Icônes et dessins

18 août 2019

Liste des dessins

Liste des dessins

(Pour les visionner cliquer sur les titres)

 

Chaque dessin représente plusieurs heures parfois même plusieurs jours de travail. Ces dessins sont faits dans le silence, la prière et la louange. Ils sont l'expression de ma prière et de ma méditation. Je ne place plus désormais dans cette liste que les nouveaux réalisés, car le nombre de dessins présent est assez conséquent... Tous sont vendus... Ceux présents ci après peuvent toujours etre refaits...

 

1- Dessins

 

 Dessins du Seigneur

 

Pour visualiser les dessins, cliquer sur les titres

 

1-Dieu le Père, (D'après Mère Eugenia E. Ravasio)

2- Dieu le Père, Visage

3-La Sainte Face de Jésus

4- La Nouvelle Alliance de la Miséricorde (grande taille)

5- 

 

Dessins de la Vierge Marie

 

1-

 

 

Dessins des Saints

 

1-Le coeur très chaste de Saint Joseph

2- Bienheureux Edouard Poppe NOUVEAU

3- Le Vénérable Léon Papin Dupont NOUVEAU

4-

 

 


Dessins Franciscains

 

1- Sainte Claire d'Assise

2- Notre Dame de la Trinité

3- Bienheureuse Marie de la Passion

4- 

 2- Icones

 

- Icônes du Seigneur

 

1- La plaie de l'épaule du Seigneur

2- La Trinité de Sainte Hildegarde de Bingen

3- La Sainte Trinité

4- Le Christ de la Miséricorde Divine

5- Le Saint Nom du Seigneur

6- Dieu le Père (D'après Mère Eugénia Ravasio)

7- La Présence de Dieu

8- Le Coeur Miséricordieux de Jésus

9- Setu Den! (Voici l'Homme)

10- Furnezh Doué (La Divine Sagesse)

11- Le Divin Coeur de Dieu le Père englobant tous les coeurs

12- L'Arbre de Vie (Grande taille)

13- Le Saint Esprit

14- Le Saint Nom de Jésus

15- Le Christ Prêtre

16- Dieu le Père (d'après Mère Eugenia Ravasio)

17- Le Trône de Justice

18- La Miséricorde Divine (Précieux Sang) NOUVEAU

19- L'Adoration de l'Agneau Mystique NOUVEAU

20- Le Christ Libérateur NOUVEAU

21- La Sainte Trinité (Vision de Sainte Hildegarde de Bingen) NOUVEAU

22- "Recevez le Saint Esprit"  NOUVEAU

23- La Théophanie de la Charité NOUVEAU

24- Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations NOUVEAU

25- La Face outragée de Jésus (Voile de Véronique)

26- 

 

Icônes Mariales

 

1- Notre Dame de Lourdes

2- La Vierge des Pauvres de Banneux

3- Apparition de Notre Dame de Lourdes

4- Marie, Mère du Divin Amour

5- La Vierge de Prague

6- Notre Dame du Mont Carmel

7- Notre Dame du Sacré Coeur

8- Notre Dame du Refuge

9- Icône de la Vierge Africaine

10- Notre Dame de Clarté

11- Notre Dame de Rocamadour

12- Notre Dame du Saint Esprit

13- Notre Dame du Silence

14- La Vierge de Saint Luc

15- Marie, Mère du Bel Amour

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le mariage de la Mère de Dieu)

17- Notre Dame de Beauraing

18- Notre Dame de Banneux

19- Madonne de Stalingrad

20- Notre Dame des Prêtres (Grande taille)

21- Notre Dame de Condat

22- Notre Dame de la Salette

23- Apparition de Notre Dame de la Salette

24- Croix de Notre Dame de la Salette

25- Notre Dame de la Pentecôte

26- Notre Dame de Fatima

27- Marie Mère de la Miséricorde Divine

28- Notre Dame d'Aquitaine

29- Notre Dame de la Trinité

30- La Vierge au Coeur d'Or (Grande Taille)

31- Notre Dame du Perpétuel Secours

32- Rosa Mystica NOUVEAU

33- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt  NOUVEAU

34- Notre Dame de la Garrigue  NOUVEAU

35- Marie qui défait les noeuds NOUVEAU

36- La Madonne del Sangue NOUVEAU

37- Notre Dame qui défait les épines NOUVEAU

38- La Mère de Dieu de Vladimir NOUVEAU

39- 

 

Icônes des Saints

 

1- La Vie Communautaire

2- Saint Joseph "Anima Mea"

3- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

4- Saint Remacle

5- Saint Jean Paul II 

6- Bienheureux Paul VI

7- Les deux colonnes de l'Eglise

8- Saint Abbé Julio

9- Monseigneur Vilatte

10- Saint Abbé Julio (grande taille)

11- Saint Charbel Makkhlouf

12- Saint Matthieu

13- Saint Luc

14- Saint Marc

15- Saint Jean

16- Sainte Maria Goretti

18- Bienheureux Charles de Foucauld (Grande Taille)

19- Sainte Marie-Madeleine (Grande Taille)

20- Saint Jude Thaddée (Grande Taille)

21- Saints Louis et Zélie Martin (Grande Taille)

22- Bienheureux Pier Gorgio Frassatti (Grande Taille)

23- Sainte Philomène I (Grande Taille)

24- Sainte Philomène II (Grande Taille)

25- Origène d'Alexandrie

26- Saint Mutien-Marie de Malonne

27- Saint Joseph, Gardien des Coeurs de Jésus et de Marie

28- Sainte Rita de Cascia

29- L'Ange Protecteur de Gazinet

30- Sainte Quitterie d'Aire

31- Sainte Sylvie de Rome

32- Saint Didier

33- Les 7 Archanges

34- Bienheureux Isidore de Loor

35- L'Ange au Sourire

36- Sainte Jeanne d'Arc

37- Les Trois Saints Evêques de Bordeaux  NOUVEAU

38- Les Saints Pauvres  NOUVEAU

39- Saint Edouard le Confesseur  NOUVEAU

40- Le songe de Saint Aubert  NOUVEAU

41- Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Petite Taille)  NOUVEAU

42- Saint Raphaël Archange  NOUVEAU

43- Saint Jean Paul II  NOUVEAU

44- Saint François de Sales NOUVEAU

45- Sainte Geneviève de Nanterre NOUVEAU

46- Sainte Suzanne et Saint François d'Assise NOUVEAU

47- Père Jacques Hamel

48- Saint Joseph, terreur des démons (Grande Taille)

49- Bienheureuse Adèle de Trenquelléon

50-  Saint Pey Berland et Notre Dame d'Aquitaine (Grande Taille)

51- Les Neuf Choeurs des Anges (Grande Taille)

52- 

Icônes Franciscaines

 

1- La Dormition de Saint François (D'après Giotto)

2- Saint François et Saint Pio

3- Saint François et le Crucifié

4- Saint François et le sultan

5- Saint François au Sacro Speco

6- Saint Maximilien Kolbe

7- Saint Jean XXIII

8- Sainte Claire et Saint Yves

9- Saint Bonaventure

10- Sainte Elisabeth de Hongrie

11- Saint François d'Assise, Patron des animaux (Grande Taille)

12- Le Transitus de Saint François (Grande Taille)

13- Icône Laudato Si (Grande Taille)

14- Saint Lucchese et Bona Dona (Grande Taille)

15- Saint Jean-Marie Vianney (Grande Taille)

16- Saint François d'Assise (D'après Cimabue)

17-18 -Icônes du Jubilé Franciscain

19- Les premiers Franciscains de France

20- Bienheureux Franz Jägestatter

21- Saint François d'Aquitaine (petite Taille)

22- Saint François d'Aquitaine (Grande Taille)

23- Bienheureuse Marie Céline de la Présentation 

24- Le Dépouillement de Saint François 

25- Bienheureuse Marie-Céline de la Présentation (Version 1) Grande Taille 

26- Bienheureux Pacifique

27- Bienheureux Pacifique 2

28- Saint Maximilien Kolbe

29- La Vie des Frères Mineurs (Règle de Saint François)

30- Les Premiers Franciscains de France (Grande Taille)

31- Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux (Grande Taille)

32- Saint Maximilien Kolbe (Grande taille)

33- Bienheureux Jean Duns Scot

34- Saint François d'Assise "Chantre de la Création" 

35- Le Transitus de Saint François

36- Saint François au désert

37- Saint François et les lépreux NOUVEAU

38- Bienheureuse Isabelle de France  NOUVEAU

39- La stigmatisation de Saint François NOUVEAU

40- Saint François et le Sultan (Version 2)  NOUVEAU

41- Saint François et le sultan (Version 3)  NOUVEAU

42- Saint François d'Assise à Greccio  NOUVEAU

43- La Séraphique Mère Sainte Claire d'Assise NOUVEAU

44- Saint François d'Assise et les lépreux (Version 2) NOUVEAU

45- Saint François et les oiseaux

46- Icône Laudato Si (2e version) (Grande Taille)

47- Bienheureux Raymond Lulle

48- Saint Bonaventure

49- 

 

Icônes Celtes et Bretonnes

 

1- Croix Celtique

2- La Trinité Celte

3- Saint Joseph d'Arimathie 

4- Santez Anna, Mamm di Mamm di Doué

5- Saint Yves

6- Intron Santez Anna

7- Sant Yann Divotoù (Saint jean le Déchaussé)

8- Distro Saint Paol ouzh Doué (La Conversion de Saint Paul)

9- Sant Loeiz-Varia Grignion ar Moñforzh (Saint Louis-Marie Grignion de Monfort) 

10- Trugarezek evel an Tad

11- Sant Yoakim (Saint Joachim) 

12- Varia Tron ar Furnezh

13- Intron Varia ar Azvent

14- Santel Patromez ar Breizh

15- Intron-Varia ar Virtuzioù

16- Dimeziñ ar Mamm di Doué (Le Mariage de la Mère de Dieu)

17- Setu Den (Voici l'Homme)

18-  Sant Koulman

19- Kouskedigezh d'ar Intron-Santez Anna (La Dormition de Sainte Anne)

20- Gouel ar Steredenn

21- Kalonoù Unanet ar Jezus ha Varia

22- Saint Joseph qui dort

23-Krist Roue ar Hollved (Le Christ roi de l'Univers)

24- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)  NOUVEAU

25- Saint Michel Archange  NOUVEAU

26- Sant Padrig  NOUVEAU

27- Santez Anna ha Sant Yoakim  NOUVEAU

28- Santez Treinded  NOUVEAU

29- Saintes Brigitte et Darlughdach de Kildare  NOUVEAU

30- Sant Koulman ar Bobbio NOUVEAU

31- Sant Donasian ha Sant Rogasian (An Bugale ar Naoned) NOUVEAU

32- Sant Salaün ar Folgoat NOUVEAU

33- Doue an Tad

34- 

Séries

 

1- Via Matris

2- Via Lucis I

3- Le Chemin de Croix Evangélique  NOUVEAU

3- Le Chemin de Croix

4- Via Lucis II

5-  

 

Icônes diverses

 

1- Saint Boba Fett

 

Les dessins disponibles sont réalisés en format A4, (petite taille) pour le prix de 40 euros (frais de port et d'envoi compris), et en format A3 (grande taille) pour le prix de 80 euros (frais de port et d'envoi non inclus). Ils peuvent aussi être réalisés en d'autres formats, me contacter pour cela. (Prix a débattre selon la taille).

 

Réalisation de vos portraits

 

Sur demande, je peux aussi réaliser les portraits que vous désirez, comme par exemple ceux de mon grand Père, Claude Drouin, ou encore de mon père. Me contacter pour plus d'informations.

 

 

Vous désirez acquérir ou commander un dessin présent dans cette liste,

vous désireriez un autre dessin que ceux que je viens de vous présenter (saints patrons, icônes, portaits, etc...)

 

Vous pouvez me contacter

 

Soit par le biais de la Page facebook d'Icônes et Dessins,

 soit en me laissant un message dans l'espace "contactez l'auteur" situé en haut de la colonne de gauche

soit par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com.

 

Dernière mise à jour de la page, le 18 août 2019

 

Posté par fmonvoisin à 17:31 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :


Carnet de commandes

Carnet de commandes

 

Bonjour... Voici la liste complète des dessins en cours de réalisation, comprenant les commandes ainsi que les icônes que j'ai écrit et que j'avais mis d'attente... Du travail pour un bon bout de temps donc mais leur réalisation avance tranquillement...

 

Commande de N. R.

Commande 1

 

Finalisées:

1 ND de la Salette

2 St Mutien Marie

3 St Nom de Jésus

4 Dormition Sainte Anne

5, 6, 7, 8, Les 4 évangélistes (4 icônes)

9, Dieu le St Esprit

10 portrait du Bx Edouard Poppe

11 Vierge du Pays de Retz

12- Croix de la Salette

13- Le Divin Coeur de Dieu le Père "englobant tous les coeurs"

14- Sainte Rita de Cascia

15-16 Les Colonnes de l'Eglise

17- L'Eucharistie (Christ prêtre)

18- St Joseph, gardien des cœurs de Jésus et de marie

19- Bienheureux Franz Jägestatter

20- Saint Raphaël Archange

21- La miséricorde Divine (Précieux Sang)

22- Saint François d'Aquitaine

23 Le Trône de la Justice

24- Sainte Quitterie d'Aire

25- Le Dépouillement de Saint François

26- Saint Didier

27- Bienheureux Isidore de Loor

28- Notre Dame de la Trinité

29- L'Ange au Sourire

30- Krist Roue ar Hollved (Le Christ Roi de l'Univers)

31- Apparition de la Salette

32- Icône des Saints Pauvres

33Marie Rose Mystique

34- Saint Joachim et Anne

35- Bienheureuse Isabelle de France

36- Notre Dame d'Aquitaine

37- Saint François et le Sultan (Version 2)

38- Saint Jean Paul II

39- Notre Dame qui ôte les épines.

40- Chemin de Croix

 

En cours de réalisation

 

41- Doue an Tad (Dieu le Père) Couleurs posées.

42- Sainte Emeline MISE EN COULEURS EN COURS

 

Commande 2

Commande finalisée le 25 juillet 2019

 

Finalisées

1- Icône de Dieu le Père (D'après Mère Eugenia Ravasio)

2- Icône du Jubilé Franciscain

3- Notre Dame de Schönstatt

4- Notre Dame de la Divine Miséricorde

5 - Miséricorde Divine (Précieux Sang)

6- Le Christ Libérateur

7- La Sainte Trinité (Hildegarde de Bingen)

8- Bienheureux Pacifique

9- Notre Dame d'Aquitaine

10- Saint Maximilien Kolbe

11- Les 7 archanges

12- Sainte Jeanne d'Arc

13- Bienheureux Pacifique (Version 2)

14- Notre Dame de la Pentecôte

15- Saint François Chantre de la Création

16- Les Saints Evêques de Bordeaux Delphin, Seurin et Amand

17- Bienheureux Jean Duns Scot

18- L'Arbre de Vie (Christ de Jelling)

19- Apparition de Saint Michel Archange à Saint Aubert

20- Le Saint Esprit (Détail de l'icône "Recevez le Saint Esprit")

(a) - Chemin de Croix Evangélique (en format 10/15)

21- Saint Edouard le Confesseur

22- Le songe de Saint Aubert

22- Saint Michel Archange

23Sainte Jacqueline d'Assise (Transitus de Saint François)

24- Saint François et les Lépreux

25- Notre Dame du Perpétuel Secours

27- Sant Padrig

28- Saint François au désert

29- Notre Dame des Peuples (Notre Dame des Cordeliers de Bordeaux)

30- Mère Trois Fois Admirable de Schoenstatt

31- La stigmatisation de Saint François d'Assise

32- La Trinité d'Amour

33- Saint François d'Assise à Greccio

34- Saintes Brigitte et Darlughadch de Kildare

35- Marie qui défait les noeuds

36- La Madonne del Sangue

37- Les enfants Nantais

38- Saint François de Sales

39- La Théophanie de la Charité

40- Saint François et le lépreux Version 2

   

Commande Mgr Raphaël Steck

 

1- Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations (Grande Taille) Finalisée 

2- La Dame de tous les Peuples (Grande taille) Mise en couleurs en cours

3- Saint Joseph, terreur des Démons (Grande taille) Mise en couleurs en cours

4- Jésus et Marie Madeleine Mise en couleurs en cours

5- Saint Joseph charpentier (en cours d'écriture).

6- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus Sacristine (Grande taille) (en cours d'écriture)

7- Le Saint Sacrement (Vision de Mgr Vachère) (en cours d'écriture)

 

Père Ontzlake Brown

 

St Evagre le Pontique et St Didyme l'Aveugle (En cours d'écriture)

 

Famille Franciscaine

 

La Dormition de St François (Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux).

Icône des 1ers Franciscains de France pour le Jubilé du 8e centenaire de l'arrivée des Frères en France (Organisation du Jubilé du 8e Centenaire), Sainte Suzanne et Saint François d'Assise (FMM), La Mère de Dieu de Vladimir (O.F.S.).

Icônes pour les Fraternités Franciscaines de Tarbes, Dax, Pau, Bayonne, Orthez.

 

Saint François et le Sultan (Version 3)  Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux)

 

Icônes en écriture

 

Grandes Tailles A3

 

Les 7 allégresses de St Joseph

Vita de Saint Jean Paul II

Les Saints Patrons de l'AID

Sainte Rita de Cascia

Sainte Anne d'Auray

Les neuf Choeurs des Anges

 

Notre Dame de la Divine Providence

Notre Dame qui défait les épines

Saint Maximilien Kolbe

Vita de Saint François d'Assise

Vita de Sainte Claire d'Assise

Vita de Saint Martin

Vita de Saint Antoine de Padoue

Vita de Saint Maximilien Kolbe

Notre Dame des Cordeliers (Notre Dame del Popolo)

Les Trois Ordres Franciscains

 

Icône de Très grande Taille
(En dessus du format A3)

 

Toutes les icônes qui suivent sont déjà écrites depuis un bon moment déjà:

Dans l'ordre du niveau de réalisation

Bienheureuse Marguerite Bays (Finalisée a besoin de retouches)

Madonna dell'Arco (Finalisée, finitions)

ND de Lourdes (Retouches et finalisations)

 

Christ Roi de France

St Tarcisius

Ste Elisabeth de Hongrie

Saint Antoine de Padoue

Sainte Monique

 

Reine du Saint Rosaire de Pompéi

Notre Dame du St Secours

Les Trois Saints Coeurs Unis (Coeurs de Jésus, Marie, Joseph)

La Sainte Famille

Le Roi David dansant devant l'Arche d'Alliance

Saint Paul de la Croix

Saint Denys de Paris

Bx John Henry Newman

ND du Sacré Coeur

 

A propos des moyens de paiement

 

Pour faciliter les paiements des dessins, un système de paiement sécurisé, via Paypal, a été ouvert depuis le mois de mai 2017. Possibilité également de régler via la Western Union, par chèque et par mandat postal. Ayant eu assez régulièrement un certain nombre de mauvais payeurs, qui commandent les dessins et ne les règlent pas, les dessins devront donc dorénavant être réglés dès la commande.

 

 

Pour toutes commandes, vous pouvez me contacter soit par le biais de facebook sur la page publique d'Icônes et Dessins,

soit en me contactant par mail à franck.monvoisin.33@gmail.com

soit en me laissant un message par la section "contacter l'auteur", située tout en haut de la colonne gauche.

 

Mise à jour de la page, le 18 août 2019

Posté par fmonvoisin à 17:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

10 août 2019

Saint Boba Fett

67678673_879328562439963_3172275514979123200_n-001

Saint Boba Fett

Réalisation août 2019

Icône disponible sur demande

 

Quand les Saints de Star Wars réinventent les héros de science-fiction sous forme d’icônes byzantines...

 

La série de tableaux « les Saints de Star Wars » réalisée par l’artiste Alex Ramos illustre avec un certain amusement la façon dont nous « adorons » la mythologie de Star Wars en réinventant les célèbres héros de science-fiction sous forme d’icônes religieuses byzantines.

BB-8, Boba Fett, la princesse Leia, Obi-Wan Kenobi, Yoda et Dark Vador (avec son masque en forme de crâne à la main) sont représentés avec des halos à contours rouges sur fond d’or (acrylique).

Le robot C-3PO berce R2-D2 comme dans une peinture traditionnelle de la Vierge à l’Enfant Madone et d’enfant. Jabba le Hutt la limace de gangster Jabba le Hutt est assise au centre de la table de la « Cène ». Luke Skywalker chevauche un tauntaun à travers les déserts glacés pour affronter la bête des neiges wampa - dans une pose rappelant les représentations traditionnelles de Saint-Georges combattant le dragon.

Elles ont été exposées au Centre pour l’étude des religions de l’Université d’Harvard du 4 février au 10 juin 2019.

 

D’après un texte traduit que j’ai traduit de l’anglais provenant du site https://gregcookland.com

 

La série des Saints de Star Wars par Alex Ramos est sur le lien suivant : https://www.alexramosstudio.com/icons

Posté par fmonvoisin à 14:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

05 août 2019

Chemin de Croix (2e version)

Chemin de Croix

Chemin de Croix

Deuxième version

Réalisation août 2019

Disponible sur demande

 

Le Chemin de Croix

 

Depuis vingt siècles, la mémoire des dernières heures de la vie de Jésus a retenu l’attention de l’Eglise et la piété des fidèles a trouvé dans le chemin de croix un moyen d’exprimer sa dévotion en dehors de la liturgie proprement dite. Le Vendredi Saint, l’Eglise nous fait suivre le Christ pas à pas dans le combat qu’il a accepté de vivre pour nous racheter de nos péchés.

Le chemin de croix qui accompagne Jésus vers sa mort est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu, manifesté en son Fils. D’autre part, dans l’intercession pour le monde tel que Jésus l’a vécu en s’offrant sur la croix, une telle démarche ne peut se faire que dans la perspective de sa Résurrection à Pâques. Le chemin de croix apparaît donc comme un pèlerinage « en esprit », c’est pourquoi il touche celui qui l’entreprend sous trois aspects, tant physiques que spirituels : la marche, la méditation et l’intercession.

 

La marche

 

Pour épouser les sentiments du Christ, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Pour entrer dans les profondeurs de l’amour du Père, il faut qu’un chemin se creuse, de station en station. Le déplacement physique invite à un déplacement intérieur. Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder. Il s’agit d’entrer plus profondément dans notre condition de disciple.

 

La méditation

 

Le pas à pas s’accompagne du mouvement progressif de la méditation qui nous invite à faire mémoire du chemin accompli par Jésus lui-même. L’Evangile est le fondement de cette méditation qui appelle le pèlerin à une découverte progressive de la miséricorde du Père, en même temps qu’il est invité en contemplant Jésus anéanti sous les coups de la Passion, à reconnaître en lui le Christ, Serviteur de l’amour du Père pour notre humanité.

 

L’intercession

 

Tout pèlerinage s’accompagne de prière. Dans le cadre du chemin de croix, la prière voudrait prendre en charge toutes les situations de souffrance, d’épreuve, de détresse, de mort que nous rencontrons autour de nous dans la vie quotidienne ; toutes les vies des hommes de ce monde que le Christ, dans son mystère pascal, a offertes au Père.

La pratique du Chemin de croix peut se faire de manière solennelle, communautaire et processionnelle ou de manière privée, au sein d’une église ou même en pleine ville.

 

Quelles sont les stations du Chemin de croix ?

 

Le Chemin de la croix n’est pas un acte de sadomasochisme, il est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Il sème l’espoir.

 

Les 14 stations du  Chemin de Croix

 

Chemin de Croix 1

Première station : Jésus est condamné à mort

 

De l’évangile selon Jn 19, 14-16


"C’était le jour de la préparation de la Pâque. Pilate dit aux Juifs : "Voici votre roi". Mais ils se mirent à crier: ‘A mort ! A mort ! Crucifie-le !’ Alors il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Et ils se saisirent de lui".

 

Chemin de Croix 2

 

Deuxième station : Jésus est chargé de sa croix

 

De l’évangile selon Jn 19, 16b-17a


"Ils se saisirent donc de Jésus. Portant lui-même sa croix, Jésus sortit".

 

Chemin de Croix 3

Troisième station : Jésus tombe sous le bois de la croix

 

Parole de Dieu tirée du Ps 142, 4-7

 

"Quand je suis à bout de souffle, c’est toi qui sais où je vais: sur la route où je mar-che, on m’a tendu un piège. Regarde à droite et vois : personne qui me recon-naisse! Plus de refuge pour moi, personne qui ait souci de ma vie! J’ai crié vers toi, Seigneur ! En disant: « C’est toi mon asile, ma part, sur la terre des vivants. Délivre-moi de mes persécuteurs".

Chemin de Croix 4

Quatrième station : Jésus rencontre sa Mère

 

De l’évangile selon Jean 19,25

 

"Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, Avec la soeur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Madeleine".

 

Chemin de Croix 5

Cinquième station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

 

De l’évangile selon Lc 23, 26


"Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène qui venait de la campagne et ils le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus".

 

Chemin de Croix 6

Sixième station : Véronique essuie la face de Jésus

 

Parole de Dieu tirée d’ Isaïe 53,2-3


"Il n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards. Ni prestance pour nous séduire. Il était méprisé et délaissé par les hommes. Homme de douleurs, familier de la souffrance. Comme quelqu’un devant qui on détourne le visage".

 

Chemin de Croix 7

Septième station : Jésus tombe pour la seconde fois

 

Parole de Dieu tirée d’ Isaïe 53, 4-5.

 

 

"Or, ce sont nos souffrances qu’il portait. Et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme un lépreux. Frappé par Dieu et humilié ! Mais lui, il a été châtié à cause de nos crimes. Ecrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est tombé sur lui. Et dans ses blessures nous trouvons notre guérison !"

 

Chemin de Croix 8

Huitième station : Jésus console les filles de Jérusalem

 

De l’évangile de Lc 23, 27-28


"Le peuple, en grande foule, le suivait, Ain-si que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : ‘Femmes de Jérusa-lem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants !"

 

Chemin de Croix 9

Neuvième station : Jésus tombe pour la 3e fois

 

De l’évangile selon Jn 12, 24


"Si le grain de blé ne tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, Il donne beaucoup de fruit".

 

Chemin de Croix 10

Dixième station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

 

De l’évangile selon Jean 19,23

 

"Ils prirent ses vêtements et firent quatre parts, une part pour chaque soldat, et la tunique".

 

Chemin de Croix 11

Onzième station : Jésus est attaché à la croix

 

De l’évangile selon Luc 23,33-34

 

"Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils l’y crucifièrent, ainsi que les malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Et Jésus disait : « Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font".

 

Chemin de Croix 12

Douzième station : Jésus meurt sur la croix

 

De l’évangile de Luc 23, 44-46

 

"C’était la sixième heure et la lumière du soleil avait diminué, et l’obscurité couvrait toute la terre jusqu’à la neuvième heure. Le voile du sanctuaire se déchira par le milieu. Jésus cria d’une voix forte en disant “Père, en tes mains je mets mon esprit”. Avec ces mots il inspira son dernier souffle".

 

Chemin de Croix 13

Treizième station : Jésus est descendu de la Croix

 

De l’évangile selon Luc 23,53

 

"Joseph d’Arimathée descendit le corps, le roula dans un linceul et le mit dans une tombe taillée dans le roc, où personne encore n’avait été placé".

 

Chemin de Croix 14

 

Quatorzième station : Jésus est mis au Tombeau, l'attente de la Résurrection

 

De l’évangile selon Luc 23, 55-56


"Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph: elles regardèrent le tombeau et comment son corps avait été mis. Puis elles s’en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et durant le Sabbat, elles se tinrent en repos, selon le précepte".

 

Chemin de Croix 15

15e station : La resurrection de Jésus, il descend aux Enfers

 

De l’évangile selon Luc 24, 4a.5b

 

 

"Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes vinrent à la tombe en portant les aromates qu’elles avaient préparés… Deux hommes en vêtements éblouissants leur dirent: « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité".

 

(texte extrait du site eglise.catholique.fr)

 

Appendice

 

Jésus descend aux Enfers

 

 

Du Livre des Actes des Apôtres 2, 31

 

"Il a vu d’avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi : Il n’a pas été abandonné à la mort, et sa chair n’a pas vu la corruption". (Actes des Apôtres 2, 31).

 

En français, « les enfers » (au pluriel) traduisent le séjour des morts chez les anciens, le sheolen hébreu, l’hadès en grec. Les enfers sont donc le lieu où vont les morts, sans distinction entre les bons appelés à être sauvés et les méchants qui seront damnés – et iront donc en « enfer » (au singulier). En effet, la notion d’enfer et de Paradis, de damnation et de salut après la mort est apparue tardivement dans le judaïsme. Elle est attestée dans la Bible au IIe siècle av. J.-C.,  dans les Livres de Daniel et le Deuxième Livre des Maccabées. Les enfers sont donc un lieu « neutre » mais à connotation triste, de mort, et coupé de la présence de Dieu.

 

Entre sa mort sur la croix dans l’après-midi du Vendredi Saint et sa résurrection au matin du Dimanche de Pâques, donc essentiellement lors du Samedi Saint, le Christ est « descendu aux enfers ». Il a séjourné parmi les morts. Le Samedi Saint est par conséquent un temps de vide, de silence, d’absence de Dieu qui s’est retiré du monde, puisque le voile du Temple se déchire à la mort du Christ. Cela signifie que la gloire du Seigneur qui demeurait dans le Temple de Jérusalem le quitte. C’est pour cela qu’aucune messe n’est célébrée le Vendredi Saint, mais seulement des offices, ni le Samedi Saint et que les tabernacles de toutes les églises sont vides de la Présence eucharistique. Le signe est fort et mérite d’être profondément médité: Dieu a quitté sa demeure par l’action des hommes.

 

La résurrection du Christ, le troisième jour, le fait sortir des enfers pour rejoindre le monde des vivants. Par sa résurrection, Il pourra nous faire sortir nous-mêmes des enfers et ressusciter avec lui au Dernier Jour. Le sens théologique de cette descente aux enfers est aussi plus largement que, quelles que soient les morts, grandes et petites, auxquelles nous sommes confrontés, le Christ nous y a précédé et peut nous en sortir. Ce que les chrétiens célèbrent à Pâques, c’est donc la victoire de la vie sur la mort, par le Christ qui est le Vivant par excellence, parce qu’Il a traversé la mort.

 

 

Texte extrait du site www.reponses-catholiques.fr

 

Posté par fmonvoisin à 19:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

28 juillet 2019

Saint François et les lépreux

Saint François et les lépreux

Saint François et les lépreux

Réalisation juillet 2018

Icône disponible sur demande

 

St François et les lépreux 2-001

Version 2

réalisation Juillet 2019

Icône disponible sur demande

 

Saint François d’Assise et les lépreux

 

« Voici comment le Seigneur me donna à moi, frère François, la grâce de me convertir : Au temps où j’étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m’était insupportable. Mais, le Seigneur lui-même, me conduisit au milieux d’eux. Je les soignais de tout mon coeur. Et au retour, ce qui m’avait semblé si amer, fut changé pour moi, en douceur pour l’esprit et pour le corps. Ensuite, j’attendis peu et je dis adieu à la vie mondaine ». (Testament de saint François).

 

François se souvient de ses débuts

 

C’est au cours de l’été 1226, quelques mois avant sa mort que François dicte son Testament. François sait que son pèlerinage terrestre touche à sa fin. Depuis le début de sa conversion qui remonte à une vingtaine d’années, il s’est efforcé de répondre à sa vocation : vivre selon l’évangile, pratiquer l’humilité et la pauvreté de son Seigneur Jésus-Christ, pour ressembler de plus en plus à son modèle. Quelques mois auparavant, le Seigneur l’avait marqué des stigmates de sa passion. Il lui faisait ainsi sentir que son ardent désir de ressembler à son maître, touchait à son accomplissement. Il aurait pu prendre à son compte la parole de St Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course. » C’est alors qu’il éprouve le besoin de relire l’histoire de sa conversion et du début de son Ordre.

 

Un jeune homme habité par de grands désirs

 

Les biographes nous décrivent le jeune François Bernardone, comme un garçon aussi généreux que rempli d’ambitions. Sa sensibilité d’adolescent a été très marquée par les chansons de troubadours et les romans de chevalerie.

Pourquoi alors, s’est-il demandé, ne pas monter d’un échelon dans l’échelle sociale ? Pourquoi le bourgeois jeune et riche qu’il était n’accéderait-il pas au rang de la noblesse ? Le meilleur moyen pour y parvenir lui semblait être de se distinguer par une conduite héroïque sur un champ de bataille, et de se faire armer chevalier.

En novembre 1202, une opportunité se présente : une guerre vient d’éclater entre Assise, sa vielle natale et Pérouse, la ville voisine et concurrente. Il s’engage avec plus d’enthousiasme que d’expérience ; à la bataille de Ponte San Giovanni, il est fait prisonnier.

Il revient à Assise après un an de captivité, sa santé physique et son moral en ont pris un choc. Toutefois, il n’a aucunement renoncé à devenir chevalier lorsqu’une autre opportunité se présente au printemps 1205. Il achète un cheval, se procure une somptueuse armure et il repart. Il a l’intention de rejoindre Gauthier de Brienne qui combat dans le Sud de l’Italie. Arrivé à Spolète, au cours de la nuit, il entend une voix qui lui demande : « François, qui vaut-il mieux servir : le maître ou le serviteur ? » - « Le maître  », répond-il. - « Alors retourne à Assise continue la voix, c’est là qu’on te dira ce que tu dois faire ».

Dès le lendemain, il retourne à Assise. Il participe de nouveau aux réjouissances bruyantes de ses anciens compagnons de fête, mais le cœur n’y est pas. Ses proches ne le reconnaissent plus, il éprouve un immense besoin d’intériorité, de réflexions solitaires. Il passe de longues heures en prière dans les églises et les grottes des environs d’Assise. Dans l’angoisse, il cherche un sens à sa vie.

 

Le Seigneur lui-même me conduisit

 

C’est à cette période de son évolution que se situe l’événement qui, à 20 ans de distance, lui paraît décisif pour l’orientation de la suite de sa vie. François a bien conscience que cette inspiration de servir les lépreux et de les soigner, ne vient pas de sa nature, pourtant généreuse : « le Seigneur lui-même me conduisit au milieu d’eux », écrit-il.

Un jour qu’il parcourait à cheval la campagne d’Assise, il rencontra un lépreux. Il y avait plusieurs léproseries dans les environs de la ville. François éprouvait la même horreur que les gens d’alors pour les lépreux. C’était chez lui plus que de l’horreur : une véritable répugnance. Cette fois pourtant, se faisant violence, il descendit de son cheval, donna une large aumône au lépreux et lui baisa la main. Quelques jours plus tard, il se rendit dans un hôpital de lépreux, pensa leurs plaies, leur apporta son aide financière et leur baisa les mains en signe de respect.

 C’est alors qu’il fit cette expérience spirituelle qui après tant d’années suscite encore son étonnement et son admiration : « Ce qui m’avait paru amer, fut changé pour moi en douceur, pour l’esprit et pour le corps. »

Que s’est-il passé ? Il est évident que ce jeune homme n’a rien d’un « maso » ! Quel est ce sentiment de joie et de plénitude assez fort pour amener cet assoiffé de prestige à descendre au rang des exclus ? François sur le moment ne le comprit pas. Il se laissa seulement conduire par l’Esprit du Seigneur, comme il le recommandera plus tard à ses frères.

 

La joie des Béatitudes

 

En fait, ce que François nous décrit à sa manière simple et concrète, c’est la joie des béatitudes. La sagesse évangélique est tellement paradoxale face à la sagesse humaine, que nous avons du mal à y croire. Elle nous invite à voir le Christ pauvre dans la personne du souffrant, du nécessiteux de l’exclus. Elle nous invite au pardon des offenses. Elle nous invite au besoin, à renoncer à certains de nos droits pour rétablir la paix, à préférer la douceur à la violence, à supporter patiemment les épreuves et les injures. Tout cela, pour nous comme pour François parait bien « amer » à notre sensibilité spontanée.

Lorsque avec sincérité et bonne volonté, une personne commence à se dégager de son égocentrisme, lorsque dans sa conduite, elle se fie davantage à la Parole de l’Écriture qu’à son propre ego, elle commence à dépasser la sagesse terrestre pour accéder à la sagesse du Royaume de Dieu. Elle s’ouvre alors à l’Esprit-Saint qui a inspiré l’Écriture et qui a reposé sur le Christ tout au long de sa vie terrestre. Souvent, alors, cette personne fait l’expérience, dans un son être des « fruits de l’Esprit-Saint  : amour, paix, patience, douceur, maîtrise de soi  ». Ga 5,22.

Cette expérience peut être plus ou moins forte, pour François elle fut profonde et décisive. Ces fruits de l’Esprit, nous ne pouvons pas nous les procurer par nous mêmes, ce sont des dons gratuits que le Seigneur accorde à qui il veut, quand il veut et comme il veut. En bénéficient habituellement : les pauvres de cœur, les cœurs purs, les artisans de paix, ceux qui cherchent plus que tout le Royaume de Dieu et sa justice. Frère François, apprends nous les béatitudes. (Fr. Marcel Connault O.F.M. Cap).

 

Texte extrait du site www.freres-capucins.fr

 


17 juillet 2019

Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations

Christ Roi A

Le Christ Roi, prince de la Paix et Maître des Nations

Réalisation Juillet 2019

Disponible sur demande

 

Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations

 

L'écriture de cette icône a toute une sacrée aventure... surtout dans sa durée... qui a été exceptionellement longue...!!!! Notamment de par l’acquisition de la biographie de Soeur Olive Danzé que je n'arrivais pas à obtenir, et qui, comme par enchantement, est arrivée chez mon libraire, qui l'avais commandé depuis le mois d'octobre (!!!!!), le jour où j’ai finalisé cette icône sur laquelle elle est représentée, sans compter aussi sur la rareté des informations concernant l'Abbé Noury...!!!! Cette icône est une composition personnelle et mesure 30/40 cm.

 

Christ Roi-001

 

Le Christ est habillé en rouge, conformément aux descriptions laissées par Soeur Olive Danzé. En réalisant cette icône, je me suis inspiré de la célèbre icône de Dieu le Père donnée à Mère Eugenia Ravasio, rappelant ainsi cette parole du Seigneur : « Qui me voit, voit le Père ». La couronne qu’il porte sur la tête est la couronne des Rois de France, rappelant ainsi que la royauté des monarques des France était de droit divin. Il porte le globe sur lequel se trouvent l’alpha et l’omega, rappelant que le Christ est le commencement et la fin de toutes chose.

 

Deux témoins de la Royauté du Christ sont à ses pieds :

 

Christ Roi-002

Soeur Marie du Christ Roi, qui est agenouillée à sa gauche, en geste d’orante, intercède pour nous.

Quelques mots sur cette illustre mystique :

Soeur Marie du Christ Roi, dans le siècle, Olive Danzé naquit le 27 mars 1906 à Plogoff dans le département breton du Finistère. Elle entra en août 1926 au Monastère Sainte Aure des bénédictines du Saint-Sacrement, à Paris, au 16 rue Tournefort.

 Au début de l'année 1927, elle reçut des apparitions du Sacré-Cœur. Les messages concernaient la Royauté du Christ sur terre, et tout particulièrement le désir divin d'avoir un sanctuaire à Paris, sur la montagne Sainte-Geneviève, le quartier où se trouvait le couvent. Ce sanctuaire serait consacré sous le triple vocable du « Christ-Roi, Prince de la Paix, maître des Nations ». Sœur Olive en informa ses supérieures, et celles-ci contactèrent les autorités diocésaines.

Monseigneur Dubois, archevêque de Paris, se montra favorable au projet. Celui-ci se matérialisa par une basilique dans l'enceinte du monastère des bénédictines de la rue Tournefort. Avec l'autorisation de l'archevêque de Paris, les religieuses sollicitèrent les fidèles catholiques du monde entier pour obtenir les fonds nécessaires à la construction du sanctuaire. Le jeune État d'Irlande, sous l'impulsion d'Éamon de Valera, se montrera particulièrement généreux pour le projet.

Les dons commencèrent à affluer, et en 1935 le cardinal Verdier, successeur de Monseigneur Dubois, présida la bénédiction et la pose de la première pierre de la basilique. Cinq ans plus tard, en 1940, la construction du sanctuaire du Christ-Roi s'achevait. L'inauguration eut lieu le 27 octobre, jour de la fête du Christ-Roi. La première messe y fut alors célébrée.

1927_20Koska-Odile-Marie_20Agne_CC_80s0

Mais entre-temps, le cardinal Verdier était mort, et les autorités religieuses montrèrent désormais beaucoup moins d'enthousiasme pour ce sanctuaire dédié au Christ-Roi. La sœur Olive fut priée de quitter son couvent parisien. Elle demanda alors à être reçue par le pape Pie XII, qui lui accordera une audience en 1953. Il semble que le Saint-Père ait écouté favorablement la demande de sœur Olive puisque le 16 juin 1956, le cardinal Feltin consacra enfin le sanctuaire sous le triple vocable “Christ-Roi, prince de la paix, maître des nations”.

Ayant quitté son couvent après 1945, elle vit un temps en Provence avant de revenir vivre ses dernières années dans son village natal de Plogoff, où elle meurt le 2 mai 1968. Dès son enfance, elle reçut, tout au long de sa vie, de nombreuses visions et locutions intérieures. les autorités religieuses montrèrent désormais beaucoup moins d'enthousiasme pour ce sanctuaire dédié au Christ-Roi. La sœur Olive fut priée de quitter son couvent parisien. Elle demanda alors à être reçue par le pape Pie XII, qui lui accordera une audience en 1953. Il semble que le Saint-Père ait écouté favorablement la demande de sœur Olive puisque le 16 juin 1956, le cardinal Feltin consacra enfin le sanctuaire sous le triple vocable “Christ-Roi, prince de la paix, maître des nations”.

 

Maquette0

 

Pendant ce temps, le monastère de la rue Tournefort se vidait et menaçait de fermer, faute de jeunes religieuses. Les bénédictines du Saint-Sacrement fermèrent le monastère dans lequel elles étaient présentes depuis 1807. Alors que les promoteurs immobiliers se présentaient, quelques catholiques tentèrent de sauver le sanctuaire du Christ-Roi. Mais les autorités religieuses ne s’impliquèrent pas, et les bâtiments du couvent furent vendus. Le sanctuaire du Christ-Roi fut démoli en février 1977, puis remplacée par un complexe résidentiel : les immeubles du Panthéon. Soeur Olive Danzé repose au cimetière de Plogoff.

 

 

Christ Roi-003

Nous trouvons à la droite du Christ, un autre témoin, c’est l'Abbé Adrien Noury. Agenouillé, il offre la chapelle qu’il a fait édifier à Saint Denis de Mailloc au Christ Roi.

Petite présentation de cette belle figure de prêtre :

 

571_001-001

Il est né le 22 octobre 1879 à Touffréville (Calvados). En 1933 l'Abbé s'installe à Saint-Denis-de-Mailloc et Il y sera maire du 29 novembre 1952 au 26 mars 1965. Il désirait faire de son village la Cité du Christ Roi.

 L'abbé Noury avait écrit :"Je ne suis pas guérisseur, je ne suis pas thaumaturge, j'enregistre simplement les guérisons données ici, pour marquer sur cette localité une volonté du ciel".

 En 1951 une demande de permis de construire a été faite par Mademoiselle Mace pour une chapelle placée sous le vocable du Christ Roi, l'évêque de Bayeux Monseigneur Picaud refuse et la mairie de l'époque n'apprécie pas beaucoup. L'Abbé ne se montre pas très enthousiaste. Mais, malgré tout, il fera construire cette chapelle dans les années 50 et y prévois des hébergements qui ne furent malheureusement jamais terminés. L'Abbé Noury est décédé le 17 juillet 1971 à Saint Denis de Mailloc (Calvados), à l'âge de 91 ans entouré d’une grande réputation de sainteté.

 

tbMM-2LdmaZyBFqo7W2fjYcuohk (1)

 

La chapelle dans laquelle il a été inhumé en 1971 est devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté dans lequel où l'on y dépose des lettres et des photos dans l'espoir d'une guérison et où l'on vient pour prier.

 

Cette icône demandée par mon ami Monseigneur Steck trouvera sa place prochainement au Centre de la Miséricorde de Lingolsheim.

 

 

LHR-Soeur_Olive-page-007

 

 

Prière dictée par Notre Seigneur

à Soeur Marie Olive du Christ-Roi,

le 7 Juillet 1927, au monastère des bénédictines du Saint Sacrement, 16 rue Tournefort, Paris V


«Ô JESUS, l'Unique Roi de l'univers, nous nous prosternons à vos pieds, pour vous adorer, et pour vous prendre pour notre Roi et notre Guide. Oui SEIGNEUR, à vous toutes les nations sont soumises, Vous êtes Seul le Vrai Roi, Vous êtes Seul la vraie Paix, Vous êtes Seul la vraie lumière, Nous n'adorons que Vous Seul. Vous êtes notre Seul soutien, Vous êtes notre Maître, Ô Grand DIEU du Ciel et de la Terre. Nous croyons très fermement que vous êtes réellement présent, dans la Sainte Eucharistie . Vous êtes là, vivant, aimant. Vous voulez nous nourrir du Pain de Vie. oui, venez et nourrissez vos enfants. Vos regards sont fixés sur les âmes, Vous veillez sur toutes les Nations. Votre Coeur est pour nous un asile de repos, Nous nous consacrons donc à votre Coeur de Roi et de Prince. A Vous Seul, SEIGNEUR, Toute Gloire, Honneur, Amour, soient rendus, Jusqu'à la consommation des siècles et dans toute l'Eternité . Amen .  »

 

Bibliographie:

La Messagère du Christ Roi, par Henri Bourcier, aux Editions Résiac, 1992.
Les Saints qui guérissent en Normandie Tome II, par Hippolyte Glancel, aux Editions Ouest France, 2009.

 

15 juillet 2019

La Mère de Dieu de Vladimir

Vierge de Vladimir-1

La Mère de Dieu de Vladimir

Réalisation juillet 2019

Icône disponible sur demande 

 

Vierge_de_Vladimir

Notre-Dame de Vladimir

 

La légende se mêle souvent aux éléments historiques en ce qui concerne cette icône. Les documents historiques mentionnent son arrivée par bateau à Kiev, en provenance de Constantinople, en 1131. Il s’agissait d’un cadeau du patriarche de Constantinople au grand-duc Iouri Dolgorouki. Elle fut alors placée dans le monastère Mejihirsky de Vichgorod, petite localité ukrainienne située à une vingtaine de kilomètres de Kiev. En 1155, le prince Andreï Bogolioubski, fils de Iouri Dolgorouki, emmène l’icône à Vladimir qu’il souhaitait transformer en capitale politique.

C’est à partir de ce moment que l’icône acquiert un statut exceptionnel en Russie. Elle est considérée comme la protectrice de l’Église orthodoxe et de l’État et fait l’objet d’une vénération aussi bien de la part des puissants que du peuple. De nombreux miracles lui ont été attribués. Le prince Andreï Bogolioubski fit construire pour abriter l’icône une splendide église de pierres blanches, la cathédrale de la Dormition de Vladimir. L’icône reçut alors le nom de Vladimirskaïa, soit Notre-Dame de Vladimir.

Tamerlan (1336-1405), le fondateur de la dynastie des Timourides, chef de guerre redoutable à la tête des armées tatares, bâtit au 14e siècle un empire s’étendant sur l’Asie centrale et occidentale. En 1395, il envahit la Russie. L’icône fut alors transférée à Moscou. Contre toute attente, les armées de Tamerlan firent retraite avant d’atteindre Moscou. Selon la légende, c’est l’icône Notre-Dame de Vladimir qui accomplit ce miracle. L’icône fut alors placée dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. Pendant des siècles, cette image de la Vierge fut associée à de nombreux évènements politiques et religieux, en particulier le couronnement des tsars et l’élection des patriarches de l’Église orthodoxe.

L’icône demeura dans la cathédrale du Kremlin jusqu’à 1918. Elle est aujourd’hui conservée à la Galerie Tretiakov, grand complexe muséographique de Moscou abritant plus de 140 000 pièces de collection.

Notre-Dame de Vladimir date sans aucun doute de l’époque comnène du fait de ses caractéristiques stylistiques. Mais une légende la fait remonter à l’époque du Christ. Selon cette légende, l’apôtre Luc peignit l’icône du vivant de la Vierge. Celle-ci, en la voyant, déclara : « Que la grâce de Celui qui est né de moi et la mienne soient avec elle ! ». Jusqu’à 450, l’icône demeura à Jérusalem puis fut transportée à Constantinople. Cette belle légende n’est attestée par aucun document historique.

462675

 

Analyse de l’icône Notre-Dame de Vladimir

(début 12e siècle)

 

Notre-Dame de Vladimir fut peinte par un artiste inconnu dans le premier tiers du 12e siècle. Les personnages religieux hiératiques de l’iconographie des siècles passés laissent alors place à des figures plus humaines. Notre-Dame de Vladimir est une icône de type Éléousa(compassion, pitié en grec) proposant une image très maternelle de la Vierge. « Dans la Russie médiévale, ce type iconographique était appelé umilenie – tendre affection – ce qui correspond parfaitement à l’image : la joue de l’enfant est tendrement pressée contre le visage de la Vierge ; il l’étreint avec sa main gauche et Notre-Dame tient l’enfant avec sa main droite, penchant sa tête vers lui. »

La puissance évocatrice de cette icône tient à une conjonction exceptionnelle d’émotions humaines et de majesté religieuse. La Vierge n’observe pas l’enfant mais porte un regard profond vers l’extérieur du tableau, interrogeant ainsi l’observateur. Le regard de la Vierge représente l’élément essentiel de la composition par sa position centrale et ses caractéristiques alliant présence émotionnelle et forte intériorité. La majesté de Notre-Dame de Vladimir est accentuée par sa tunique décorée de quelques étoiles dorées et bordée d’un galon précieux. Ce vêtement conjugue sobriété et élégance.

L’Enfant Jésus est un adulte en miniature selon la représentation commune de l’enfance à cette époque. Son vêtement tissé de fils d’or est un vêtement d’adulte et son visage sérieux vise à évoquer la majesté divine et non la spontanéité de l’enfance. Sa gestuelle est cependant celle de l’enfance ainsi que sa taille, encore que l’on puisse noter une disproportion entre le corps très allongé et la tête relativement petite.

Notre-Dame de Vladimir comporte toutes les spécificités stylistiques de la peinture byzantine du 12e siècle, sous la dynastie des Comnènes, ne laissant aucun doute sur l’époque de sa réalisation. L’expression des émotions se libère au 12e siècle. Des images non dénuées d’un certain maniérisme apparaissent, comportant une gestuelle et des mimiques trop accentuées, dans le but de privilégier l’expression des sentiments. L’élongation des formes constitue une autre caractéristique de ce style, comme l’attestent les doigts effilés de la Vierge et de l’Enfant, le corps et le cou trop longs de l’Enfant. Cette touche de maniérisme permet aux artistes de privilégier l’expressivité et de se départir très nettement du rigorisme de la peinture byzantine plus ancienne. Subsistent cependant les règles de base de la composition, en particulier la quasi-symétrie de la figure et le fond doré.

La peinture occidentale suivra, à partir du 13e siècle, cette humanisation des personnages.

Les primitifs italiens seront les premiers à transformer les figures austères des saints et des divinités en leur attribuant des émotions humaines permettant de toucher les croyants, non seulement par la majesté de la représentation mais aussi par l’image familière du divin.

18922667_1600958949923745_7687377642520522972_o

 

Le revers de l’icône représente le Trône de la seconde venue. La date de cette peinture est incertaine. Une controverse entre spécialistes oppose les partisans du 15e siècle et les partisans du 19e siècle. La seconde venue du Christ sur terre est évoquée dans certains passages de la Bible, en particulier l’Évangile selon Matthieu : « Quand le Fils de l'homme viendra dans Sa gloire avec tous les saints anges, alors il s'assiéra sur Son trône de gloire » (Matthieu, 25.31).

 

Texte extrait du site www.rivagedeboheme.fr

 

22 (2)

 

Prière à Notre Dame de Vladimir

 

"En ce jour, lumineuse et Belle, la glorieuse cité de Moscou acceuille Ton image miraculeuse comme l'aurore souveraine accueille le soleil, ô notre Souveraine. Nous accourons vers Toi, et nous T'invoquons en disant: O Reine merveilleuse, Mère de Dieu, demande au Christ, notre Dieu, qui s'est incarné dans Ton Sein, de garder cette cité et toutes les cités de tous les pays Chrétiens, à l'abri des embûches ennemies, et de sauver nos âmes, par Jésus Miséricordieux.

 

09 juillet 2019

Sainte Suzanne et Saint François d'Assise

 

Sainte Suzanne et St François

Sainte Suzanne et Saint François d'Assise

Réalisation juillet 2019

Icône disponible sur demande

 

Les Saintes Femmes Myrrophores

 

Le troisième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête des saintes femmes Myrophores; nous faisons aussi mémoire de Joseph d'Arimathie, secret disciple du Seigneur; et nous y ajoutons le souvenir de Nicodème, qui venait de nuit pour écouter Jésus.

Les saintes femmes Myrophores offraient la myrrhe au Christ défunt: à leur mémoire j'offre encore une hymne en guise de parfum.

Ces femmes furent, les premières, témoins de la Résurrection, des témoins véridiques; Joseph et Nicodème furent témoins de l'ensevelissement: tout cela est très important et résume parfaitement le dogme chrétien. Nicodème fut exclu de la synagogue pour
n'avoir pas voulu prendre le parti des Juifs. Joseph, après avoir enseveli le corps du Seigneur, fut jeté par les Juifs dans une fosse, mais il en fut tiré par divine puissance et s'en fut dans son pays d'origine, Arimathie: alors qu'il s'y trouvait, le Christ lui apparut et
confirma pour lui le mystère de la Résurrection.

Malgré tout ce qu'il souffrit de la part des Juifs, il ne put passer ce mystère sous silence, mais hardiment il fit connaître à tous ce qui s'était passé. On dit aussi que Nicodème fut le premier de tous à donner par écrit des détails sur la Passion du Christ et sur sa
Résurrection, parce qu'il était de la synagogue et qu'il connaissait très exactement absolument tout des décisions prises par les Juifs et de leurs paroles. Et, comme nous l'avons dit, pour cette raison qu'ils furent les témoins véridiques de l'ensevelissement, ils ont pris place avec les Femmes qui ont vu la Résurrection. Après la première confirmation apportée par Thomas, voici donc la seconde, qui arriva, dit-on, huit jours après.

Certes, ce sont les femmes qui, les premières, ont vu la Résurrection et l'ont annoncée aux Disciples. I1 fallait en effet que le sexe féminin, le premier qui succomba au péché et reçut comme héritage la malédiction, vît aussi le premier la Résurrection et le premier reçût l'annonce de la joie, lui qui s'était entendu: dire: “Tu enfanteras dans les douleurs.» On les appelle Myrophores pour la raison suivante: comme c'était la fête de Pâques, le sabbat auquel préparait ce vendredi était un grand jour; aussi Joseph et Nicodème se hâtèrent d'ensevelir le corps du Seigneur. Selon la coutume juive, ils l'enduisirent d'aromates, mais pas exactement comme il fallait. Ils répandirent principalement de la myrrhe et de l'aloès, l'enveloppèrent d'un linceul et le déposèrent dans le sépulcre. Pour cela les femmes, en raison de l'amour ardent qu'elles nourrissaient comme ses disciples envers le Christ, achetèrent du parfum de grand prix, se rendirent de nuit, ensemble, par peur des juifs, mais aussi parce que c'était l'usage, pour les femmes, d'aller ensemble, très tôt, pour le pleurer et l'embaumer, pour achever ce qui par manque de temps n'avait pu être accompli. Lorsqu'elles furent arrivées, elles eurent différentes visions: elles virent les deux Anges resplendissants à l'intérieur du tombeau, un autre assis sur la pierre; après quoi elles virent le Christ et se prosternèrent devant lui. Quant à Madeleine, elle l'interrogea comme si c'était le jardinier.

Il y eut de nombreuses Myrophores, mais les Évangélistes, ne faisant mention que des plus importantes, ont passé les autres sous silence. Les voici donc. La première de toutes est Marie Madeleine, dont le Christ avait chassé sept démons. Après l'Ascension du Christ, elle s'en fut à Rome, à ce qu'on dit, et livra Pilate et les grands prêtres à une nouvelle mort en rapportant à l'empereur Tibère les faits concernant le Christ. Plus tard, elle mourut à Ephèse et fut ensevelie prés de Jean le Théologien. Sous Léon le Sage, son corps fut transféré à Constantinople.

La seconde fut Salomé: elle était fille de Joseph, celui qui devint plus tard l'époux de Marie. Elle-même, elle fut mariée à Zébédée, et c'est d'elle que naquirent Jacques et l'évangéliste Jean. Joseph eut quatre fils: Jacques, celui qu'on appelle le Mineur, José, Simon et Jude; et il eut trois filles: Esther, Thamar et Salomé, l'épouse de Zébédée. Ainsi, lorsque dans l'Évangile on entend parler de Marie, mère de Jacques (le Mineur) et de José (ou Joseph), on doit penser qu'il s'agit de la Mère de Dieu, car elle fut considérée (selon la loi) comme la mère (on dirait de nos jours la belle-mère) des enfants de Joseph. I1 s'en suit que l'évangéliste Jean était le «neveu» du Christ, puisque fils de sa “sœur» (demi-sœur) Salomé.

La troisième myrophore, c'est Jeanne, la femme de Khouzas (ou Khouza), qui était intendant et administrateur de la maison du roi Hérode.

La quatrième et la cinquième étaient Marie et Marthe, les sœurs de Lazare. 

La sixième était Marie, femme de Cléophas; les uns disent Clopas, d'autres Cléopas. 

La septième était Suzanne. Toutes les autres étaient, comme le rapporte saint Luc (avec Matthieu et Marc), des femmes qui servaient le Christ et ses Disciples, en les aidant de leurs ressources.

Puisqu'elles ont annoncé la Résurrection et contribué à former beaucoup de nos enseignements, du fait qu'elles ont garanti et certifié la Résurrection du Christ, l'Église de Dieu nous a transmis l'usage de les fêter après Thomas, comme les premières qui ont vu le Christ ressuscité des morts et qui ont annoncé à tous le message du salut, qui ont mené d'excellente façon la vie chrétienne et, comme il convenait à des femmes, se sont mises à l'école du Christ. 

Par les prières des saintes Myrophores, Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

 

Texte extrait du site www.forum-orthodoxe.com

 

28 avril 2019

Icônes pour la Famille Franciscaine d'Aquitaine

Icônes pour la Famille Franciscaine d'Aquitaine

En remettant l'an dernier les icônes que j'avais réalisé pour les Fraternités Franciscaines de Gironde, et voyant le plaisir que cela a fait à tous, je me suis engagé à en faire de même pour les autres Fraternités Franciscaines de la région Aquitaine, avant de conclure par une grande icône, qui sera à l'image de la région, et qui conlura ce travail. Les voici donc ci-après...

Sainte Marie des Anges

Sainte Marie des Anges

Fraternité Sainte Marie des Anges

(d'après la fresque d'Ilario de Viterbe se trouvant dans la chapelle de la Portioncule)

Réalisation avril 2016

 

Saint François le Petit Pauvre d'Assise

Saint François, le Petit Pauvre

(Fraternité du Petit Pauvre de Tarbes)

Réalisation avril 2019

 

Ste Elisabeth de Hongrie 1

Sainte Elisabeth de Hongrie et son époux

(Fraternité Sainte Elisabeth de Dax)

Réalisation mai 2016

 

Fr Franciscu

Saint François

(D'après la fresque du Sacro Speco de Subiaco)

Fraternité Saint François de Pau

Réalisation juin 2016

 

St Joseph

Saint Joseph artisan

Fraternité Saint Joseph de Bayonne

Réalisation Juin 2016

 

St Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue

Fraternité des Frères Mineurs Conventuels de Tarbes

Réalisation juillet 2016

 

 

St François Nérac

 Saint François et Sainte Claire

Fraternité Saint François de Nérac

Réalisation août 2016

 

ND de Condat

Notre Dame de Condat

Fraternité du Libournais

Réalisation septembre 2016

 

Notre Dame de Betharram

Fraternité de l'Autre Rive de Pau

 

 

 

Toutes ces icônes peuvent être réalisées sur demande

 

Page créée le 8 août 2016 et mise à jour le 28 avril 2019

La Séraphique Mère Sainte Claire d'Assise

Séraphique Mère Sainte Claire d'Assise1

La Séraphique Mère Sainte Claire d'Assise

Réalisation avril 2019

Icône disponible sur demande

Sainte Claire d’Assise

Fondatrice des Clarisses

1193-1253

Fête le 11 août

 

Claire, naît en 1193 en Assise (Italie), dans la noble famille de Favarone di Offreduccio, de Bernardino et de Ortolana. Dès son enfance, on put admirer en elle un vif attrait pour la retraite, l'oraison, le mépris du monde, l'amour des pauvres et de la souffrance ; sous ses habits précieux, elle portait un cilice.

À l'âge de seize ans, fortement émue de la vie si sainte de François d'Assise, elle va lui confier son désir de se donner toute à Dieu.
Le Saint la pénètre des flammes du Divin Amour, accepte de diriger sa vie, mais il exige des actes : Claire devra, revêtue d'un sac, parcourir la ville en mendiant son pain de porte en porte. Elle accomplit de grand cœur cet acte humiliant, et, peu de jours après, quitte les livrées du siècle, reçoit de François une rude tunique avec une corde pour lui ceindre les reins, et un voile grossier sur sa tête dépouillée de ses beaux cheveux.

Elle triomphe de la résistance de sa famille. Quelques jours après, sa sœur Agnès la supplie de l'agréer en sa compagnie, ce que Claire accepte avec joie, en rendant grâce au Ciel. « Morte ou vive, qu'on me ramène Agnès ! » s'écria le père, furieux à cette nouvelle ; mais Dieu fut le plus fort, et Agnès meurtrie, épuisée, put demeurer avec sa sœur. Leur mère, après la mort de son mari, et une de leurs sœurs, vint les rejoindre.

La Communauté fut bientôt nombreuse et florissante ; on y vit pratiquer, sous la direction de Claire, devenue, quoique jeune, une parfaite maîtresse de vie spirituelle, une pauvreté admirable, un détachement absolu, une obéissance sublime : l'Amour de Dieu était l'âme de toutes ses vertus.

Claire dépassait toutes ses Sœurs par sa mortification ; sa tunique était la plus rude, son cilice le plus terrible à la chair; des herbes sèches assaisonnées de cendre formaient sa nourriture ; pendant le Carême, elle ne prenait que du pain et de l'eau, trois fois la semaine seulement.

Longtemps elle coucha sur la terre nue, ayant un morceau de bois pour oreiller.

Claire, supérieure, se regardait comme la dernière du Couvent, éveillait ses Sœurs, sonnait Matines, allumait les lampes, balayait le Monastère.

Elle voulait qu'on vécût dans le couvent au jour le jour, sans fonds de terre, sans pensions et dans une clôture perpétuelle.

Elle est célèbre par l'expulsion des Sarrasins, qui, après avoir pillé la ville, voulaient piller le couvent.

Elle pria Dieu, et une voix du Ciel cria : « Je vous ai gardées et je vous garderai toujours. » ; malade, se fit transporter à la porte du Monastère, et, le Ciboire en main, mit en fuite les ennemis.

Claire, le 11 Août 1253, quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.

 

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.