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Saint Maximilien Kolbe

Réalisation janvier 2018

Icône disponible sur demande

 

Sur cette icône de Saint Maximilien figurent différents symboles liés à sa vie :

 

La reproduction d’un dessin technique griffonné par Saint Maximilien,

Le Couvent de Niepokalanow, symbolisé par la Basilique,

La voiture des pompiers, rappelant la caserne qu’il avait créée au sein de la Cité de l’Immaculée,

Le sigle et son numéro de déportation,

Le japon, évoquant la fondation de la Cité de l’Immaculée qu’il y avait créée

La radio, rappelant qu’il avait créé une petite station de radio à Niepokalanow,

la reproduction de la couverture du Chevalier de l’immaculée « Rycerz Niepokalanej » qu’il a fondé,

la citation, extraite de ses écrits, se trouvant sur le parchemin qu’il tient en main : « Celui qui aime généreusement l’Immaculée sera sauvé, se sanctifiera lui-même et aidera d’autres à se sanctifier », résume bien, outre sa pensée, résume admirablement le but de la Mission de l’Immaculée. Ce parchemin symbolise la Mission de l’Immaculée.

Le chapelet, qu’il tient en main, symbolise l'immense amour pour la Vierge Immaculée dont Maximilien Kolbe était embrasé.

 

Cette icône se trouve au siège National de la Mission de l'Immaculée, à Lourdes

 

Saint Maximilien Kolbe

 

Le Père Maximilien Kolbe, dans le siècle, Raymond Kolbe, est né à Zdunska Wola, près de Lodz en Pologne, en janvier 1894. Entré en 1907 au séminaire des Franciscains Conventuels, il fut envoyé à Rome pour y poursuivre ses études ecclésiastiques. Alors qu'il était encore étudiant, il fonda, en 1917, avec quelques frères la Mission de l’Immaculée en vue de sanctifier le monde entier avec l'aide de la Vierge Immaculée. Ordonné prêtre en 1918 et revenu en Pologne, il commença son apostolat à l'aide d'une revue, « Le Chevalier de l'Immaculée ».

En 1927, il fonda un Couvent-Maison d'édition confié à Marie : Niepokalanów (« La Cité de l'Immaculée » en polonais), qui fut et est centre de vie religieuse et de diverses formes d'apostolat, où plusieurs centaines de religieux vivaient dans une pauvreté de vie vraiment franciscaine, mais travaillaient sur les machines les plus perfectionnées. Désireux de communiquer l'amour de l'Immaculée à tous, il partit pour le Japon, où il fonda une institution semblable (Mugenzai no Sono).

De retour en Pologne, en 1936, il fut emprisonné pour la première fois en 1939 par les allemands.

Arrêté définitivement le 17 février 1941, il fut enfermé dans le camp d'Auschwitz. Il y vécut parmi les privations et les persécutions, illuminant de foi, d'espérance et de charité ce lieu de mort et de haine, jusqu'au jour où il s'offrit pour mourir dans le bunker de la faim à la place d'un père de famille.

Après avoir soutenu tous ses compagnons, il fut tué par une injection de phénol le 14 août 1941. Son corps fut brûlé au four crématoire le lendemain, fête de l'Assomption. Le Bienheureux Paul VI l'a béatifié le 17 octobre 1971. Saint Jean-Paul II l'a canonisé et déclaré martyr, le 10 octobre 1982.

Ce même pape a présenté plusieurs fois saint Maximilien comme protecteur de ce siècle difficile, parce que toute sa vie fut marquée par un profond esprit missionnaire. En effet, le Mouvement qu'il a fondé (la Mission de l'Immaculée) n'a d'autre but que de rendre au Christ le monde entier par l'Immaculée, et toute son œuvre éditoriale et journalistique ne visait qu'à permettre au plus grand nombre possible de personnes de redécouvrir leur mission de baptisés dans le monde.

Saint Jean-Paul II l'a aussi voulu comme exemple pour notre société à cause du témoignage héroïque de sérénité et d'amour qu'il a vécu aux heures les plus sombres de la barbarie destructrice. « Seul l'amour est une force de création », disait saint Maximilien à ses compagnons de malheur, les invitant par là à faire face à la haine avec la force de l'amour. Jésus n'avait-il pas dit : « Il n' y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime » ?

 

D'après un texte extrait du site National de la Mission de l'Immaculée de France www.immaculee.org