile de faire ce constat. Les habitants des zones urbaines vivent à côté des personnes d’origines ethniques diverses tandis que dans les milieux ruraux, cela est plutôt rare mais les gens savent par les médias ou par des connaissances que les personnes venant d’autres pays se font davantage présents.

C’est pourquoi Les Franciscains trouvent important d’entamer une réflexion active sur notre ouverture vers les autres cultures et les autres religions afin de diminuer les tensions, les intolérances et l’incompréhension. Plusieurs frères travaillent concrètement dans des organismes ou des projets de dialogues inter religieux s’inspirant en cela de l’expérience de François d’Assise avec le Sultan. Il est en effet inspirant de constater que même au Moyen-Âge, au temps de François d’Assise, des chrétiens ont voulu établir des relations harmonieuses avec d’autres religions, en particulier avec l’Islam, au lieu d’encourager la guerre et la violence.

Même si François d’Assise était allé rencontrer le Sultan dans l’idée de le voir convertir vers la religion chrétienne, il y a dans sa démarche une volonté de réconciliation et de paix. Et encore plus réconfortant, c’est que nous pouvons appliquer à notre temps les leçons de cette rencontre profonde, pleine d’humanité et de tendresse.

Les Franciscains souhaitent contribuer à l’éveil des jeunes sur l’existence d’autres cultures, d’autres religions que l’on se doit de respecter.

 

François d’Assise et le Sultan : La rencontre

 

Nous vous présentons l’histoire de cette rencontre entre François d’Assise et le Sultan tel que rapporté par Saint Bonaventure qui a écrit sur la vie de François et approuvé en 1266 par l’Ordre des Frères Mineurs (ofm). Nous nous sommes permis d’apporter quelques changements au texte original afin de le rendre plus accessible.

 

Nous sommes en 1219

 

« S’exposant avec courage aux dangers de tous les instants, François voulait se rendre chez le sultan de Babylone en personne. La guerre sévissait alors, implacable entre chrétiens et sarrazins, et les deux armées ayant pris position face à face dans la plaine, on ne pouvait sans risquer sa vie passer de l’une à l’autre.

Mais dans l’espoir d’obtenir sans tarder ce qu’il désirait, François résolut de s’y rendre. Après avoir prié, il obtint la force du Seigneur et, plein de confiance, chanta ce verset du Prophète: « Si j’ai à marcher au milieu des ombres de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ».

S’étant adjoint pour compagnon frère Illuminé, homme d’intelligence et de courage, il s’était mis en route traversant la mer et se retrouvant dans le pays du sultan. Quelques pas plus loin , ils tombaient dans les avant-postes des sarrazins, et ceux-ci, plus rapides, se précipitèrent sur eux. Ils les accablèrent d’injures, les chargeant de chaînes et les rouant de coups. À la fin, après les avoir maltraités et meurtris de toutes manières, ils les amenèrent, conformément aux décrets de la divine Providence, en présence du sultan: c’était ce qu’avait désiré François.

Le prince leur demanda qui les envoyait, pourquoi et à quel titre, et comment ils avaient fait pour venir; avec sa belle assurance, François répondit qu’il avait été envoyé d’au delà des mers non par un homme mais par le Dieu très-haut pour lui indiquer, à lui et à son peuple, la voie du salut et leur annoncer l’Évangile qui est la vérité. Puis il prêcha au sultan Dieu Trinité et Jésus sauveur du monde, avec une telle vigueur de pensée, une telle force d’âme et une telle ferveur d’esprit qu’en lui vraiment se réalisait de façon éclatante ce verset de l’Évangile: « Je mettrai dans votre bouche une sagesse à laquelle tous vos ennemis ne pourront ni résister ni contredire ».

Témoin en effet de cette ardeur et de ce courage, le sultan l’écoutait avec plaisir et le pressait de prolonger son séjour auprès de lui. Il offrit à François de nombreux et riches cadeaux que l’homme de Dieu méprisa comme de la boue: ce n’était pas des richesses du monde qu’il était avide, mais du salut des âmes.

Le sultan n’en conçut que plus de dévotion encore pour lui, à constater chez le saint un si parfait mépris des biens d’ici-bas.

François quitta le pays du sultan escorté par ses soldats ».

 

Que reste-t-il de cette rencontre ?

 

« Il semble, souligne Albert Jacquard (Le Souci des Pauvres, éd. Flammarion, 1996) que le sultan n’oublia pas le sourire de François, sa douceur dans l’expression d’une foi sans limite. Peut-être ce souvenir fut-il décisif lorsqu’il décida, dix années plus tard, alors qu’aucune force ne l’y contraignait, de rendre Jérusalem aux chrétiens. Ce que les armées venues d’Europe n’avaient pu obtenir, l’intelligence et la tolérance de Malik al-Kamil permettraient à l’islam de l’offrir. Sans doute le regard clair de François avait-il poursuivi son lent travail dans la conscience de cet homme ouvert à la pensée des autres ».

En réalité, cette distinction que l’on fait aujourd’hui entre les différentes religions cache la véritable opposition: celle du « Nord » contre le « Sud », et surtout des riches contre les pauvres. Car les musulmans eux aussi souhaitent bâtir un monde meilleur avec des valeurs humaines et spirituelles.

C’est pourquoi afin de continuer le travail de François d’Assise qui désirait ardemment tisser des liens avec les musulmans pour bâtir la paix, les Franciscains du Québec ont tenté des rapprochements avec les gens d’autres religions (amérindiens, bouddhistes, sikhs, hindous, juifs, musulmans et des chrétiens de plusieurs dénominations). Ensemble, ils cherchent des moyens pour faire face aux difficultés de notre temps: pauvreté, solitude, violence, drogue, etc.

À Montréal, les Franciscains ont organisé durant dix ans des prières qui rassemblaient des délégués de huit religions. Ces rassemblements ont suscité des initiatives diverses: prières interreligieuses organisées par des associations, des écoles, des prêtres ou pasteurs chrétiens; un groupe de femmes musulmanes et chrétiennes; un Conseil interreligieux.

Ailleurs, au Liban, aux Philippines et en Indonésie, des Franciscains et des musulmans s’unissent chaque année pour organiser et vivre un pèlerinage orienté vers la paix ou pour une cause sociale.

Dans une école primaire située à Tyr, au Liban, des moyens ont été mis en œuvre par les Franciscains pour respecter les différences mais aussi pour éviter de marginaliser un groupe au détriment de l’autre ou d’encourager la compétition entre les religions. Chaque classe, chaque équipe sportive, chaque groupe social compte des jeunes de chaque religion. Dans un match de football, par exemple, on ne verra pas une équipe formée exclusivement de musulmans jouer contre une équipe de chrétiens.

Comme on le constate il est possible de faire naître des initiatives entre des personnes de différentes religions et de vivre cette fraternité universelle dont François a tant rêvée.

Texte extrait du site www.franciscain.org

 

"Le Franciscain et le Soufi"

 

 

Pour approfondir

"Saint François et le Sultan", du Frère Gwenolé Jeusset OFM, Editions Albin Michel, collection Spiritualités vivantes

"Exil et Tendresse", du Frère Eloi Leclerc, Editions Franciscaines 

 

Mise a jour de la page, le 8 novembre 2018

27 septembre 2018

Notre Dame de la Garrigue

ND de la Garrigue

Notre Dame de la Garrigue

Réalisation septembre 2018

(Grande Taille)

 

 

Notre Dame de la Garrigue est le vocable de la chapelle privative qu’a édifiée Madame Brigitte Bardot, sur le terrain de la Garrigue, sa résidence actuelle, à Saint Tropez, dans le Var, en France, dans laquelle elle s’est installée afin de fuir les journalistes et les curieux et de pouvoir y vivre en paix. Cette grande dame disait, il n’y a pas si longtemps que la Vierge et elle avaient « un lien très proche ». Cette icône qui lui est destinée à été réalisée à la demande d’un saint prêtre, que je connais bien, qui est l’un de ses amis et qui m’en a fait la demande.

Sur cette icône, nous voyons, à gauche de la Vierge, la petite chapelle de la Garrigue. Traditionnellement, dans l’art iconographique, les bâtiments n’ont pas de porte et sont toujours ouverts, avec un intérieur sombre. Dans la petite chapelle, au contraire, j’y ai placé de l’or, symbolisant la divinité, car les églises sont la maison de Celui qui est le Lumière du monde. Cette lumière évoque aussi, bien entendu, la force, la paix et la lumière que vient puiser Brigitte Bardot en venant y prier. E

à droite, de la Vierge, nous voyons Madame Brigitte Bardot, entourée des chiens et portant un chat, un frère félin, sur le bras. Elle est habillée d’un vêtement rouge, cela rappelle qu’elle a tout donné et consacré à la lutte pour les animaux, jusqu’à sa vie qui y est entièrement consacrée. Par respect pour elle, j’ai volontairement et délibérément placé un chien devant ses jambes afin que l’on ne les voie pas.

En arrière fond, nous voyons la baie et la plage de la Madrague.

La représentation de la Vierge, Notre Dame de la Garrigue, à quelques détails près, est la reproduction de la statue se trouvant dans la petite chapelle. En la méditant, nous viennent à l’esprit ces paroles de l’Ecriture : « Il apparut dans le ciel un grand prodige : une femme, revêtue de soleil » et aussi, « Quelle est celle-ci qui s'avance comme l'aurore naissante, belle comme la lune, éclatante comme le soleil, terrible comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des Cantiques 6, 9). Marie étend les mains nous rappelant que toutes les grâces passent par Elle… Elle est la Dame Sainte, choisie par Dieu le Père, comme se plaisait à dire Saint François, la Dame Glorieuse élevée au dessus des astres, comme l’écrivait Saint Antoine de Padoue. Cette représentation est traditionnellement celle de l’Immaculée… « Tu es toute belle, ô ma bien-aimée, et il n'y a pas de tache en toi ». (Cantique des Cantiques 4, 7).

En bon franciscain qui se respecte, j’ai voulu donner à cette icône un sens très précis, en plein accord avec le saint prêtre qui m’a demandé cette icône :

Un certains nombres d’éléments présents sur l’icône évoquent très clairement le Cantique des Créatures de Saint François :

Frère Soleil, de couleur or, symbolisant ce que François d’Assise disait à son sujet : qu’il était le symbole de Dieu,

sœur lune, qui est présente dans l’auréole de la Mère de Dieu ;

sœur eau, qui est utile et humble et précieuse et chaste,

La nature abondante, les fleurs diaprées, les arbres, et les herbages, évoquent bien entendu notre mère la terre, qui nous porte et nous nourrit…

La présence de Brigitte, symbolise « ceux qui pardonnent, supportent épreuves et maladies »…

Les bordures rouges et blanches, symbolisent la Miséricorde Divine qui entoure toute chose: le sang et l'eau jaillissant du Coeur Sacré du Seigneur pour sauver et laver l'humanité tout entière. 

Nous concluerons cette présentation avec les mots de Saint François : « Louez et bénissez mon Seigneur, rendez-Lui grâce et servez-le avec grande humilité ».

 

Cette icône peut être réalisée sur demande

 

Vidéo: La Chapelle Notre Dame de la Garrigue

 

Soutenez le combat de Brigitte Bardot en faveur des animaux en aidant sa fondation...!!!!

Visitez son site internet: Fondation Brigitte Bardot

 

20 août 2018

Reproduction des icônes

Reproduction des icônes

 

Très chers amis et visiteurs,

 

Voici plusieurs fois que l'on me demande de reproduire les icônes soit pour des sites internet, soit pour des livres ou des revues. Ces icônes sont le fruit de mon travail et il est donc important de m'en demander l'autorisation avant de les publier ou que ce soit et de quelque manière que ce soit.

J'autorise toute reproduction des icônes se trouvant sur le site, gratuitement, et ce, uniquement pour un usage non commercial. Merci juste d'indiquer la provenance de la photo, avec la mention, "Icône réalisée par F. Monvoisin", et si possible, avec, l'adresse ou le nom du site "Icônes et Dessins".

Pour tout usage commercial, presse, édition ou autres, une autorisation est a me demander et cela ne se fait pas gratuitement non plus... Pour éviter certaines mauvaises suprises que j'ai pu avoir depuis plusieurs mois, un logo figurera dorénavant sur les photographies, afin d'en protéger les droits.

Toutes les images seront toujours disponibles sur demande en contactant soit par le biais de la page Facebook d'Icônes et Dessins, soit par le biais de la section "Contactez l'auteur", se trouvant en haut de la colonne gauche, sous la photo de Saint François d'Assise, soit par le biais de mon adresse mail: franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

F.Monvoisin.

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Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux

Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux

Notre Dame del Populo

 

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Grande Taille

Réalisation janvier 2018

 

 

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 Petite Taille

Réalisation août 2018

 

Icônes disponibles sur demande

 

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Origine de l’icône de Notre Dame del Populo

 

En 1453 à Constantinople, était vénérée une icône de la Sainte Vierge, sous le vocable de Notre Dame du Peuple (« Del Populo »). À cette époque, les Ottomans allaient envahir la capitale de l’Orient. Marie répandit beaucoup de larmes, et, s’adressant aux fidèles qui priaient, consternés, à ses pieds, elle leur dit d’un ton suppliant : « Mes enfants, les hordes musulmanes vont saccager ce temple. Mon image sera profanée et détruite ; emportez-moi, de grâce, afin que j’échappe à leurs sacrilèges attentats ».

Et, se faisant bien légère, Notre Dame del Populo se laissa transporter par les Chrétiens, ou plutôt, les entraînant elle-même par une force surnaturelle, la Madone les conduisit aux portes de Rome. Là, devenant immobile et d’un poids extraordinaire, la Sainte Image ne voulut plus avancer. En ce lieu s’élevait un couvent de religieux Augustins ; c’était la demeure choisie par le Vierge miraculeuse. On l’y déposa, et la ville tout entière ressentit aussitôt les effets de ce patronage béni.

 

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Dans l'église des Cordeliers de Bordeaux

 

L’église du Couvent des Cordeliers de Bordeaux appelé aussi Couvent de la Grande observance, fut construite en 1247, et était dédiée à Notre Dame, Saint François et Saint Edouard. C’était une église à trois nefs, qui contenait de nombreux autels. L’un d’entre eux, très célèbre et but de pèlerinages, était dédié à Notre Dame del Populo, que les gens appelaient familièrement Notre Dame des Cordeliers. A une époque que nous ignorons, mais qui semble être très probablement au début du XVIe siècle. La plus ancienne date que nous trouvons dans les archives départementales, concernant la chapelle de Notre Dame del Populo de l’église des Cordeliers, est 1529. donc, en tout cas, la tradition rapporte qu’un religieux Cordelier de Bordeaux pendant un pèlerinage à Rome fut attiré dans la chapelle des Augustins par le récit des miracles qui y avaient lieu.

S’y rendant, tandis qu’il priait devant la Madone del Populo, une inspiration lui vint : Pourquoi à Bordeaux ne bénéficierait-elle pas du même patronage de Marie que Constantinople et Rome ? Il se obtient une image la plus ressemblante que possible de Notre Dame del Populo, la fait toucher à l’antique reproduction et, fier de son acquisition, revient à son couvent de Bordeaux. Et La, commencèrent une série de nouveaux miracles.

La sainte Image était composée de vêtements d’une tête en pierre fixée dans le mur ; un long et riche vêtement suppléait au corps de la statue.

En 1793, les révolutionnaire saccagèrent l’église des Cordeliers. Une pieuse dame, aidée d’une jeune fille voulut soustraire l’image de la Vierge de la profanation. Se faisant fi des menaces, elles entrèrent dans l’église conventuelle ruinée, sous les yeux des pilleurs, elles escaladèrent les décombres amoncelés, parvinrent à l’autel de Notre Dame del Populo. Bien que scellée, dans le mur, la tête se détacha sans résistance en semblant dire : « Je suis contente que vous me tiriez de là ». Elles purent l’emporter sans que personne ne leur opposa la moindre résistance.

 

 Au Carmel de Talence

 

Après avoir recueilli chez elle pendant un demi siècle le précieux dépôt, la dame le remis vers 1842 aux Carmélites en leur imposant une condition : c’est que l’antique Vierge serait honorée dans leur chapelle. Elles s’empressèrent donc de faire élever un autel à la Madone et l’y exposer à la vénération des fidèles. De nouveau, Marie y prodigua ses faveurs. On peut encore, de nos jours, voir, près de la statue, des ex-votos témoignant des grâces reçues.

En 1893, on organisa une grande fête pour le centenaire de son sauvetage des décombres. On invita de tous côtés en particulier les dames de la halle. Les religieuses façonnèrent un corps à la statue, le bourrant de paille et le vêtirent richement. La tête miraculeuse ne fut pas retouchée, gardant encore l’empreinte des ravages du temps.

Le 20 octobre, elle fut placée dans la chapelle. Lorsque la Communauté fut exilée en Espagne, la statue fut confiée à une famille. Elle repris sa place dans la chapelle au retour de la communauté après les expulsions de 1903. Elle y resta jusqu’aux années 90, où elle fut placée dans un couloir extérieur à la clôture des moniales, sous vitrine, à la vénération des fidèles.

 

L’icône de Notre Dame des Cordeliers

 

L’antique statue de Notre Dame del Populo, qui nous l’avons vu, était populairement appelée « Notre Dame des Cordeliers » étant elle-même une copie fidèle de l’icône l’icône originale de Notre Dame del Populo, vénérée à Rome. Lors du saccage du couvent des Cordeliers de Bordeaux, pendant la révolution française, de pieuses mains ne purent en sauver que la tête. Cette icône s’inspire, à son tout, donc de l’icône Romaine, dans le même l’esprit que le Frère Cordelier qui en avait lui-même réalisé une copie pour son Couvent de l’Observance de Bordeaux.

Cette icône est du type Vierge Hodigitria, c’est à dire « Conductrice » Hodigitria veut dire en grec : « Je conduit ». Ce type de représentation, directement inspiré de l’icône de la Vierge Marie que la tradition dit avoir été peinte par Saint Luc, occupe une place primordiale dans l'iconographie. Une très ancienne tradition rapporte que c’est l’icône l’icône Salus Populi Romani, emblème des Journées Mondiales de la Jeunesse, conservée à la Basilique Sainte Marie Majeure de Rome qui fut peinte par Saint Luc. Malgré la douzaine d’icônes dites peintes par l’apôtre, Salus Populi Romani est la plus ancienne qui soit. Je me plais à penser que cette belle tradition symbolise en fait le vrai visage de Marie que nous a donné Saint Luc dans son Evangile : point besoin de dire que c’est dans son Evangile que l’on y parle le plus de la Mère de Dieu…

Les abréviations grecques MP OY, signifient Marie Mère de Dieu et IC XC, Jésus-Christ. L'inscription Mater Dei ex Gentibus, signifie « Mère de Dieu des Peuples »

Les Bordures rouges symbolisent la Miséricorde de Dieu qui entoure et englobe toute chose. Sur les icônes,  le rouge est la couleur de la chaleur, de l'amour, de la vie, de l'énergie vivifiante. Le rouge est donc en conséquence la couleur de la Résurrection, victoire de la vie sur la mort. Les Caractères écrits en rouge symbolisent donc la vie qui a été donnée pour Dieu et la victoire du Christ sur la mort.

Le jaune ocre se trouvant en arrière fond symbolise la lumière. Dans la tradition iconographique, Saint Denis l’Aéropagite ne classe pas la couleur jaune n’est pas classée parmi les couleurs symboliques. Il le considère comme étant trop proche de l'or, qui est égal à la lumière, pour avoir une symbolique propre. L'or que l’on voit dans les auréoles, symbolise la lumière divine.

La Vierge nous montre d’un geste, son Fils. Ce geste nous dit : « Faites tout ce qu’Il vous dira », et aussi : « C’est Lui le Chemin, suivrez-Le ».

La Vierge est habillée à la façon des impératrices byzantines. Par rapport à l’icône originale, les couleurs du vêtement sont plus claire car le bleu foncé domine dans l'iconographie, la symbolique reste la même : la couleur bleue, exprime le détachement vis-à-vis du monde et l'envol vers Dieu ; elle est signifie du mystère de la vie divine,

Les bagues que porte Marie sur chaque main, ainsi que l’étoile sur le front, nous rappellent que Marie est Fille du Père, Mère du Fils et Epouse de l’Esprit.

L’étoile sur le front de la Vierge, reproduit un symbole syriaque de virginité, il devait certainement y avoir deux autres étoiles, en principe sur les épaules de la vierge, que les restaurations successives de l’icône originale de Notre Dame del Populo ont perdues (Originalement, ces étoiles étaient brodé sur le voile nuptial des princesses de Byzance), rappelant la virginité de Marie, avant, pendant et après l'enfantement.

L’Enfant est habillé de la pourpre royale et envoie un geste de bénédiction à sa Mère, tout en nous regardant, semblant nous faire comprendre que toutes les prières adressées à sa Mère sont écoutées et plus sûrement exaucées. l’autre main, posée sur celle de sa Mère, nous invite à faire confiance en la Vierge, car elle est un refuge sûr.

Le pourpre évoque l'idée de la richesse, c'est un produit importé et onéreux. Cette couleur évoque la puissance et est un témoignage de consécration. Le pourpre apparaît comme couleur des plus hautes dignités chez beaucoup d'auteurs anciens (Homère, Ovide). Dans la Bible, dans le Livre de Daniel, (5, 7, 16, 29), nous lisons que Balthazar ordonne de revêtir Daniel de pourpre. Dans le Nouveau testament, dans l’Evangile de Luc (16, 19), dans le récit parabole de L'homme riche et le pauvre Lazare, le riche est vêtu de pourpre et de fin lin.

À Byzance ce symbolisme coloré de la puissance était largement utilisé. La production des étoffes pourpres était d'ailleurs le monopole de la cour impériale. Dans le monde grec le pourpre est chargé d'ambivalence. C'est la couleur des divinités infernales et elle a une certaine affinité avec la mort. Dans l'iconographie l'aspect menaçant de l'Antiquité semble disparaître.

Le vêtement vert de l’Enfant symbolise le renouveau renouveau spirituel et évoque aussi l’équilibre qui en est issu.

Le visage de l’Enfant, représenté avec les traits d'un adulte, symbolise sa sagesse divine et de son destin déjà accompli de passion et de mort)

La présence de la Corde Franciscaine, sur l’icône, à un double sens, outre la Corde de l’Ordre Franciscain avec les 3 nœuds symbolisant les 3 vœux, (on pourrait également aussi penser aux trois Ordres Franciscains). Cette corde évoque bien évidemment les Cordeliers, dont le nom populaire venait de « Corde liée », la corde évoque enfin et surtout l’union des 3 anciennes fraternités de Bordeaux Saint Michel, Sainte Claire et Saint Louis, en une seule : Notre Dame des Cordeliers. Les trois unies sur une seule corde, trois noeuds sur une seule corde, chaque ancienne fraternité représentée par un nœud, et la nouvelle par la Corde… Pour reprendre l’expression que l’on entend souvent dans notre Famille Franciscaine, voici là donc... Une belle cordée… !!!

 Plusieurs exemplaires de cette icône ont réalisées en 2018, bénies et remises aux autorités religieuses du Diocèse de Bordeaux et de la Famille Franciscaine à l’occasion de le Messe de l’érection canonique de la Fraternité Notre Dame des Cordeliers.

 

Page publiée en janvier 2018, mise à jour le 20 août 2018

 

Bienheureuse Isabelle de France

Bse Isabelle de France

Bienheureuse Isabelle de France

Réalisation août 2018

Icône disponible sur demande

 

Icône réalisée à partir d’un carton de vitrail réalisé en 1843 par Ingres pour la Chapelle Saint Louis de Dreux

 

La Bienheureuse Isabelle de France

1225-1270

Fête le 24 février

 

Sœur cadette de saint Louis IX, Isabelle reçut, comme son frère, une éducation chrétienne très forte : dès son plus jeune âge elle se fit remarquer par sa piété et sa tempérance.

Pour des raisons politiques, son père voulait la marier au comte Hugues de la Marche qui préféra épouser Yolande, la fille du comte de Bretagne. Le pape Innocent IV souhaitait la voir épouser le fils de Frédéric II de Hohenstaufen, empereur du Saint Empire. Ce prince Conrad était en titre mais non en fait, roi de Jérusalem, et devait hériter de l’Empire. Isabelle refusa ce parti et fit connaître à sa famille et au Pape qu’elle souhaitait garder la virginité. Le Pape comprit son dessein, et lui accorda, par bulle (26 mai 1254) l’autorisation de se mettre sous la tutelle spirituelle de religieux franciscains.

Un an plus tard, elle entreprit la construction d’un monastère, dans la forêt de Rouvray (le bois de Boulogne), proche de Paris, sur un terrain concédé par son frère, le roi Louis IX. Celui-ci, très attaché à sa sœur, l’avait autorisée à consacrer une somme de trente mille livres, soit la somme qu’elle aurait eue comme dot, pour la construction du monastère. Le monastère de Longchamp fut achevé en 1259, et accueillit les premières clarisses (de l’obédience de Saint-Damien), venues du monastère de Reims, le 23 juin 1260. En s’inspirant de la Règle écrite par Claire d’Assise, elle avait composé elle-même une règle, un peu moins sévère, qui fut approuvée par Alexandre IV (2 février 1259). Saint Bonaventure, ministre général des Franciscains et d’autres frères l’avaient conseillée ; il prêcha plusieurs fois à Longchamp et rédigea un traité de vie spirituelle dédié à Isabelle : de Perfectione vitae ad sorores (La vie parfaite, pour les sœurs). Le monastère fut consacré à l’humilité de la Bienheureuse Vierge Marie.

A partir de 1260, Isabelle vint s’installer dans une petite maison, construite pour elle dans l’enclos du monastère, pour partager la vie et la prière des sœurs, mais elle ne fit jamais profession religieuse. En 1263, elle obtint du pape Urbain IV, un remaniement de la Règle. Cette dernière rédaction fut adoptée par plusieurs monastères, en France et en Italie (clarisses urbanistes).

Isabelle mourut le 23 février 1270 et fut enterrée dans l’église du monastère. Après la mort de saint Louis (à Tunis, la même année), Charles Ier d’Anjou, roi de Sicile, frère de Louis IX et d’Isabelle, demanda à une dame de compagnie d’Isabelle d’écrire sa vie, en vue de sa canonisation. Agnès d’Harcourt publia ce récit hagiographique, vers 1280, mais Isabelle ne fut béatifiée qu’en 1521, par le pape Léon X (bulle Piis omnium).

 

(Texte extrait du site: www.paris.catholique.fr)