Icônes et dessins

16 février 2019

Liste des dessins

Liste des dessins

(Pour les visionner cliquer sur les titres)

 

Chaque dessin représente plusieurs heures parfois même plusieurs jours de travail. Ces dessins sont faits dans le silence, la prière et la louange. Ils sont l'expression de ma prière et de ma méditation. Je ne place plus désormais dans cette liste que les nouveaux réalisés, car le nombre de dessins présent est assez conséquent... Tous sont vendus... Ceux présents ci après peuvent toujours etre refaits...

 

1- Dessins

 

 Dessins du Seigneur

 

Pour visualiser les dessins, cliquer sur les titres

 

1-Dieu le Père, (D'après Mère Eugenia E. Ravasio)

2- Dieu le Père, Visage

3-La Sainte Face de Jésus

4- La Nouvelle Alliance de la Miséricorde (grande taille)

5- 

 

Dessins de la Vierge Marie

 

1-

 

 

Dessins des Saints

 

1-Le coeur très chaste de Saint Joseph

2- Bienheureux Edouard Poppe NOUVEAU

3- Le Vénérable Léon Papin Dupont NOUVEAU

4-

 

 


Dessins Franciscains

 

1- Sainte Claire d'Assise

2- Notre Dame de la Trinité

3- Bienheureuse Marie de la Passion

4- 

 2- Icones

 

- Icônes du Seigneur

 

1- La plaie de l'épaule du Seigneur

2- La Trinité de Sainte Hildegarde de Bingen

3- La Sainte Trinité

4- Le Christ de la Miséricorde Divine

5- Le Saint Nom du Seigneur

6- Dieu le Père (D'après Mère Eugénia Ravasio)

7- La Présence de Dieu

8- Le Coeur Miséricordieux de Jésus

9- Setu Den! (Voici l'Homme)

10- Furnezh Doué (La Divine Sagesse)

11- Le Divin Coeur de Dieu le Père englobant tous les coeurs

12- L'Arbre de Vie (Grande taille)

13- Le Saint Esprit

14- Le Saint Nom de Jésus

15- Le Christ Prêtre

16- Dieu le Père (d'après Mère Eugenia Ravasio)

17- Le Trône de Justice

18- La Miséricorde Divine (Précieux Sang) NOUVEAU

19- L'Adoration de l'Agneau Mystique NOUVEAU

20- Le Christ Libérateur NOUVEAU

21- La Sainte Trinité (Vision de Sainte Hildegarde de Bingen) NOUVEAU

22- "Recevez le Saint Esprit"  NOUVEAU

23- Le Chemin de Croix Evangélique  NOUVEAU

24- Le Chemin de Croix NOUVEAU

25- 

 

Icônes Mariales

 

1- Notre Dame de Lourdes

2- La Vierge des Pauvres de Banneux

3- Apparition de Notre Dame de Lourdes

4- Marie, Mère du Divin Amour

5- La Vierge de Prague

6- Notre Dame du Mont Carmel

7- Notre Dame du Sacré Coeur

8- Notre Dame du Refuge

9- Icône de la Vierge Africaine

10- Notre Dame de Clarté

11- Notre Dame de Rocamadour

12- Notre Dame du Saint Esprit

13- Notre Dame du Silence

14- La Vierge de Saint Luc

15- Marie, Mère du Bel Amour

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le mariage de la Mère de Dieu)

17- Notre Dame de Beauraing

18- Notre Dame de Banneux

19- Madonne de Stalingrad

20- Notre Dame des Prêtres (Grande taille)

21- Notre Dame de Condat

22- Notre Dame de la Salette

23- Apparition de Notre Dame de la Salette

24- Croix de Notre Dame de la Salette

25- Notre Dame de la Pentecôte

26- Notre Dame de Fatima

27- Marie Mère de la Miséricorde Divine

28- Notre Dame d'Aquitaine

29- Notre Dame de la Trinité

30- La Vierge au Coeur d'Or (Grande Taille)

31- Notre Dame du Perpétuel Secours

32- Rosa Mystica NOUVEAU

33- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt  NOUVEAU

34- Notre Dame de la Garrigue  NOUVEAU

35- Marie qui défait les noeuds NOUVEAU

36- La Madonne del Sangue NOUVEAU

37- 

 

Icônes des Saints

 

1- La Vie Communautaire

2- Saint Joseph "Anima Mea"

3- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

4- Saint Remacle

5- Saint Jean Paul II 

6- Bienheureux Paul VI

7- Les deux colonnes de l'Eglise

8- Saint Abbé Julio

9- Monseigneur Vilatte

10- Saint Abbé Julio (grande taille)

11- Saint Charbel Makkhlouf

12- Saint Matthieu

13- Saint Luc

14- Saint Marc

15- Saint Jean

16- Sainte Maria Goretti

18- Bienheureux Charles de Foucauld (Grande Taille)

19- Sainte Marie-Madeleine (Grande Taille)

20- Saint Jude Thaddée (Grande Taille)

21- Saints Louis et Zélie Martin (Grande Taille)

22- Bienheureux Pier Gorgio Frassatti (Grande Taille)

23- Sainte Philomène I (Grande Taille)

24- Sainte Philomène II (Grande Taille)

25- Origène d'Alexandrie

26- Saint Mutien-Marie de Malonne

27- Saint Joseph, Gardien des Coeurs de Jésus et de Marie

28- Sainte Rita de Cascia

29- L'Ange Protecteur de Gazinet

30- Sainte Quitterie d'Aire

31- Sainte Sylvie de Rome

32- Saint Didier

33- Les 7 Archanges

34- Bienheureux Isidore de Loor

35- L'Ange au Sourire

36- Sainte Jeanne d'Arc

37- Les Trois Saints Evêques de Bordeaux  NOUVEAU

38- Les Saints Pauvres  NOUVEAU

39- Saint Edouard le Confesseur  NOUVEAU

40- Le songe de Saint Aubert  NOUVEAU

41- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Petite Taille)  NOUVEAU

42- Saint Raphaël Archange  NOUVEAU

43- Saint Jean Paul II  NOUVEAU

44- Saint François de Sales NOUVEAU

45- Bienheureuse Adèle de Trenquelléon

46- Père Jacques Hamel

47- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Grande Taille)

48- Les Neuf Choeurs des Anges (Grande Taille)

49- 


Icônes Franciscaines

 

1- La Dormition de Saint François (D'après Giotto)

2- Saint François et Saint Pio

3- Saint François et le Crucifié

4- Saint François et le sultan

5- Saint François au Sacro Speco

6- Saint Maximilien Kolbe

7- Saint Jean XXIII

8- Sainte Claire et Saint Yves

9- Saint Bonaventure

10- Sainte Elisabeth de Hongrie

11- Saint François d'Assise, Patron des animaux (Grande Taille)

12- Le Transitus de Saint François (Grande Taille)

13- Icône Laudato Si (Grande Taille)

14- Saint Lucchese et Bona Dona (Grande Taille)

15- Saint Jean-Marie Vianney (Grande Taille)

16- Saint François d'Assise (D'après Cimabue)

17-18 -Icônes du Jubilé Franciscain

19- Les premiers Franciscains de France

20- Bienheureux Franz Jägestatter

21- Saint François d'Aquitaine (petite Taille)

22- Saint François d'Aquitaine (Grande Taille)

23- Bienheureuse Marie Céline de la Présentation 

24- Le Dépouillement de Saint François 

25- Bienheureuse Marie-Céline de la Présentation (Version 1) Grande Taille 

26- Bienheureux Pacifique

27- Bienheureux Pacifique 2

28- Saint Maximilien Kolbe

29- La Vie des Frères Mineurs (Règle de Saint François)

30- Les Premiers Franciscains de France (Grande Taille)

31- Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux (Grande Taille)

32- Saint Maximilien Kolbe (Grande taille)

33- Bienheureux Jean Duns Scot

34- Saint François d'Assise "Chantre de la Création" 

35- Le Transitus de Saint François

36- Saint François au désert

37- Saint François et les lépreux NOUVEAU

38- Bienheureuse Isabelle de France  NOUVEAU

39- La stigmatisation de Saint François NOUVEAU

40- Saint François et le Sultan (Version 2)  NOUVEAU

41- Saint François et le sultan (Version 3)  NOUVEAU

42- Saint François d'Assise à Greccio  NOUVEAU

43- Bienheureux Raymond Lulle

44- Saint Bonaventure

45- Saint François et les oiseaux

46- Icône Laudato Si (2e version) (Grande Taille)

47- 

 

Icônes Celtes et Bretonnes

 

1- Croix Celtique

2- La Trinité Celte

3- Saint Joseph d'Arimathie 

4- Santez Anna, Mamm di Mamm di Doué

5- Saint Yves

6- Intron Santez Anna

7- Sant Yann Divotoù (Saint jean le Déchaussé)

8- Distro Saint Paol ouzh Doué (La Conversion de Saint Paul)

9- Sant Loeiz-Varia Grignion ar Moñforzh (Saint Louis-Marie Grignion de Monfort) 

10- Trugarezek evel an Tad

11- Sant Yoakim (Saint Joachim) 

12- Varia Tron ar Furnezh

13- Intron Varia ar Azvent

14- Santel Patromez ar Breizh

15- Intron-Varia ar Virtuzioù

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le Mariage de la Mère de Dieu)

17- Setu Den (Voici l'Homme)

18-  Sant Koulman

19- Kouskedigezh d'ar Intron-Santez Anna (La Dormition de Sainte Anne)

20- Gouel ar Steredenn

21- Kalonoù Unanet ar Jezus ha Varia

22- Saint Joseph qui dort

23-Krist Roue ar Hollved (Le Christ roi de l'Univers)

24- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)  NOUVEAU

25- Saint Michel Archange  NOUVEAU

26- Sant Padrig  NOUVEAU

27- Santez Anna ha Sant Yoakim  NOUVEAU

28- Santez Treinded  NOUVEAU

29- Saintes Brigitte et Darlughdach de Kildare  NOUVEAU

30- Sant Koulman ar Bobbio NOUVEAU

31- Sant Donasian ha Sant Rogasian (An Bugale ar Naoned) NOUVEAU

32- 

 

Les dessins disponibles sont réalisés en format A4, (petite taille) pour le prix de 30 euros (frais de port et d'envoi compris), et en format A3 (grande taille) pour le prix de 75 euros (frais de port et d'envoi non inclus). Ils peuvent aussi être réalisés en d'autres formats, me contacter pour cela. (Prix a débattre selon la taille).

 

Réalisation de vos portraits

 

Sur demande, je peux aussi réaliser les portraits que vous désirez, comme par exemple ceux de mon grand Père, Claude Drouin, ou encore de mon père. Me contacter pour plus d'informations.

 

 

Vous désirez acquérir ou commander un dessin présent dans cette liste,

vous désireriez un autre dessin que ceux que je viens de vous présenter (saints patrons, icônes, portaits, etc...)

 

Vous pouvez me contacter

 

Soit par le biais de la Page facebook d'Icônes et Dessins,

 soit en me laissant un message dans l'espace "contactez l'auteur" situé en haut de la colonne de gauche

soit par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

Dernière mise à jour de la page, le 16 février 2019

 

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Carnet de commandes

Carnet de commandes

 

Bonjour... Voici la liste complète des dessins en cours de réalisation, comprenant les commandes ainsi que les icônes que j'ai écrit et que j'avais mis d'attente... Du travail pour un bon bout de temps donc mais leur réalisation avance tranquillement...

 

Commande de N. R.

Commande 1

 

Finalisées:

1 ND de la Salette

2 St Mutien Marie

3 St Nom de Jésus

4 Dormition Sainte Anne

5, 6, 7, 8, Les 4 évangélistes (4 icônes)

9, Dieu le St Esprit

10 portrait du Bx Edouard Poppe

11 Vierge du Pays de Retz

12- Croix de la Salette

13- Le Divin Coeur de Dieu le Père "englobant tous les coeurs"

14- Sainte Rita de Cascia

15-16 Les Colonnes de l'Eglise

17- L'Eucharistie (Christ prêtre)

18- St Joseph, gardien des cœurs de Jésus et de marie

19- Bienheureux Franz Jägestatter

20- Saint Raphaël Archange

21- La miséricorde Divine (Précieux Sang)

22- Saint François d'Aquitaine

23 Le Trône de la Justice

24- Sainte Quitterie d'Aire

25- Le Dépouillement de Saint François

26- Saint Didier

27- Bienheureux Isidore de Loor

28- Notre Dame de la Trinité

29- L'Ange au Sourire

30- Krist Roue ar Hollved (Le Christ Roi de l'Univers)

31- Apparition de la Salette

32- Icône des Saints Pauvres

33Marie Rose Mystique

34- Saint Joachim et Anne

35- Bienheureuse Isabelle de France

36- Notre Dame d'Aquitaine

37- Saint François et le Sultan (Version 2)

38- Saint Jean Paul II

 

En cours de réalisation

 

39- Saint Charbel MISE EN COULEURS EN COURS

40- Sainte Emeline MISE EN COULEURS EN COURS

41- Chemin de Croix MISE EN COULEURS EN COURS

 

Commande 2

 

Finalisées

1- Icône de Dieu le Père (D'après Mère Eugenia Ravasio)

2- Icône du Jubilé Franciscain

3- Notre Dame de Schönstatt

4- Notre Dame de la Divine Miséricorde

5 - Miséricorde Divine (Précieux Sang)

6- Le Christ Libérateur

7- La Sainte Trinité (Hildegarde de Bingen)

8- Bienheureux Pacifique

9- Notre Dame d'Aquitaine

10- Saint Maximilien Kolbe

11- Les 7 archanges

12- Sainte Jeanne d'Arc

13- Bienheureux Pacifique (Version 2)

14- Notre Dame de la Pentecôte

15- Saint François Chantre de la Création

16- Les Saints Evêques de Bordeaux Delphin, Seurin et Amand

17- Bienheureux Jean Duns Scot

18- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)

19- Apparition de Saint Michel Archange à Saint Aubert

20- Le Saint Esprit (Détail de l'icône "Recevez le Saint Esprit")

(a) - Chemin de Croix Evangélique (en format 10/15)

21- Saint Edouard le Confesseur

22- Le songe de Saint Aubert

22- Saint Michel Archange

23Sainte Jacqueline d'Assise (Transitus de Saint François)

24- Saint François et les Lépreux

25- Notre Dame du Perpétuel Secours

27- Sant Padrig

28- Saint François au désert

29- Notre Dame des Peuples (Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux)

30- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt

31- La stigmatisation de Saint François d'Assise

32- La Trinité d'Amour

33- Saint François d'Assise à Greccio

34- Saintes Brigitte et Darlughadch de Kildare

35- Marie qui défait les noeuds

36- La Madonne del Sangue

37- Les enfants Nantais

38- Saint François de Sales

 

Cadeau: Notre Dame de Beauraing (Grande Taille)

 

En cours de réalisation

 

39- Saint Martin de Tours MISE EN COULEURS EN COURS

40- Bienheureuse Adèle de Trenquelléon MISE EN COULEURS EN COURS 

 

 

 

Commande Mgr Raphaël Steck

 

1 La Dame de tous les Peuples (Grande taille A3) Mise en couleurs en cours

2 Jésus et Marie Madeleine (en cours d'écriture)

3 Le Saint Sacrement (Vision de Mgr Vachère)

4- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus Sacristine (Grande taille A3 (en cours d'écriture)

 

Père Ontzlake Brown

 

St Evagre le Pontique et St Didyme l'Aveugle (En cours d'écriture)

 

Famille Franciscaine

 

La Dormition de St François (Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux).

Icône des 1ers Franciscains de France pour le Jubilé du 8e centenaire de l'arrivée des Frères en France (Organisation du Jubilé du 8e Centenaire).

Icônes pour les Fraternités Franciscaines de Tarbes, Dax, Pau, Bayonne, Orthez.

 

Saint François et le Sultan (Version 3)  Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux)

 

Icônes en écriture

 

Grandes Tailles A3

 

Les 7 allégresses de St Joseph

Vita de Saint Jean Paul II

Les Saints Patrons de l'AID

Sainte Rita de Cascia

Sainte Anne d'Auray

Les neuf Choeurs des Anges

 

Notre Dame de la Divine Providence

Notre Dame qui défait les épines

Saint Maximilien Kolbe

Vita de Saint François d'Assise

Vita de Sainte Claire d'Assise

Vita de Saint Martin

Vita de Saint Antoine de Padoue

Vita de Saint Maximilien Kolbe

Notre Dame des Cordeliers (Notre Dame del Popolo)

Les Trois Ordres Franciscains

 

Icône de Très grande Taille
(En dessus du format A3)

 

Toutes les icônes qui suivent sont déjà écrites depuis un bon moment déjà:

Dans l'ordre du niveau de réalisation

Bienheureuse Marguerite Bays (Finalisée a besoin de retouches)

Madonna dell'Arco (Finalisée, finitions)

ND de Lourdes (Retouches et finalisations)

 

Christ Roi de France

St Tarcisius

Ste Elisabeth de Hongrie

Saint Antoine de Padoue

Sainte Monique

 

Reine du Saint Rosaire de Pompéi

Notre Dame du St Secours

Les Trois Saints Coeurs Unis (Coeurs de Jésus, Marie, Joseph)

La Sainte Famille

Le Roi David dansant devant l'Arche d'Alliance

Saint Paul de la Croix

Saint Denys de Paris

Bx John Henry Newman

ND du Sacré Coeur

 

A propos des moyens de paiement

 

Pour faciliter les paiements des dessins, un système de paiement sécurisé, via Paypal, a été ouvert depuis le mois de mai 2017. Possibilité également de régler via la Western Union, par chèque et par mandat postal. Ayant eu assez régulièrement un certain nombre de mauvais payeurs, qui commandent les dessins et ne les règlent pas, les dessins devront donc dorénavant être réglés dès la commande.

 

 

Pour toutes commandes, vous pouvez me contacter soit par le biais de facebook sur la page publique d'Icônes et Dessins,

soit en me contactant par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com

soit en me laissant un message par la section "contacter l'auteur", située tout en haut de la colonne gauche.

 

Mise à jour de la page, le 16 février 2019

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Reproduction des icônes

Reproduction des icônes

 

Très chers amis et visiteurs,

 

Voici plusieurs fois que l'on me demande de reproduire les icônes soit pour des sites internet, soit pour des livres ou des revues. Ces icônes sont le fruit de mon travail et il est donc important de m'en demander l'autorisation avant de les publier ou que ce soit et de quelque manière que ce soit.

J'autorise toute reproduction des icônes se trouvant sur le site, gratuitement, et ce, uniquement pour un usage non commercial. Merci juste d'indiquer la provenance de la photo, avec la mention, "Icône réalisée par F. Monvoisin", et si possible, avec, l'adresse ou le nom du site "Icônes et Dessins".

Pour tout usage commercial, presse, édition ou autres, une autorisation est a me demander et cela ne se fait pas gratuitement non plus... Pour éviter certaines mauvaises suprises que j'ai pu avoir depuis plusieurs mois, un logo figurera dorénavant sur les photographies, afin d'en protéger les droits.

Toutes les images seront toujours disponibles sur demande en contactant soit par le biais de la page Facebook d'Icônes et Dessins, soit par le biais de la section "Contactez l'auteur", se trouvant en haut de la colonne gauche, sous la photo de Saint François d'Assise, soit par le biais de mon adresse mail: franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

F.Monvoisin.

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Saint François de Sales

Saint François de Sales

Saint François de Sales

Réalisation février 2019

Icône disponible sur demande

 

Saint François de Sales

Docteur de l’Église

1567-1622

Fête le 24 janvier

 

François de Sales, c’est avant tout une vie dédiée à l’apostolat. Homme de coeur, il fait preuve d’un puissant charisme de directeur spirituel. Proclamé Docteur de l’Église par Pie IX, saint Fançois de Sales développe une spiritualité évangélique à la portée de tous, qui fait de lui un véritable Prophète de l’Amour.

 

Une vie dédiée à l’apostolat

 

François est né le 21 août 1567 au château de Sales, sur la commune actuelle de Thorens, à une vingtaine de kilomètres d’Annecy en Haute-Savoie. Il est baptisé le 28 août en l’église paroissiale de Thorens, où il sera sacré évêque le 14 décembre 1602.

Originaire de la petite noblesse campagnarde de Savoie, terre alors indépendante, François de Sales a rapidement développé des qualités humaines indéniables lors de ses études d’humanités et de droit à Paris, puis à Padoue.

Devenu prêtre malgré les réticences de son père, il s’illustra courageusement dans une mission de quatre ans (1594 – 1598) en terre chablaisienne (région du nord de la Savoie et du sud du lac Léman) envahie par les Bernois calvinistes, avant de devenir évêque du diocèse de Genève en résidence à Annecy de 1602 à 1622. Il mourut à Lyon, épuisé par la tâche apostolique.

 

Un charisme de directeur spirituel

 

Homme de relations, prédicateur apprécié dans son diocèse et au-delà, médiateur entre les princes du monde, conseiller dans les discussions théologiques (surtout entre jésuites et dominicains) au sujet de la liberté humaine et de la providence divine, François est connu comme fondateur, avec Jeanne de Chantal, de la Visitation Sainte-Marie (en 1610), foyer d’oraison qui connaîtra une rapide expansion au XVIIe siècle en France puis à travers le monde (en particulier en Amérique latine).

Prêchant, catéchisant, il a pris soin de visiter toutes les paroisses de son diocèse, ce qui nous paraît aujourd’hui normal ; ce l’était moins au sortir d’une époque où les évêques étaient plus princes que pasteurs et où les communications dans une région montagneuse et menacée étaient souvent périlleuses. Monseigneur de Genève, puisque tel était son titre, ne put jamais célébrer dans sa cathédrale Saint-Pierre devenue réformée en 1536, mais il rayonna depuis sa terre d’exil, Annecy, où de nombreuses congrégations religieuses avaient trouvé refuge. À l’image de son modèle, saint Charles Borromée, François de Sales fut un bel exemple de pasteur selon le cœur de Dieu et dans l’esprit du concile de Trente. Au milieu des transformations culturelles de la Renaissance et des réformes religieuses (protestante puis catholique), il a promu une voie spirituelle ouverte à tous.

Il nous a laissé de nombreux sermons et entretiens ainsi qu’une intéressante correspondance (plus de 2000 lettres), témoin de son charisme de directeur spirituel et de son inlassable activité apostolique. L’Introduction à la vie dévote (1608), rassemblant des lettres adressées à une Philothée (amie de Dieu), connut plusieurs éditions de son vivant et fut un best-seller du XVIIe.

 

Son rayonnement spirituel

 

François fréquenta à Paris le cercle Acarie, qui rassembla de hautes figures spirituelles comme Bérulle et Vincent de Paul, qui devint son ami et nous livra cette confidence : "J’étais porté à voir en lui l’homme qui a le mieux reproduit le Fils de Dieu sur terre". François confia à Vincent la direction spirituelle de la Visitation qu’il venait de fonder à Paris tandis que, de leur côté, les "Filles de la Charité" de saint Vincent de Paul et de Louise de Marillac devaient étudier l’Introduction à la vie dévote.

La postérité spirituelle de François fut grande, en particulier à travers l’École Française et, au XIXe, par les congrégations et sociétés spirituelles qui se sont inspirées de son œuvre (Missionnaires et oblats, oblates de saint François de Sales, salésiens et salésiennes de Don Bosco, sociétés saint François de Sales) à l’heure où Pie IX le proclama "Docteur de l’Église" (1877). Patron des écrivains et journalistes catholiques, François est d’abord un communicateur et un maître spirituel que découvrent de plus en plus de laïcs qui participent à des retraites salésiennes ou des groupes de lecture de ses œuvres.

 

Un homme de coeur

 

En lui, tout est harmonieux ; c’est un humaniste à la riche personnalité et au grand équilibre. François est un affectif, mais jamais victime de sensiblerie : c’est un homme de cœur.

Il paraît fragile et vulnérable, mais sait être souvent ferme et courageux. Il aime la sérénité, mais sent parfois monter en lui une violence qu’il apprend à maîtriser. Sa douceur est acquise à force de patience et de remise de soi dans les mains de Dieu. Il est homme de justice tout en sachant être indulgent, conciliateur mais pas naïf. Il affectionne la multiplicité qu’il gère avec humour et il a l’art de simplifier ce qui est compliqué. On fera souvent appel à ses talents de médiation.

Il se méfie de l’affectation et des apparences et valorise la motivation et la qualité du cœur, comme l’illustre cette remarque concernant la prédication : "Il faut que vos paroles soient enflammées, non par des cris et des actions démesurées, mais par l’affection intérieure. Il faut qu’elles sortent du cœur plus que de la bouche. On a beau dire mais le cœur parle au cœur, la bouche ne parle qu’aux oreilles" (lettre à Mgr Frémyot, 1604). C’est un réaliste qui privilégie la voie de la simplicité et de l’humilité : "Ce n’est pas par la grandeur de nos actions que nous plaisons à Dieu, mais par l’amour avec lequel nous les faisons".

 

Une spiritualité évangélique à la portée de tous

 

Sa spiritualité est profondément évangélique et accessible : parlant la langue du peuple, utilisant de nombreuses images tirées de la nature ou de l’expérience humaine, en particulier conjugale et familiale, il sait nous révéler un Dieu cordial, amoureux de notre humanité. Familier du Cantique des cantiques dont un commentaire l’a enflammé lors de ses études parisiennes, il insiste sur la convenance qui existe entre Dieu et le cœur de l’homme, convenance qui trouve son origine dans la ressemblance que Dieu y a inscrite en le créant. Sa vision de Dieu est celle de l’Écriture, en particulier des prophètes de l’alliance : un Dieu "jalousement" amoureux de l’homme, un Dieu "maternellement paternel" qui est communion d’amour.

Dieu n’a qu’un désir : communiquer son amour et solliciter une réponse dans la liberté qu’il accompagne de sa grâce ; François utilise volontiers des images maternelles pour dire cette sollicitude : "Les enfants, à force d’ouïr leurs mères et de bégayer avec elles, apprennent à parler leur langage ; et nous, demeurant près du Sauveur par la méditation et observant ses paroles, ses actions et ses affections, nous apprendrons, moyennant sa grâce, à parler, faire et vouloir comme lui".

L’homme, travaillé par l’Esprit Saint, est sans cesse ramené à son cœur pour y consentir au Dieu vivant et y vivre le "trépas". François entend par là la nécessité de consentir à la dimension pascale de l’existence chrétienne. Dans le Traité de l’Amour de Dieu (1616), ouvrage "pour les âmes avancées en dévotion", il exprime sa vision de l’amour de Dieu et montre que "trépasser en la volonté de Dieu" est le sommet de l’adhésion au Christ.

Loin d’appuyer comme d’autres spiritualités sur le caractère mortifiant du sacrifice du Christ, il en retient surtout la logique d’amour. François se méfiera toujours des manifestations mystiques exceptionnelles : "Elles ne sont nullement nécessaires pour bien servir et aimer Dieu, ce qui doit être notre unique prétention".

Faisant écho au double commandement évangélique, François dira que l’amour de Dieu et l’amour des frères sont "sortis comme jumeaux des entrailles de la miséricorde de Dieu". L’amour fraternel est le lieu le plus familier des petits "trépas" que Dieu nous propose chaque jour pour rencontrer l’autre en mourant à nous-même.

 

Prophète de l’Amour

 

Telle est la sainteté à laquelle tout homme est appelé, une sainteté pour tous, adaptée à la profession, l’histoire et la vocation de chacun : "C’est une erreur, une hérésie, de vouloir bannir la vie dévote de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, de la cour des princes, du ménage des gens mariés…. Où que nous soyons, nous pouvons et devons aspirer à la vie parfaite" ; toute son œuvre comme pasteur et guide spirituel est une éducation à la sainteté, une sainteté qu’on pourrait qualifier de cordiale et ordinaire. Comme les fleurs qui, par la diversité de leurs formes, couleurs et parfums, font l’harmonie d’un bouquet, ainsi "les plantes vivantes de son Église" sont appelées à produire des fruits de dévotion, "un chacun selon sa qualité et vocation".

À l’heure actuelle où, pour beaucoup, Dieu semble étrangement silencieux, ce prophète de l’Amour qu’est François de Sales nous propose un chemin divin à hauteur d’homme : "Tout faire par amour et rien par force" (lettre à Jeanne de Chantal du 14 octobre 1604). Au milieu des difficultés et des doutes, il nous prend doucement par la main pour nous accompagner dans cette disponibilité à la grâce de Dieu qui "est si gracieuse et saisit si gracieusement nos cœurs pour les attirer, qu’elle ne gâte rien en la liberté de notre volonté".

 

Extrait de l’article : "Saint François de Sales, Maître spirituel" par le Père Alain VIRET, publié dans la revue "FRANCE CATHOLIQUE", N°2859 - 6 décembre 2002.

 

Texte extrait du site www.francoisdesales.com

 

La Madonne del Sangue

Madonne del Sangue

La Madonne del Sangue

Réalisation février 2019

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Sant Donasian ha Sant Rogasian ar Naoned

Saints Donatien et Rogatien

Sent Donasian ha Rogasian ar Naoned

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Saint Donatien et Saint Rogatien de Nantes

Martyrs

+ 287/288

Fête le 24 mai

 

Il n'est peut-être pas de noms qui soient restés plus chers à l'Eglise de Nantes que ceux de saint Donatien et de saint Rogatien. Le peuple les a appelés les Enfants Nantais ; et cette appellation populaire semble dire que Nantes a adopté pour ses enfants de prédilection, les deux jeunes martyrs dont le sang, généreusement versé sur la terre que nous habitons, y fut la semence féconde des chrétiens.

C'était à l'époque de la persécution des empereurs Dioclétien et Maximien, la plus longue et la plus cruelle que l'Eglise ait eu à souffrir, et qui fut le dernier combat livré par le démon à l'Eglise, avant que la liberté lui fût donnée sous Constantin. Donatien et Rogatien étaient les fils d'une famille illustre de Nantes. Jeune encore, Donatien avait embrassé la foi et reçu le Baptême. Le parfum de sa vertu se répandait autour de lui. Rogatien, plus figé, fut attiré à Jésus-Christ par les exemples et les douces paroles de son jeune frère. La persécution allait commencer ; l'évêque avait été obligé de fuir : c'était peut-être saint Similien. Rogatien ne put recevoir le baptême ; mais, comme le disent les actes des martyres de nos jeunes saints, le sang versé pour Jésus-Christ devait remplacer pour lui l'eau baptismale.

A peine le président ou Gouverneur des Gaules fut-il arrivé à Nantes, que les deux frères furent conduits l'un après l'autre à son tribunal. Ils demeurèrent inébranlables devant les menaces et les promesses du président, qui ordonna de les renfermer dans une étroite prison, pour être conduits le lendemain au supplice. Rien n'est touchant comme le récit de cette dernière nuit, que les deux frères passèrent dans les chaînes.

« Le bienheureux Rogatien, lisons-nous dans les actes de leur martyre, s'attristait à la pensée qu'il n'avait pas eu le temps de recevoir la grâce baptismale ; mais il crut que le baiser de son frère, déjà enfant de la sainte Eglise catholique, lui tiendrait lieu du Baptême. Donatien, comprenant ce qui causait la peine de son frère, fit à Dieu, pour lui, cette prière : Seigneur Jésus, qui nous tenez compte de nos désirs aussi bien que de nos actions ; vous qui vous contentez de notre bon vouloir, quand nous n'avons point le pouvoir de le mettre à exécution ; vous nous laissez, en effet, la liberté de notre volonté ; mais la souveraine puissance pour agir vous est réservée à vous seul. Faites que pour votre serviteur Rogatien la pureté de sa foi remplace le Baptême ; et si, demain, nous avons le bonheur de mourir sous le glaive, faites que l'effusion de son sang soit pour lui l'onction sainte du sacrement de la Confirmation. Ayant achevé cette prière de la bouche et du coeur, ils passèrent la nuit dans les veilles, et, quand le jour parut, il les trouva dans l'attente et des tourments du supplice et des récompenses du Seigneur ».

Conduits de nouveau devant le tribunal du président, ils lui firent cette belle réponse : « Nous sommes prêts à accepter, pour le nom de Jésus-Christ, tout ce que la colère du bourreau pourra inventer. Ce n'est pas perdre la vie que de la rendre à celui de qui nous la tenons et qui nous couronnera dans l'éternité d'une gloire surabondante ». Alors, les deux jeunes martyrs furent livrés au bourreau et cruellement tourmentés sur le chevalet. On leur enfonça dans la gorge une lance de soldat et on leur coupa la tête. « C'est ainsi, ajoutent les actes de leur martyre, qu'ils parvinrent à la gloire préparée par Jésus-Christ à ses élus : le bienheureux Donatien gagna l'âme de son frère, et son frère mérita la couronne du martyre. Donatien lui procura le salut et Rogatien devint la palme de son triomphe ».

Les chrétiens enterrèrent les corps des saints martyrs non loin du lieu où ils avaient souffert la mort pour Notre-Seigneur Jésus-Christ. Quand la liberté fut assurée à la religion chrétienne, ils élevèrent en cet endroit un tombeau, et plus tard une église, qui existait déjà au cinquième siècle, et qui, plusieurs fois restaurée ou reconstruite, est devenue aujourd'hui l'église paroissiale de Saint-Donatien. Les reliques des saints martyrs furent solennellement transportées dans l'église cathédrale, au onzième siècle. Nous trouvons mentionnés, dans un catalogue des Reliques de la cathédrale, dressé à la fin du siècle dernier, le chef de saint Donatien et le bras droit de saint Rogatien. Ce qui a pu être sauvé de ces restes sacrés, pendant la Révolution, est conservé aujourd'hui dans deux châsses d'argent, à l'église de Saint-Donatien. Quelques fragments sont aussi conservés à la cathédrale, dans la châsse de bronze doré où sont déposées les reliques de Saint Emilien, évêque de Nantes, et de Saint Hermeland, abbé du monastère d'Indre. Deux croix placées dans la rue Saint-Donatien, indiquent l'emplacement où les Enfants Nantais souffrirent le martyre. Ces croix existaient déjà au dix-septième siècle et sont mentionnées par les Bollandistes comme des monuments de la tradition nantaise, sur le lieu du supplice de nos martyrs.

De temps immémorial, saint Donatien et saint Rogatien sont honorés comme les patrons de la ville et du diocèse de Nantes. Jusqu'à la Révolution, leur fête était chômée dans tout le diocèse. Leur titre de Patrons a été de nouveau reconnu et confirmé par le Souverain Pontife, en 1857, quand l'Eglise de Nantes a repris la liturgie romaine (Mgr. Richard).

 

Texte extrait du site www.infobretagne.com

 

Marie qui défait les noeuds

Marie qui défait les noeuds

Marie qui défait les noeuds

Réalisation février 2019

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Marie qui défait les noeuds

 

« Marie qui défait les nœuds » est le nom d’un célèbre tableau est vénéré dans l’église de Saint Peter am Perlack, à Augsbourg en Allemagne, depuis 1700.

L’auteur du tableau s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée, (évêque de Lyon, martyrisé en 208), qui, à la lumière de la comparaison établie par Saint Paul entre Adam et le Christ, a établi celle entre Eve et Marie.

« Eve, dit-il, par sa désobéissance, fit le nœud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, par son obéissance, Marie le dénoua. »

En contemplant la Très Sainte Vierge Marie , « Celle qui défait les nœuds », nous voyons qu’Elle rappelle ce que Saint Jean écrit dans l’Apocalypse, au chap. 12 :

« Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. »

Oui, la Vierge Marie, accompagnée d’un signe grandiose du Ciel, veut venir à notre secours. N’est-elle pas notre Mère et la Reine de toute Miséricorde ? Au Ciel , Elle intercède sans cesse pour nous et sa maternité aimante s’occupe plus que jamais de ses enfants entourés de dangers, paralysés par les nœuds de l’emprise du démon.

Mère du Soleil levant, Immaculée, Avocate, Auxiliatrice dans les moments d’affliction, Mère de Dieu que Lui-même nous a donnée comme Mère, voilà « Marie qui défait les nœuds ».

De plus, Elle vient en tant que Mère de Miséricorde, Elle qui connaît tout de notre vie. Elle prend pitié de nous, Elle s’empresse de nous secourir, Elle prie pour nous son Jésus plein d’amour. Jésus peut-il dédaigner les demandes de Sa Mère ? Est-il possible que le Seigneur ne les exauce pas ? Bienheureux ceux qui vivent auprès d’une Mère si aimante et si puissante devant Dieu ! Pour cela n’ayons pas peur, notre appel sera entendu. 0sons déposer nos nœuds dans les mains de Jésus, notre Sauveur, et dans celles de Marie, notre Mère. « Ses mains sont des globes d’or » (Cantique des cantiques), merveilleuses et royales.

« Saint Jean La contempla revêtue du Soleil. Comme sur terre nul ne peut fuir la chaleur du soleil, de même aucun être vivant ne peut être privé de l’amour de Marie » ( Abbé de Cèles).

Ne rejetons pas cet amour. Recherchons-le !

« Marie qui défait les nœuds » est vêtue d’un manteau bleu, (...) qui représente le manteau de gloire de la Reine des cieux, Elle qui vécut sur terre dans l’amour, comme une servante, humble, pauvre et dépouillée de tout. (...)

Dieu a concédé à Marie un pouvoir immense sur tous les démons. A chaque fois qu’ils attaquent l’un de ses enfants et que celui-ci L’appelle au secours, Elle n’a qu’un geste à faire pour qu’ils s’enfuient, terrorisés.

« Oh ! Comme les démons tremblent en entendant seulement prononcer le nom de Marie », dit Saint Bernard.

Si, dans les tentations, les chrétiens avaient la sagesse d’invoquer avec confiance le nom de Marie, ils ne tomberaient pas « car les démons fuient et l’enfer tremble au son de ce nom parfait » (Bienheureux Alano).

Eve, trompée par l’ennemi, a entraîné dans sa chute l’humanité. Marie, au contraire, est victorieuse. Elle accorde cette victoire à tous ceux qui l’invoquent. « Marie qui défait les nœuds » semble dire : « Mes enfants, lorsque le démon vous attaque, ayez recours à moi, regardez-moi et ne perdez pas courage. Je vous défends et je vous ferai savourer la victoire. »

Marie tient dans ses main un ruban, le ruban de nos vie, tout encombré de nœuds, faciles à défaire ou très serrés, groupés ou éloignés, conséquences du péché dans tous les domaines de notre vie : affectifs, familiaux, professionnel, communautaires …

Marie prend notre vie dans Ses Mains compatissantes et en défait les nœuds, l’un après l’autre. Avec quelle attention et quelle tendresse, Elle travaille tout en écoutant notre demande, l’appel d’un enfant qui lui est si cher !

Et qu’arrive-t-il ?

Ce ruban se transforme en un ruban nouveau, libéré de tous les nœuds qui l’entravaient. Nous comprenons alors le pouvoir de libération des mains de « Marie qui défait les nœuds ».

Un autre ange s’approche alors. Il prend le ruban de notre vie, nous regarde et nous dit : « Regardez ce qu’Elle a fait. Voyez ce que Marie peut faire par son intercession. Ayez donc confiance en Elle. Abandonnez-lui vos difficultés et vos angoisses ! »

Ranimons avec force notre foi. Regardons la miséricorde de notre Mère et rallumons dans notre cœur la flamme de l’espérance !… Puisque nous possédons cette Mère de Miséricorde, quelles grâces craignons-nous de ne pas obtenir en nous prosternant à ses pieds ?

Dès lors, pleins de confiance, approchons-nous de « Marie qui défait les nœuds ». Approchons du trône de la grâce, dans la certitude d’être entendus. Nous avons en Marie, une Mère qui intercède d’une manière infaillible. Ce qu’Elle demande est toujours accueilli par Jésus, Son Fils. Abandonnons alors, en toute confiance, les nœuds de notre vie dans les mains de notre Mère et disons-lui : « Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi ! Et Elle nous répondra : « Avec moi sont les richesses… pour enrichir ceux qui m’aiment » (Prov. 8 ,18 et 21).

 

D'après un texte extrait du site salve-regina.com

 

Sant Koulman

Sant Koulman ar Bobbio

Saint Colomban de Bobbio

 

Sant Koulman

Sant Koulman

Réalisation août 2016

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Sant Koulman ar Bobbio

Sant Koulman ar Bobbio

Réalisation février 2019

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Saint Columban d'Irlande

Abbé et Fondateur des Abbayes de Luxeuil et de Bobbio

(530-543 - 615)

Fête le 23 novembre

 

La vie de Saint Columban enseigne les bienfaits de l'obéissance confiante à Dieu et à ceux qui ont reçut l'autorité sur nous. A chaque fois que les évènements semblaient mal tourner, ils menaient Colomban à une nouvelle aventure, lui permettant d'accomplir sans cesse de plus grands travaux encore pour le Royaume de Dieu. Quand Dieu ferme une porte, Il en ouvre toujours une autre - et toujours une qui nous rapproche plus encore de Lui - si nous allons dans l'obéissance vers là où Il nous mène.

Il existe peu de manuscrits reprennant toute la vie de Saint Columban, mais l'Abbé Jonas a rédigé sa biographie moins de 30 ans après la mort du Saint. L'idée courante qu'on se fait de Colomban est celle d'un homme sévère hurlant des anathèmes et explosant souvent de colère (pour, par exemple, fait tomber un arbre de 50 ans d'un seul souffle). Son biographe nous présente au contraire un homme affable, dévot, rigoureux et cependant parlant doucement. Si Colomban a soufflé avec la puissance de Dieu, il a aussi brillé avec l'Amour du Christ.

Le bon Abbé Jonas nous rapporte que Saint Columban naquit d'une noble famille du Leinster et reçut une éducation classique à Clonard, la grande mère-école d'Irlande, que Saint Finian (12 Décembre) avait fondée avec une teinte de sainteté et d'érudition toute Gaélique.

Jonas rapporte que Columban était un très beau jeune homme de fort bel aspect, et très vite il croisa le diable sous la forme de "lascivae puellae," filles dévergondées. C'est vers cette époque que le roi de Cualann envoya sa fille à Saint Finnian à Clonard pour lui apprendre à lire le Psautier en latin.

Jonas écrit à ce sujet :

"Pendant qu'il méditait sur toutes ces choses, il vint à la cellule d'une Religieuse toute vouée à Dieu. Après l'avoir saluée d'une voix modeste, il se gonfla de tout le courage qu'il put afin de lui demander conseil, avec toute l'impertinence de la jeunesse.

"Quand elle le vit dans toute la force émergente de la jeunesse, elle dit : "Moi, allant de l'avant avec toute ma force, j'entamai le combat. 12 ans durant, je n'ai pas eu de maison. Depuis que j'ai cherché ce lieu d'exil - Le Christ étant mon guide - je n'ai jamais suivit le monde; ayant posé ma main sur la charrue, je n'ai jamais regardé en arrière. Si je n'avais pas été du sexe faible, j'aurais traversé les mers et cherché pour un lieu encore plus isolé pour mon pélerinage.


"'Tu es enflamé des feux de la jeunesse, et pourtant tu demeures dans le pays de ta naissance. Tu prêtes l'oreille bon gré mal gré à des faibles voix, ta propre faiblesse te faisant plier. Et cependant tu penses que tu peux librement éviter les femmes. Te souviens-tu d'Eve, câlinant, et Adam, se soumettant, et Samson affaiblit par Dallila, et David éloigné de son ancienne justice par la beauté de Beth-sheba, et Salomon le Sage trompé par l'amour des femmes?

"Pars', dit-elle, 'pars, enfant, et détourne-toi de la ruine dans laquelle tant sont tombés. Quitte le chemin qiu mène aux portes de l'enfer'. Effrayé par ces mots et - au delà de ce que vous pourriez croire pour un jeune invincible - frappé de terreur, il remercia celle qui venait de le réprimander, et souhaitant l'au-revoir à ses compagnons, il partit. Sa mère le supplia de ne pas la quitter.. Se jettant sur le sol, elle refusait de le voir partir. Mais lui, franchissant le seuil et sa mère, l'implora de ne pas se laisser briser par les regrets, disant qu'elle ne le verrait plus en cette vie, mais où que se trouve le chemin de la sainteté, c'est là qu'il irait."

Columban fit ce que plus tard il écrira dans son "Sur la mortification", au sujet de la recherche et de l'obéissance au conseil : "Rien n'est plus doux que la paix de la conscience, rien n'est plus sûr que la pûreté de l'âme, et cependant personne ne sait se les donner parce que ce sont proprement des dons d'autrui".

Un temps durant, Columban se retira de la bataille en vivant avec un autre saint homme, Sinnel, sur Cluain Inis, une des centaines d'îles de Lough Erne. Le conseil de ce saint homme était non pas qu'il devait décliner le combat avec son ennemi, mais qu'il devait décliner de le faire sur le terrain de l'ennemi. Comme son Maître, il accepta le combat sur le champ choisit pour lui par l'Esprit de Dieu.

Durant ce temps sur l'île, il devint si érudit dans les Saintes Ecritures qu'il rédigea un commentaire sur les Psaumes.

Sur une proche île, Saint Comgall (11 mai) se préparait à accomplir l'oeuvre de sa vie en vivant en anachorète. Lui et Columban peuvent s'être rencontrés alors ermites, car lorsque Comgall commença sa fondation du Monastère de Bangor sur les rives sud du Belfast Lough, il trouva vite Columban dans sa hutte en claie - un des premiers moines de Bangor.

Des années durant, à Bangor, L'Esprit-Saint inspira Columban à devenir Missionnaire. Mais, peu confiant pour interprèter les mouvements de l'Esprit en lui, Columban demanda à Comgall la permission; elle lui fut refusée jusqu'à ce que Comgall reconnaisse en Columba la marc de l'obéissance à un appel divin.

Vers 580-585 (âgé de près de 45 ans), il quitta l'Irlande avec un groupe de 12 Moines, et il oeuvra au Pays de Galles, où il suscita encore plus de Moines pour partir avec lui. Saint Gall (16 Octobre), qui évangélisa les Suisses et fonda un fameux Monastère, fut un de ces disciples qui l'accompagnèrent. (Une source dit qu'ils ont prêché en Angleterre).

A leur arrivée en Gaule, les Moines Irlandais prêchèrent au peuple tant par les paroles que par les actes, charité, pénitence et dévotion. Leur réputation impressionna tant le roi Burgonde Guntramnus (Gontran, un petit-fils de Clovis) que vers 590, il offra à Columban un terrain pour leur premier lieu d'exil, à Annegray, dans les montagnes des Vosges. Columban en recevait les 2 choses qu'il désirait : la paisible Contemplation de Dieu et le travail parmi les âmes.

Les noires forêts montagneuses avec leurs cavernes encore plus sombres lui donnait une constante isolation de ce monde que l'amour de Dieu lui enseignait à fuir. Les païens simples et illetrés de ces forêts avaient besoin de son enseignement de la Foi.

Durant quelque temps, les Moines habitèrent un hameau fortifié en ruine à Annegray, en Haute-Saone, se contentant de bivouaquer parmi les ruines. Columba rassembla vite un tel nombre de disciples qu'ils eurent à trouver une nouvelle demeure, à quelque kilomètres de là, à Luxeuil.
C'est là, bâtit avec les pières de bains et d'un temple romains en ruines, que se trouve le Monastère qui a rendu Luxueuil célèbre, pas seulement en France mais dans toute l'Eglise. Columban gouverna Luxeuil durant 25 années heureuses.

L'Abbé Jonas rapporte ici que Columban et la Communauté prièrent pour l'épouse d'un homme, et elle fut instantanément guérie, bien qu'ayant été malade depuis plusieurs années. Mais en même temps, l'air de rien, il nous rapporte comment cet homme avait opportunément apporté un chariot plein de pain et de légumes au Monastère, qui était si pauvre qu'ils n'avaient que des racines et des écorces à donner à un frère malade.

Se promenant à travers les bois, portant les Saintes Ecritures, Columban débatait avec lui-même sur ce qu'il préfèrerait, tomber entre les pattes de bètes sauvages ou les mains d'hommes maudits. Il se bénit maintes fois tout en réfléchissant à la question, s'enfonçant toujours plus dans la forêt. Sa question obtint une réponse par l'apparition de 12 loups venant sur lui. Se tenant sans bouger pendant qu'ils l'encerclaient, il pria, "O Dieu, vient à mon aide: O Seigneur, viens vite à mon secours". Ils vinrent tout près, reniflèrent ses vêtements pendant qu'il se tenait immobile. Puis ils repartirent et reprirent leur errance à travers les bois.

Pensant que sa question avait trouvé réponse, il continua son chemin. Il n'avait pas avancé de beaucoup qu'il entendit la voix de voleurs Souabes qui hantaient la région. Encore une fois, sa fermeté fut mise à l'épreuve mais ils le laissèrent sans le toucher.

Une autre fois, s'enfonçant encore dans la forêt, il vit, grande joie pour un ascète, une caverne bien sombre. Il la fit sienne, en chassant le gros ours à qui elle appartenait. (une autre histoire dit qu'il tua l'ours à mains nues - un exploit en effet!)

Cependant, l'évêque Chamnoald, autrefois disciple de Columban, disait qu'il ne fallait pas être surpris que oiseaux et bètes obéissent aux ordres de l'homme de Dieu. Chamnoald rapporte que Columban appelait à lui les créatures sauvges quand il allait dans les bois pour jeûner ou prier, et qu'elles venaient aussitôt à lui. Il les prennait de la main et les caressait : et les bètes sauvages et les oiseaux sautaient et gambadaient vers lui, de pure joie, comme des petits venant vers leur maître. L'évêque dit que lui-même l'avait vu, et que même des écureuils répondaient à son appel, grimpant sur les mains et les épaules de Columban et courant entre les plis de son capuchon.

Toute sa vie durant, son souci principal sera de discerner la Volonté de Dieu et de l'accomplir. Quand l'amour qu'il suscitait par ses dons d'âme et même de corps était évident même pour lui, il fuyait vers sa caverne d'ours pour être seul avec Dieu. Il semble qu'il avait peur d'attirer l'amour des autres et de les distraire de l'amour de Dieu.

Un jour qu'il priait dans sa caverne, il reçut une révélation divine l'avertissant que nombre de ses moines bien-aimés étaient malades. Il partit aussitôt en hâte pour Luxeuil. Il dit aux frères malades de se lever et de piler le maïs dans l'air à battre. Les frères obéissants, nous dit Jonas, furent instantanément guéris; le désobéissant resta malade une grande partie de l'année et faillit mourrir.

Un jour avant le repas de midi, le céllerier tirait de la bière de la barrique, quand il fut appelé ailleurs par Columban. Dans l'empressement, il oublia de remettre le bouchon au robinet. Il est inutile de dire qu'à son retour au cellier, le céllerier ne trouva pas la moindre goûte gaspillée! Jonas en dit, "O grand était le mérite de celui qui commandait; et grande l'obéissance de celui qui fit ce qu'on lui avait ordonné".

La croissance de Luxeuil amena à la création d'un second monastère à Fontaines. Bien vite, ses disciples se répandirent à travers toute l'Europe, bâtissant des monastères en France, Germanie, Suisse et Italie.

Avec sa croissance en nombre et influence, des conflits devinrent inévitables. Columban faisait naître l'hostilité, en particulier de la part des évêques Francs, par les usages Celtiques qu'il promulguait pour ses monastères, et parce qu'il refusait de reconnaître la juridiction de ces évêques sur eux. Il défendit ses pratiques dans des lettres à Rome et refusa de se présenter à un Synode Gallican à Chalons en 603, quand on le convoqua pour s'expliquer sur ses usages Celtiques.

Ses vertes protestations contre les désordres de la court Franque firent qu'en 610, le roi Thierry (Theoderic) exila Columban et tous les moines qui n'étaient pas d'origine Gauloise. La querelle rapportée par l'Abbé Jonas est démontrée par l'Histoire. Le jeune roi de Burgondie, Thierry 2, avait acceuilli sa grand-mère la reine Brunehault (Brunhilda) quand elle fut chassée de chez elle par les nobles Austrasiens. Brunehault était en rage contre Columban parce qu'il lui avait refusé l'entrée de son monastère, parce qu'au contraire des coutumes Franques, Columban interdisait l'accès aux femmes, et même aux hommes laïcs.

Thierry et Columban se disputèrent sur la morale sexuelle, et, bien entendu, le Saint ne trouva aucun soutien de l'épiscopat local, qui dépendait de la couronne. Le Pape de Rome Saint Grégoire le Grand (3 Septembre), par ses lettres à la reine Brunehault et son petit-fils sur la nécessité de mettre un terme à la simonie, en particulier dans l'épiscopat, nous mène à penser que les Évêques de Burgondie et d'Austrasie n'étaient pas des hommes à corriger la morale Mérovingienne. Si les choses en arrivaient à un point de rupture entre Luxeuil et Thierry, ces prélats pouvaient penser trouver leur conscience coïncidant avec celle du roi.

Le roi Thierry, non-marié, était déjà le père de 4 enfants, pour qui la reine Brunehault, du milieu de sa court, demandait la bénédiction à Columban. Le Saint répondit : "Bénissez-les! Bénissez les fruits de l'adultère, les enfants de la honte, le témoignage de toutes les débauches de leur père! Au Nom du Seigneur qui châtie les pécheurs, je les maudits!"

Cela peut sembler un peu dur, mais qu'est-ce que ces peuples barbares auraient pu comprendre d'autre? Le seul argument qui aurait pu convaincre ces bêtes de proies, ces envahisseurs Germains qui 150 ans auparavant s'étaient installés sur les ruines de l'empire Romain d'Occident, c'était la peur. La peur de l'enfer, la peur du tourment éternel, la peur du Dieu de vengeance - car il n'y avait pas d'autre moyen pour tenir en laisse la violence qui était déjà prête à éclater.

Mais provoquer la rupture avec un homme aussi largement vénéré que Columban se devait de se faire avec un doigté tout diplomatique. Il semblait qu'une occasion se présentait avec l'occasion de la date de la Pâques. C'était alors, et c'est encore toujours une question si obscure que certains auteurs ont accusé les Eglises Anglaises et Irlandaises d'être des "Quartodécimans", en célébrant la Pâques en même temps que les Juifs célébraient la leur (probablement parce que Rome leur en avait parlé à l'origine), à un jour déterminé par la pleine lune, même si ça n'était pas un Dimanche.

Un Synode d'évêques Mérovingiens fut rassemblé par le roi Thierry sur avis du pape de Rome Grégoire, afin de réformer divers points, mais pas la célébration de Pâques. Pourtant, le point principal de ce Synode fut d'accuser Luxeuil pour sa manière de calculer la date de Pâques; dès lors, Columban écrivit au pape de Rome. Il écrivit aussi poliment et avec éloquence au Synode, mais sans résultat. Lui et ses frères furent exilés. Apparement, sa lettre à Saint Grégoire n'arriva jamais à destination.

Que Columban avait le cœur non-souillé, on s'en rend compte avec la vision qu'il eut de la bataille et de la mort violente de Thierry. Il se réveilla en sueur, et fut conseillé de prier pour la victoire contre Thierry. Mais le vieux Saint répondit, "Ton conseil est fou, pas saint, et n'est pas la volonté de Dieu, Qui nous a dit de prier pour nos ennemis".

Les Moines furent escortés par les soldats au long de la Loire par Orléans et Tours jusqu'au port de Nantes, où il rédigea une célèbre lettre aux moines Francs restés à Luxeuil. Puis on les fit embarquer sur un navire pour l'Irlande. Le navire, cependant, s'échoua sur des rochers. C'est ainsi qu'ils ne retournèrent pas en Irlande. Au contraire, ils partirent et voyagèrent par Paris et Meaux jusqu'à la court du roi Théodebert 2 de Neustrie (Austrasie), qui leur offrit refuge à Metz. De Metz, les Moines commençèrent à prêcher l'Evangile parmi les païens Alamans autour de Bregenz sur le Lac de Constance, parmi les ruines de la ville romaine, où ils demeurèrent 3 ans, et où 2 des moines furent tués par des habitants hostiles. Durant leurs voyages, ces Moines Irlandais fondèrent près de 100 Monastères en France et Suisse!

On rapporte que sa prédication en convertit beaucoup, dont Saint Ouen (24 août), qui fondit Jouarre, et Sainte Fare (3 avril), la fille d'une noble famille qui fonda Faremoutiers. Son influence fut vaste.

Thierry, après avoir conquis la région de Bregenz et étant devenu le roi Austrasie, chassa à nouveau Columban, qui avait 70 ou 80 ans, vers un exil avec un seul compagnon. Mais Columban trouva sa récompense dans la paix à la fin de sa vie.

La province de Lombardie, dans laquelle il entra après avoir franchit les Alpes, était dirigée par Agilulph, un Arien. Sa femme était la sage, noble et sainte Théodelinde, à qui Saint Grégoire avait dédié ses "Dialogues". La renomée de Columban semblait avoir déjà atteint la court. Le roi Agilulph, on était quelques années avant qu'il n'assiège Rome et ne fasse de la Campagna un désert, acceuilli le saint exilé presque comme un atout national.

Dans les Appenins, entre Milan et Gènes, en un endroit à présent célèbre sous le nom de Bobbio, il y avait une basilique en ruine dédiée à Saint Pierre. Si, comme il n'est pas improbable, ces ruines étaient l'oeuvre de ces impitoyables Lombards Ariens, il devait y avoir un sentiment de pénitence et de restitution en Agilulph l'Arien en faisant ce don à Columban.

Un incident jette la lumière sur l'inébranlable ouvrier. Pour restaurer la Basilique, le petit groupe de Moines coupait et trainait des troncs d'arbres d'un bois voisin. Parfois de grands arbres tombaient là où les chariots pour porter les troncs ne pouvaient pas aller. Les moines étaient forcés de porter de grands troncs sur leurs épaules. Cependant, Dieu semblait si manifestement aider ces hommes à s'aider eux-mêmes que les lourds troncs qui, selon les mots de Jonas, auraient nécessité 30 ou 40 hommes pour arriver à peine à les soulever du sol, étaient portés à travers les rochers sur les épaules du vieux Columban et de 2 ou 3 moines.
Avec un soupçon de poésie, Jonas ajoute que l'Abbé et ses moines portèrent leur charge "d'un pied si leste qu'on eut dit qu'ils jouaient et avec joie".

Cette Abbaye fit florès durant 12 siècles, jusqu'à ce que Napoléon la ferme en 1802. Son immense bibliothèque fut divisée parmi diverses bibliothèques d'Europe.

La prière de la reine Théodelinde et le plan de conversion de son Arien de mari et des Lombards reçut un soudain renforcement par l'illustre exilé de Luxeuil. La haine d'une reine, Brunehault, fut l'opportunité pour un très grand bien - Dieu arrange toute chose pour le bien de ceux qui L'aiment et son appelés selon Ses voies.

Bien que 10 ans s'étaient écoulés depuis qu'Agilulph avait commencé à sympathiser avec le Pape Saint Léon le Grand, ce qui aurait pu finir par bientôt porter des fruits pour la conversion du roi, la mort de Saint Grégoire avait mit un terme à la principale influence cléricale sur la pensée du roi Arien. Avec la venue de Columban, Théodelinde vit la possiblité de renouveller l'influence de Grégoire.

Mais en Lombardie, Columban rencontra pour la première fois la subtile atmosphère de 2 grandes hérésies Orientales : le roi et la plupart de ses sujets étaient Ariens. Le reste de son peuple, même le clergé, était Nestoriens, empêtrés dans la fameuse controverse des Trois Chapîtres. Columban avait son esprit de croyant nourri de paix bien déconcerté face à ces palabres Orientaux et ces historiens composeurs de belles formules creuses, c'était en contradiction avec lui et avec les sources de son histoire, quand on voyait descendant les pentes des Alpes une espèce de chien pisteur en quête de sang de la controverse. Face à de telles hérésies, Columban rédigea un traité, et devint impliqué dans l'opposition aux Trois Chapîtres, qui avaient été condamnés par le 5ième Concile Oecuménique de Constantinople. Les évêques d'Istrie et certains de Lombardies défendaient ces écrits avec une telle vigueur, au point de rompre leur communion avec Rome.

Mais la reine Théodelinde vit que son imperturbable amoureux de la vérité et de la paix était envoyé par Dieu pour apporter la paix à son roi et au peuple, à travers la vérité. Bien que sa vie restante ne se comptait plus qu'en mois, il ne put s'empêcher de répondre à la demande de Théodelinde lorsqu'elle souhaitât amener les Lombards Ariens et Nestoriens à la Foi orthodoxe.

A la demande d'Agilulph, Saint Columban écrivit une lettre au pape de Rome du moment, Boniface 4 (8 Mai), concernant la nécessité de réunir un Synode pour ramener la paix dogmatique. Il y écrit : ".. le schisme du peuple est une peine pour (Agilulph), à cause de la reine et de son fils, et peut-être pour son propre salut aussi; voyant qu'on pense qu'il dit que s'il avait connu la vérité, il aurait cru.. le roi vous demande, la reine vous demande, tous vous demandent, que toutes choses puissent être unies au plus vite, afin que comme il y a la paix dans la patrie, il puisse y avoir la paix dans la "foi" et que le troupeau du Christ tout entier soit dès lors un.

Columban rédigea une défense de Rome et de la Foi Orthodoxe envers un interlocuteur anonyme, probablement un Évêque Arien du nord de l'Italie : "Dès lors je vous réponds comme je le peu.. car je crois que le Pillier de l'Eglise est toujours inchangé à Rome".

L'abbé Jonas nous assure que, sans aucun doute en réponse aux souhaits du roi Agilulph et de la reine Théodelinde, il s'installa près de Milan, afin, "par l'arme des Ecritures", de déchirer et de détruire les tromperies des hérétiques, c'est à dire l'hérésie Arienne, contre laquelle il rédigea un savant livre.

Il continua à prêcher à de larges foules, qui étaient toutes émues à la vue de ses longs cheveux et barbe blancs, et de son visage qui bien que profondément buriné par l'âge et les fatigues, brillait pourtant toujours du zèle pour le Christ, et était à même de remuer les âmes.

C'est ainsi que Dieu convertit tant Agilulph que son peuple à travers Columban. Des siècles durant, Bobbio sera la citadelle de la défense scientifique, qui devra son existence à l'homme qui avait uni la culture et la sainteté en un seul esprit et coeur. Quand les ruines furent son lot des siècles plus tard, les trésors accumulés dans sa bibliothèque enrichirent les bibliothèques qui enrichissent encore et toujours les érudits du monde.

La prophétie de Columban au sujet de la mort de Thierry, l'accession de Clotaire, et le meurtre brutal de Brunehault, amena Clotaire à inviter Columban à revenir en Gaule française. Il ne voulut pas revenir, demandant au roi de veiller gentiment sur les Moines de Luxeuil.

 

Texte extrait du site reflexionchretienne.e-monsite.com

Page mise à jour le 16 février 2019

03 janvier 2019

Saint Jean Paul II

St Jean Paul II-1

Saint Jean Paul II

Réalisation janvier 2019

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Saint Jean Paul II

 

Karol Józef Wojtyła, devenu Jean-Paul II à son élection au siège apostolique d'octobre 1978, est né le 18 mai 1920 à Wadowice, petite ville située à 50 km de Cracovie. Il est le plus jeune des trois enfants de Karol Wojtyła et d'Emilie Kaczorowska. Sa mère mourut en 1929. Il a alors neuf ans. Son frère aîné Edmund, qui fut médecin, est décédé en 1932, leur père, ancien sous-officier, en 1941. Leur sœur Olga était décédée avant sa naissance.

Il fut baptisé le 20 juin 1920, dans l'église paroissiale de Wadowice, fit sa Première Communion à 9 ans et reçut la Confirmation à 18 ans. Conclues ses études secondaires près l'Ecole Marcin Wadowita de Wadowice, il s'inscrit en 1938 à l'Université Jagellon de Cracovie et à un cours de théâtre.

L'Université ayant été fermée en 1939 par l'occupant nazi, le jeune Karol dut travailler sur un chantier de l'usine chimique Solvay afin de gagner sa vie et d'échapper à la déportation en Allemagne.
A compter de 1942, ressentant sa vocation au sacerdoce, il suivit les cours de formation du séminaire clandestin de Cracovie. Il fut à la même époque l'un des promoteurs du Théâtre Rapsodique, lui aussi clandestin.

Après la Seconde Guerre Mondiale, il poursuivit ses études au Grand Séminaire de Cracovie, mais également à la Faculté de théologie de l'Université Jagellon, jusqu'à son ordination sacerdotale survenue à Cracovie le 1er novembre 1946 des mains du Cardinal Adam Stefan Sapieha. Il fut ensuite envoyé à Rome par le Cardinal Sapieha et poursuivit ses études doctorales sous la direction du Dominicain français, le père Garrigou Lagrange. Il soutint en 1948 sa thèse en théologie consacrée à la Foi dans l'œuvre de saint Jean de la Croix. Durant ce séjour romain, il occupa son temps libre pour exercer son ministère pastoral auprès des émigrés polonais de France, de Belgique et des Pays-Bas.

Il rentra en 1948 en Pologne pour être vicaire en diverses paroisses de Cracovie et Aumônier des étudiants jusqu'en 1951 lorsqu'il reprit ses études philosophiques et théologiques. En 1953, il soutint près l'Université catholique de Lublin une thèse intitulée "Mise en valeur de la possibilité de fonder une éthique catholique sur la base du système éthique de Max Scheler". Il accéda ensuite à l'enseignement professoral de la théologie morale et d'éthique sociale au Grand Séminaire de Cracovie et à la Faculté de théologie de Lublin.

Le 4 juillet 1958, Pie XII le nomma Evêque titulaire de Ombi et auxiliaire de Cracovie et, le 28 septembre suivant, il reçut la consécration épiscopale des mains de l'Archevêque Eugeniusz Baziak, en la cathédrale du Wawel à Cracovie.
Le 13 janvier 1964, il fut nommé Archevêque de Cracovie par Paul VI qui, le 26 juin 1967, l'éleva au cardinalat.

Après avoir participé au Concile Vatican II (1962-1965), où il offrit notamment une importante contribution à l'élaboration de la constitution Gaudium et spes, le Cardinal Wojtyła prit part à toutes les assemblées du Synode des Evêques.

Au cours du second Conclave de 1978, il fut élu Pape par les Cardinaux le 16 octobre et prit le nom de Jean-Paul II. Le 22 octobre, Jour du Seigneur, il entamait solennellement son ministère pétrinien de 264ème successeur de l'Apôtre Pierre. Son pontificat de près de 27 années allait être l'un des plus longs de l'histoire de l'Eglise.

Jean-Paul II est décédé au Vatican le 2 avril 2005 à 21h37, tandis qu'on entrait déjà dans le Jour du Seigneur, Octave de Pâques et Dimanche de la Divine Miséricorde. Les funérailles de Jean-Paul II se sont déroulées le 8 avril 2005, alors que depuis son décès plus de trois millions de fidèles étaient venus à Rome saluer sa dépouille, attendant jusqu'à 24 heures avant d'entrer dans la Basilique Saint Pierre.

Le 28 avril, le nouveau Pape Benoît XVI a accordé la dispense des 5 années après la mort, pour l'ouverture de la Cause en béatification de Jean-Paul II. La procédure canonique a été ouverte le 28 juin suivant par le Cardinal Camillo Ruini, Vicaire général pour le diocèse de Rome. Il a été canonisé le 27 avril 2014.

 

Prière

Entends ma voix, Seigneur

 

Entends ma voix, Seigneur, car c'est celle des victimes de toutes les guerres et de toutes les violences entre les individus et les peuples.

Entends ma voix, car c'est celle de tous les enfants qui souffrent et qui souffriront tant que les gens mettront leur confiance dans les armes et la guerre.

Entends ma voix, quand je te prie d'insuffler dans le coeur de tous les humains la sagesse de la paix, la force de la justice et la joie de l'amitié.

Entends ma voix, car je te parle pour les multitudes qui, dans tous les pays et en tous les temps, ne veulent pas la guerre et sont prêtes à parcourir la route de la paix.

Entends ma voix et donne-nous la force de savoir répondre toujours à la haine par l'amour, à l'injustice par un total engagement pour la justice, à la misère par le partage.

Entends ma voix, ô Dieu, et accorde au monde, spécialement au Moyen-Orient, ta paix éternelle. Amen. (St Jean Paul II)

 

Film

"Karol, le combat d'un Pape"

 

 

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Sainte Brigitte et Darlughdach de Kildare

Stes Brigitte et Darlughdac de Kildare

Sainte Brigitte et Darlughdach de Kildare

Réalisation janvier 2019

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Sainte Brigitte et Darlughdach de Kildare

 

Dans la période pré-chrétienne de l'histoire celtique, Brigid était l'une des déesses les plus aimées. Chaque soleil et chaque lune, elle garantissait la fertilité des champs, des moutons, des vaches et des mères humaines ; et elle protégeait tous les plans d'eau. Son symbole principal était un feu perpétuel, représentant la sagesse, la poésie, la guérison, la thérapie, la métallurgie et le foyer.

Sainte Brigitte (Bridget, Bride, Efraid) est la plus célèbres des saintes d’Irlande. Elle a été vénérée pour sa charité, ses miracles et son hospitalité somptueuse. Certains auteurs partent du principe qu'elle pourrait avoir commencé sa vie en comme dernière grande prêtresse de la déesse Brigid. Une telle autorité antérieure aiderait à expliquer pourquoi, dans certaines de ses « vies », Saint Mel, évêque d’Ardagh, l’aurait ordonnée comme évêque. Interrogé à ce sujet, saint Mel répondit qu'elle serait la seule des abbesses de Kildare à devenir évêque. Mais ses successeurs continuèrent à bénéficier du titre l'évêque. Les autres évêques irlandais s’asseyaient aux pieds des successeurs de Brigid, jusqu'à ce que le synode de Kells mette un terme à cette coutume en 1152.

Le double monastère de Brigid à Kildare fut construit sur un ancien temple de la déesse. Double monastère car il y avait une communauté d’hommes et de femmes. Les sœurs y ont entretenu un feu perpétuel à la mémoire de leur sainte mère jusqu'en 1540, année où le saccage des monastères par les armées anglaises d’Henri VIII vit les sœurs contraintes de prendre l’exil. En 1993, deux soeurs Brigidine sont revenues à Kildare et y ont rallumé le feu, qui brûle encore de nos jours, au centre de spiritualité celtique qu'elles y ont établi.

Brigitte est l'un des nombreux saints celtes ayant insisté sur le fait que l’élément essentiel de la vie spirituelle est d'avoir une âme soeur (anam cara). Son âme soeur fut la jeune soeur Darlughdach qui partageait sa cellule. Elle avait été autrefois son ambassadrice auprès du roi pictish Nechtan.

Nous lisons dans la biographie de Sainte Brigitte écrite par le moine Ultan d’Ardbraccan, moine à Kildare, que Darlughdach, la préférée de Brigitte, était un jour tombée amoureuse d'un jeune homme. Un soir, dans l'espoir de le rencontrer, elle s'échappa furtivement du lit dans lequel elle dormait. Cependant, reconnaissant son péril spirituel, elle pria pour obtenir des conseils, puis, elle plaça des braises ardentes dans ses chaussures et les mit à ses pieds. « Ainsi, par le feu, écrivait Ultan, elle a éteint le feu et la douleur éteinte par la douleur ». Elle retourna ensuite dans son lit. Brigitte faisant semblant de dormir, était au courant du départ de Darlugdach. Le lendemain, Darlugdach lui raconta l'expérience de la nuit précédente. Brigid la rassura sur le fait qu'elle était maintenant à l'abri du feu de la passion et du feu de l'enfer dans le futur, puis elle guéri ses pieds.

Quand Brigid lui dit qu'elle s'attendait à mourir bientôt, Darlughdach supplie alors qu'il lui soit accordée la grâce de mourir en même temps qu’elle. Brigitte lui répondit qu'elle survivrait un an et lui succéderait comme abbesse et qu’après cela, elles seraient réunies au paradis. Brigitte entra dans la vie le 1er février 525 le 1er février, date de la fête annuelle de la déesse Brigid, Imbolic. Puis, comme prophétisé, Darlughdach mourut décédé exactement un an plus tard.

Sur l’icône, les deux Saintes sont habillé de la tunique blanche, portée par les moniales celtes et par les druidesses qui les ont précédées. Le feu étant le symbole de la Sophia (Sagesse), le mandala sur la poitrine des saintes contient une flamme et un visage du Christ évoquant le Livre de Kells. Cela représente le Christ qui est la Sagesse Divine, dont l'Amour divin les enflamme, les consume. Il est le lien qui les unit et un don qu'ils accordent. Les trois flammes au-dessus d’eux symbolisent en premier temps, les trois personnes de la Sainte Trinité, mais en second temps, elle rappellent également que Brigid, pré-chrétienne, était une triple déesse dont le flambeau représentait les feux spirituels de la poésie, de la guérison et de la métallurgie.


Les Saintes Brigitte et Darlughdach sont fêtées le 1er février.

 

(D'après un texte traduit de l'anglais extrait du site www.trinitystores.com)